• Le Récap’
  • Cinéma
    • Cannes
    • Critiques
    • Focus
  • Jeu Vidéo
    • Test
    • Focus
  • Littérature
  • Musique
    • Critiques
    • Focus
  • Série
    • Critiques
    • Focus
  • Spectacle
  • Analyse
  • Classement
  • Critique
  • Décryptage
  • Guide / Conseils
  • Interviews
  • Récap
  • Rétrospective
  • Tutoriel / Astuces
Facebook Twitter Instagram TikTok
Nous aider
L'Info Tout Court
  • Le Récap’

    Call of Duty, Marvel, Labrinth… Notre récap’ de la semaine

    31 mai 2026

    Zapper Bolloré, Vought Rising, Spotify… notre récap de la semaine

    24 mai 2026

    Eurovision, Batman, Obélix… le récap’ de la semaine

    17 mai 2026

    One Piece, Diablo 4, Rolling Stones… notre récap’ de la semaine

    10 mai 2026

    Korn, Resident Evil, House of the Dragon… notre récap’ de la semaine

    3 mai 2026
  • Cinéma
    1. Cannes
    2. Critiques
    3. Focus
    4. Voir tout
    6

    Critique Euphoria Saison 3 : la fin du rêve

    1 juin 2026
    7

    Critique The Plague : l’enfer de l’adolescence

    1 juin 2026

    Call of Duty, Marvel, Labrinth… Notre récap’ de la semaine

    31 mai 2026
    8.2

    Test 007 First Light : James Bond fait peau neuve

    30 mai 2026
    7

    Critique The Plague : l’enfer de l’adolescence

    1 juin 2026
    7

    Critique Le Virtuose avec Dustin Hoffman et Leo Woodall

    26 mai 2026
    7.5

    Cannes 2026 – Critique L’Aventure rêvée : le néo-western de Valeska Grisebach

    26 mai 2026
    5

    Cannes 2026 – Critique La Bataille de Gaulle : l’Âge de fer

    25 mai 2026

    Jon Bernthal – pourquoi The Bear : Gary réussit mieux que Punisher One Last Kill ?

    28 mai 2026

    Festival de Cannes 2026 : le Palmarès de la diversité (Fjord, Minotaure, La Bola Negra, Soudain, Coward…)

    23 mai 2026

    Cannes 2026 – l’heure des pronostics pour le palmarès

    23 mai 2026

    Festival de Cannes 2026 – les films les plus attendus de la Sélection officielle

    11 mai 2026
    7

    Critique The Plague : l’enfer de l’adolescence

    1 juin 2026

    Jon Bernthal – pourquoi The Bear : Gary réussit mieux que Punisher One Last Kill ?

    28 mai 2026
    7

    Critique Le Virtuose avec Dustin Hoffman et Leo Woodall

    26 mai 2026
    7.5

    Cannes 2026 – Critique L’Aventure rêvée : le néo-western de Valeska Grisebach

    26 mai 2026
  • Jeu Vidéo
    1. Test
    2. Focus
    3. Voir tout
    8.2

    Test 007 First Light : James Bond fait peau neuve

    30 mai 2026
    7.2

    Test Crimson Desert : le RPG ultime ou un magnifique chaos ?

    12 mai 2026
    7.8

    Test Mixtape : la fin d’une époque en musique

    9 mai 2026
    7.1

    Test Replaced : pixel-art rétro-futuriste

    8 mai 2026

    Le jeu Dear me, I was… entre court-métrage et expérience narrative 

    23 mars 2026

    Relooted : quand le jeu vidéo pointe le pillage de l’art africain

    14 février 2026
    2.5

    Critique Retour à Silent Hill : deuil funeste

    31 janvier 2026

    Cairn : conseils et astuces pour bien démarrer

    29 janvier 2026
    8.2

    Test 007 First Light : James Bond fait peau neuve

    30 mai 2026
    7.2

    Test Crimson Desert : le RPG ultime ou un magnifique chaos ?

    12 mai 2026
    7.8

    Test Mixtape : la fin d’une époque en musique

    9 mai 2026
    7.1

    Test Replaced : pixel-art rétro-futuriste

    8 mai 2026
  • Littérature
    7.5

    Critique Le Gardien de la colline aux cerisiers : course intérieure

    22 mai 2026
    9

    Critique K-Pop Demon Hunters : roman graphique entre néons et démons

    14 mai 2026
    7.5

    Critique Ted Bundy : derrière le masque

    8 mai 2026
    8

    Critique Les Muses Malterre : le polar qui arrive dans votre boîte aux lettres

    4 mai 2026
    8

    Critique Hollywood and true crime stories : quand le réel nourrit l’horreur

    1 mai 2026
  • Musique
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    6

    Critique Hélé : Héléna sacrée nouvelle égérie de la pop sucrée

    28 novembre 2025
    5.5

    Critique La fuite en avant : Orelsan en daron défaillant du rap game

    15 novembre 2025
    5

    Critique Mariah Carey’s Magical Christmas Specials : le pôle Nord entre enchantement et dénuement

    19 décembre 2024

    Au Trianon, pas de P’tite Fumée sans feu !

