Les meilleures et les pires séries de 2018 selon la rédac’

Le top séries 2018 de Axel

Les meilleures et les pires séries de 2018 selon la rédac'
Devilman CryBaby © Netflix

Sharp Objects

HBO nous présente Amy Adams sous la caméra de Jean-Marc Vallée d’après le roman de Gillian Flynn. Tu veux vraiment qu’on développe ?

The Looming Tower

Un thriller politique d’exception décortiquant les zones d’ombres des attentats du 11 septembre 2001 en mettant en lumière le conflit latent entre la CIA et le FBI. Images documentaires et de fiction se mêlent astucieusement et permettent à Tahar Rahim de briller aux côtés d’un Jeff Daniels impeccable. Un immanquable passé sous silence, comme son sujet.

Devilman Crybaby

Parce que l’animation est à l’honneur cette année, on ne pouvait pas faire abstraction de la pépite made in Netflix d’après le manga éponyme. Un rush de 10 épisodes dans une dark-fantasy absolument incroyable. L’illustration contraste la naïveté enfantine et la violence trash dans un produit triste, d’une beauté incomparable et terriblement magistral.

Celles qui auraient pu y figurer : Condor (parce que l’espionnage n’a jamais été aussi brillant), Counterpart (parce que J.K. Simmons n’a jamais été aussi brillant)…

Le flop séries 2018 de Axel

Les meilleures et les pires séries de 2018 selon la rédac'
Désenchantée © Netflix

Mayans MC (saison 1)

On attendait beaucoup du spin-off de Sons of Anarchy avec lequel Kurt Sutter nous fait plaisir en même temps qu’il nous la fait à l’envers. L’ambiance est là, les motos aussi mais l’absence total de développement de ses personnages et la pénurie d’originalité commencent à faire tache (d’huile). Un produit visuel et narratif en panne sèche.

Magnum PI (saison 1)

Une féminisation de Higgins, pas de chemises hawaïennes et pas de moustache : nope. C’est mort.

Désenchantée (saison 1)

Je sens déjà la moutarde te monter au nez. On se calme, Désenchantée n’est pas une si mauvaise série. Sauf que le nouveau bébé jaunâtre de Matt Groening promettait du lourd que, malheureusement, ni l’animation ni le scénario ne viennent révolutionner. On attendait aussi beaucoup de l’humour qui se révèlent lent, attendu, devant lequel on rit jaune.

Celles qui auraient pu y figurer : Jack Ryan (parce qu’on n’est plus en 2001), Alex, Inc. (parce que Zach Braff est resté en 2001)…

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