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Cannes 2026 - Critique Coward : Lukas Dhont nous emmène dans les tranchées de l'amour
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Cinéma

Cannes 2026 – Critique Coward : Lukas Dhont nous emmène dans les tranchées de l’amour

Nicolas Diolez Nicolas Diolez23 mai 2026Aucun commentaireIl vous reste 4 minutes à lireUpdated:23 mai 2026
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Après avoir obtenu le prestigieux Grand Prix au Festival de Cannes 2022 pour Close, le cinéaste belge Lukas Dhont était attendu au tournant. Il poursuit sa brillante trajectoire avec Coward, un récit intimiste retraçant une histoire d’amour entre deux jeunes hommes en plein cœur de la Première Guerre mondiale.

À première vue, le fracas des tranchées et la boue de la Grande Guerre ne se prêtent guère à l’épanouissement du sentiment amoureux. Pour autant, Dhont prouve avec délicatesse que l’humanité ne s’éteint jamais tout à fait, même sous le feu des obus. Pour ce faire, il aborde son sujet à travers deux axes thématiques trop rarement explorés par le cinéma de guerre traditionnel : d’une part, l’homosexualité au front, et d’autre part, le quotidien de l’arrière-ligne, celui de ces soldats de l’ombre chargés de ravitailler les troupes, mais aussi de les divertir.

La poésie lumineuse de « la bande des rejetés »

Le récit suit le parcours de Pierre, un jeune fermier nouvellement engagé, propulsé dans un régiment de logistique. C’est là qu’il fait la rencontre de Francis, un esprit libre et incandescent, chargé de monter des spectacles pour remonter le moral des troupes avec son groupe péjorativement baptisé « la bande des rejetés ». Loin de l’héroïsme guerrier obligatoire et inhérent au contexte, le film s’attarde sur ces instants de grâce suspendus, où l’art devient un exutoire vital, une source de vie et de respiration. Pierre tombe très vite sous le charme de Francis, fasciné par sa liberté créative, son insolence salutaire et sa manière de réenchanter un monde laid, violent, barbare.

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Ce pitch offre indéniablement des allures singulières à un genre cinématographique pourtant surexploité. Malheureusement, si le postulat initial brille par son originalité, le déroulement de l’intrigue s’avère beaucoup moins audacieux. Au fil des minutes, l’évolution du récit comme sa conclusion s’alignent sagement sur les balises et les tropes attendus du mélodrame de guerre tragique, refusant de prendre les risques narratifs que son décor laissait espérer.

Capter l’éclat de vie

Pour autant, ce qui marque dans Coward, c’est la fluidité et la douceur infinie de la mise en scène de Lukas Dhont. Fidèle à son identité visuelle, le réalisateur excelle à saisir l’éclat de vie et la sensualité brute qui émanent de ses personnages. Il s’efforce de prendre le temps, installant sa caméra au plus près des corps et des visages. Le cadre est presque constamment braqué sur ses deux héros – en particulier sur Pierre, véritable colonne vertébrale émotionnelle du film – et isole les amants du chaos environnant. De ce fait, il crée de véritables instants de « cocon », aussi bien par l’image que par le traitement du son : les bruits, l’hostilité du monde, disparaissant presque totalement lors des instants de connexion entre Pierre et Francis.

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Lukas Dhont évite aussi la tendance à désaturer ou à salir l’image lorsqu’on traite d’un sujet comme la Première Guerre mondiale. Il propose au contraire une image propre et résolument moderne (numérique). Le dispositif immersif utilise également à merveille la lumière naturelle qui caresse les peaux, qui crédibilise la romance et lui donne une texture vibrante, lumineuse et tout simplement solaire.

Mais avant tout, le film doit énormément à l’alchimie fusionnelle de son duo principal. Emmanuel Macchia exprime avec une candeur et une douceur désarmantes les premiers émois et les désirs enfouis de Pierre. Face à lui, Valentin Campagne (Dossier 137) irradie littéralement l’écran. Avec son énergie folle et sa personnalité ensoleillée, il insuffle au film une vitalité remarquable. Ensemble, ils portent l’œuvre avec une délicatesse et une prestance mémorables, évitant constamment le piège du trop-plein de pathos.

En fin de compte, même si Coward déçoit légèrement par son refus de bousculer les structures narratives du mélodrame historique, le film nous touche par sa belle délicatesse. Lukas Dhont signe vibrante ode à la résistance (et à l’émergence) des sentiments et de l’art face à la barbarie. Une proposition appliquée et touchante.

Coward a été présenté hors compétition au Festival de Cannes 2026 et n’a pour le moment pas de date de sortie. Retrouvez tous nos articles du Festival de Cannes ici.

Avis

7 Beau !

Coward démontre encore une fois le talent de Lukas Dhont à la réalisation. Ce récit d'un amour entre deux soldats qui transcende l'horreur de la Première Guerre mondiale, est solaire, beau et touchant. Au final, on regrette un traitement convenu dans son déroulé du sujet, mais il n'en demeure pas moins que le film possède un bel éclat de vie.

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