[Critique] The Amazing Spider-Man 2, le destin d’un zéro

Succombant aux sirènes du plaire à tout le monde, Marc Webb nous livre un The Amazing Spider-Man 2 bien pâle, se perdant en des scènes d’action mal découpées et restant à la surface d’un Peter Parker sous-développé.

Cependant, Andrew Garfield incarne un homme-araignée beaucoup plus à l’aise dans son corps. Il confie lui-même s’être inspiré de Charlie Chaplin, Buster Keaton et même de Bugs Bunny. À ce titre, la référence à Charlot, dans la scène du café renversé sur des vigiles avec une maladresse feinte, se veut exemplaire. Spider-man assume complètement son rôle de super-héros, usant de ses toiles comme de ses punch lines avec la verve piquante des comics.

Finalement, le seul vrai regret réside dans le manque flagrant de rythme, ajouté à la trop forte part de romance et l’accumulation indigeste de bad guys. Electro et le Bouffon-Vert auraient amplement suffi. Pourquoi y ajouter un Rhino sans matière aux apparitions plus que succinctes.

The Amazing Spider-man 2, suite du reboot de l’homme-araignée par M. Webb, aurait pu trouver une véritable légitimité, mais, à trop vouloir en faire, il finit par se prendre les pieds dans sa toile.

The Amazing Spider-man 2 : le destin d’un héros sortira en salle le 30 avril 2014.

Retrouvez d’autres critiques du Cinéphile Anonyme sur son blog ici.

Article écrit par Le Cinéphile Anonyme

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