    14 octobre 2024

    Bad Bunny : notre top de ses albums

    2 décembre 2025

    Sortie Blu-ray, DVD & VOD – In bed with Madonna : Marketing ou vérité ?

    23 juin 2025

    Les avantages du piano numérique pour les musiciens modernes

    4 mars 2025

    Rééditions à la pelle : entre OrelSan, Angèle, Clara Luciani, Juliette Armanet et – M -, lesquelles valent vraiment le coup ?

    26 novembre 2022

    Michael : pourquoi le biopic attend la suite pour aborder les accusations polémiques du chanteur ? (SPOILERS)

    22 avril 2026
    6.5

    Critique Michael : l’ascension émancipatoire du Roi de la Pop

    21 avril 2026

    Comment choisir son instrument de musique ?

    30 janvier 2026

    Quels sont les meilleurs et pires albums de musique de 2025 selon Léa ?

    26 décembre 2025
  • Série
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    6

    Critique Euphoria Saison 3 : la fin du rêve

    1 juin 2026
    7

    Critique Spider-Noir Saison 1 : il y a de l’espoir

    27 mai 2026
    6.5

    Critique The Boys saison 5 : la fin justifie les moyens

    23 mai 2026
    4.5

    Critique Man on Fire Saison 1 : Netflix met de l’eau sur les braises

    30 avril 2026

    Jon Bernthal – pourquoi The Bear : Gary réussit mieux que Punisher One Last Kill ?

    28 mai 2026

    Récap The Boys saison 5 épisode 8 : conclusion explosive (SPOILERS)

    21 mai 2026

    Récap The Boys saison 5 épisode 7 : point de non-retour ! (SPOILERS)

    14 mai 2026

    Récap The Boys saison 5 épisode 6 : climax en approche ! (SPOILERS)

    6 mai 2026
    6

    Critique Euphoria Saison 3 : la fin du rêve

    1 juin 2026

    Jon Bernthal – pourquoi The Bear : Gary réussit mieux que Punisher One Last Kill ?

    28 mai 2026
    7

    Critique Spider-Noir Saison 1 : il y a de l’espoir

    27 mai 2026
    6.5

    Critique The Boys saison 5 : la fin justifie les moyens

    23 mai 2026
  • Spectacle

    Les pièces de théâtre à ne pas manquer en mai 2026

    7 mai 2026

    Les pièces de théâtre à ne pas manquer en avril 2026

    25 avril 2026

    Formation au stand-up : développez votre talent comique au Cours Florent

    5 février 2026
    9

    Critique Les travailleurs de la mer : une épopée intime puissante et habitée

    5 février 2026
    8.5

    Critique L’art d’avoir toujours raison : le spectacle à voir avant les élections (ou pour les gagner)

    4 février 2026
Facebook Twitter Instagram TikTok
Nous aider
L'Info Tout Court
Accueil - Critique Les Fils de l’Homme : le chef-d’œuvre dystopique d’Alfonso Cuarón
Critique Les Fils de l'Homme : le chef-d’œuvre dystopique d'Alfonso Cuarón
©Strike Entertainment ©Hit and Run Productions
Cinéma

Critique Les Fils de l’Homme : le chef-d’œuvre dystopique d’Alfonso Cuarón

Charley Charley9 juin 2020Aucun commentaireIl vous reste 6 minutes à lireUpdated:25 février 2026
Partage
Facebook Twitter WhatsApp

Sorti en 2006 dans un anonymat prononcé, Les Fils de l’Homme est aujourd’hui considéré comme un des films les plus importants de ce début du XXIe siècle. A l’occasion de sa sortie sur Netflix, il est temps de (re)découvrir ce chef-d’œuvre d’Alfonso Cuarón (Gravity, Harry Potter et le Prisonnier d’Azkaban)

Les Fils de l’Homme. De ce titre à connotation biblique aguicheur vient avant toute chose le roman éponyme de P.D James, dont le synopsis est la base du film. Mais désireux de ne pas lire l’œuvre, Alfonso Cuarón (Disclaimer) préfère imaginer lui-même la trame de son film de science-fiction. Après l’excellent Y tu mamá también (road movie sur fond de passage à l’âge adulte) ou encore le carton du 3e volet de Harry Potter, le réalisateur mexicain imagine un film d’anticipation préfigurant des questionnements et maux du présent.

Futur déjà présent

Situé dans l’Angleterre hivernale de 2027, Les Fils de l’Homme présente une dystopie ténébreuse, excroissance de nos sociétés actuelles, où les femmes sont stériles depuis 18 ans. Ici, l’État totalitaire applique la tolérance zéro, parquant les minorités stigmatisées dans des camps insalubres. Des terroristes illuminés commettent des attentats, tandis que d’autres préfèrent acheter des kits de suicide ne voyant plus de sens à leur vie face à cette fin du monde inévitable. Oui, tous ces éléments renvoient forcément à notre présent, où les attentats, manifestations alter-mondialistes violentes, épidémies, Brexit et autres vagues migratoires deviennent de plus en plus légion.

Critique Les Fils de l'Homme : le chef-d’œuvre dystopique d'Alfonso Cuarón
©Strike Entertainment ©Hit and Run Productions

Dans ce chaos ambiant de société à l’agonie, nous suivons Theo Faron (formidablement interprété par Clive Owen), ancien activiste au lourd passé devenu un bureaucrate apathique, se voit confié une mission par son ex-femme Julian. Cette dernière, interprétée par l’excellente Julianne Moore, dirige un groupuscule anarchiste nommé les Poissons, désireux de faire passer la frontière à une jeune réfugiée dénommée Kee.L’enjeu prendra une toute autre ampleur lorsque Theo découvrira qu’il s’agit de la première femme enceinte depuis 18 ans.Ce sera le début d’un dangereux périple, avec à la clé ni plus ni moins que le possible salut de l’Humanité.

En prenant pour héros un personnage lambda, à la fois concerné mais aussi aveugle, Alfonso Cuarón fait du protagoniste la porte d’entrée du spectateur tout comme son avatar. Brisé depuis un évènement tragique ayant changé sa vie, épris d’une dépression auto-destructrice, Theo Faron (« le Dieu des phares » selon l’étymologie grecque, guide de l’Humanité vers la Lumière) évolue dans un un univers futuriste pourtant familier. Proche de La Route de Cormac McCarthy, Les Fils de l’Homme inspirera plus tard Le Livre d’Eli ou bien The Last of Us, en se réappropriant les codes du cinéma de science-fiction.

Les Fils de l’Homme : un exercice de virtuosité brute

Survival politique jamais pamphlétaire, où tout fanatisme est pointé du doigt, le film peut être qualifié « d’anti-Blade Runner« . Pas de voiture volante, de robots ou de réalité virtuelle, mais un monde crédible et paradoxalement d’autant plus sinistre, comme dans Orange Mécanique de Kubrick. Via une direction artistique prodigieuse, piochant autant dans 1984 de George Orwell que dans les bidonvilles syriens, Les Fils de l’Homme interpelle d’entrée de jeu. Londres ressemble à Beyrouth ou Mexico, les camps de réfugiés à Kaboul, le reste du monde subit un hiver nucléaire ou des insurrections de tout type, tandis que les riches sauvent les monuments dans des « Arches d’Arts ». Un univers dantesque mais à hauteur d’homme, construit méticuleusement.

Que ce soient les coupures de journaux, tracts ou graffitis en fond, écoles fantômes abandonnées, favelas sur les trottoirs, voitures hybrides ou interfaces numériques, tout concourt à faire des Fils de l’Homme un futur déjà présent. Un monde de demain à la grammaire visuelle véritablement inédite ! Là où des récits comme Brazil de Terry Gilliam ou Gattaca d’Andrew Niccol usent de plans fixes et méticuleusement composés, Alfonso Cuarón privilégie l’immersion par une caméra portée à l’épaule. Un résultat qui s’apparenterait presque au faux-documentaire au premier abord, mais qui se révèle bien plus complexe et fin.

Critique Les Fils de l'Homme : le chef-d’œuvre dystopique d'Alfonso Cuarón
©Strike Entertainment ©Hit and Run Productions

Avec Emmanuel Lubezki (The Revenant, Birdman) à la photographie,Les Fils de l’Homme se dote d’un look crépusculaire de toute beauté. Une ambiance glacée douceâtre renvoyant à la mélancolie et la dureté de l’univers dépeint, porté vers le haut par une réalisation virtuose. Inspiré de L’Aurore de Murnau, La Bataille d’Alger de Pontecorvo ou Stalker de Tarkovski, Cuarón propose des plans longs et autres plans-séquences hallucinants (dont un passage inoubliable de guerre civile avec tanks, civils et autres soldats tirant dans tous les coins). Privilégiant l’immersion totale, jouissant d’une durée parfaite de 1h40, le film ne s’attarde pas dans la sur-explication et l’exploration de ce futur dystopique.

On ne saura pas d’où vient l’infertilité (radiations ? manipulations génétiques ?), ce que devient le reste du monde ou tous les tenants socio-politiques. Au contraire, le réalisateur privilégie l’émotion et les sentiments comme moteur et vecteur de questionnements pour le spectateur. Via une utilisation intelligente de sa caméra, chaque plan est filmé de main de maître, avec un regard inquisiteur et nerveux : un personnage à part entière ! Jamais pompeux ou poseur, et bénéficiant d’un découpage ultra efficace, tout participe à plonger le spectateur dans cette traversée sensationnelle lorgnant vers la fable évocatrice. On notera par exemple l’importance des animaux (en lien avec La Ferme des Animaux), des références à l’album « Animals » de Pink Floyd et tout un tas de références mythologiques. On a parlé du patronyme de Theo, mais on peut aussi citer Kee (la clé de la Natalité) ou les Poissons (signe de reconnaissance des premiers Chrétiens).

Un récit formidable sur l’espoir

Si Les Fils de l’Homme fut aussi un exploit technique et de scénographie (plan-séquence au sein d’un véhicule avec multiples figurants, mais aussi être humain entièrement créé par des CGI photoréalistes), tout s’écroulerait sans un casting compétent. Outre un Clive Owen impérial en héros cynique mais courageux et une Julianne Moore qui en impose toujours, on pourra noter un Charlie Hunnam (Sons of Anarchy, The Gentlemen, The Lost City of Z) encore méconnu, un Chiwetel Ejiofor (12 Years a Slave, Les Survivants, Doctor Strange) épatant, un Michael Caine (The Dark Knight, Interstellar, Kingsman) dans une de ses meilleures performances, mais aussi Peter Mullan (Westworld) à contre-emploi et enfin la révélation Clare-Hope Ashitey (Seven Seconds) en jeune Vierge Marie d’un nouveau monde.

Probablement le meilleur film d’anticipation de ce début du siècle, et un des plus grands films de science-fiction jamais faits, Les Fils de l’Homme est un film à (re)découvrir absolument. Porté par un casting au top, une mise en scène hallucinante de Cuarón (préfigurant son Roma), éclairé par une somptueuse lumière par Lubezki, la réussite est totale. Préfigurant de problématiques pertinentes et véritable miroir sociétal, Les Fils de l’Homme n’assène aucune leçon, préférant mettre en garde, placer le spectateur devant la réalité, et le laisser réfléchir à ses questionnements. Une fable aux scènes de tension intenses et au séquences intimistes poétiques bouleversantes (le « cessez-le-feu »), le réalisateur mexicain livre un film puissant sur la rédemption, l’espoir et la foi. Un chef-d’œuvre !

Les Fils de l’Homme, sorti en 2006, disponible en DVD/Blu-ray et sur Netflix

avis

10 L'anti Blade Runner

Avec Les Fils de l'Homme, le génial réalisateur mexicain trahissait le matériau d'origine au profit d'un récit d'anticipation comme nulle autre. Road trip crépusculaire pétri d'une mise en scène aussi virtuose qu'immersive, cette odyssée à la fois mythologique et réaliste continue encore d'inspirer à l'aune des évènements contemporains. Un authentique chef-d’œuvre !

  • Moyenne des lecteurs (1 Votes) 9.7
Partager Facebook Twitter WhatsApp

Articles en relation

7

Critique The Plague : l’enfer de l’adolescence

Jon Bernthal – pourquoi The Bear : Gary réussit mieux que Punisher One Last Kill ?

7

Critique Le Virtuose avec Dustin Hoffman et Leo Woodall

Laisser une réponse Annuler la réponse

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Nos articles du moment
  • Critique Euphoria Saison 3 : la fin du rêve
  • Cannes 2026 - Critique La Vénus électrique : joli vaudeville endeuillé
  • Cannes 2026 - Critique La Bataille de Gaulle : l'Âge de fer
  • Test 007 First Light : James Bond fait peau neuve
  • Critique Le Virtuose avec Dustin Hoffman et Leo Woodall
  • Concours

Concours -terminé- The Shadow’s Edge : 2 Blu-ray + 1 DVD à gagner !

14 avril 2026

Concours -terminé- On l’appelle Trinita : 2 combos Blu-ray + DVD des 2 films à gagner !

21 mars 2026
  • Analyse
  • Classement
  • Critique
  • Décryptage
  • Guide / Conseils
  • Interviews
  • Récap
  • Rétrospective
  • Tutoriel / Astuces
  • La rédaction
  • Nous contacter
  • Vous faites L’Info Tout Court
  • Partenaires
  • Politique de confidentialité
  • Mentions Légales

Logo CFC 2019

Tapez votre recherche et appuyer sur Enter. Appuyez sur Esc pour annuler.