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Accueil - Critique Une Bataille Après l’Autre : néo-révolution Hollywoodienne
Critique Une Bataille Après l'Autre : néo-révolution Hollywoodienne
© Warner Bros
Cinéma

Critique Une Bataille Après l’Autre : néo-révolution Hollywoodienne

Charley Charley19 septembre 2025Aucun commentaireIl vous reste 6 minutes à lireUpdated:9 février 2026
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Une Bataille Après l’Autre est le nouveau film de Paul Thomas Anderson (There Will Be Blood, Magnolia) autant que son plus ample. Porté par Leonardo DiCaprio, Sean Penn, Regina Hall, Chase Infiniti et Teyana Taylor, ce blockbuster kamikaze peut déjà se targuer du titre du meilleur film de 2025 !

Une Bataille Après l’Autre pourrait simplement susciter l’intérêt par la simple présence de Leonardo DiCaprio, acteur qu’on ne présente plus et qui s’est déjà constitué une sacrée filmographie auprès d’illustres cinéastes (Martin Scorsese, Christopher Nolan, Ridley Scott, Quentin Tarantino, Alejandro González Iñárritu, Sam Mendes, James Cameron…). Mais c’est la première fois que le bougre collabore avec Paul Thomas Anderson, autre grand nom du cinéma moderne derrière Boogie Nights, Magnolia, There Will Be Blood, Phantom Thread ou dernièrement Licorice Pizza.

Critique Une Bataille Après l'Autre : néo-révolution Hollywoodienne
© Warner Bros

Un cinéaste de prestige, qui s’attaque à un projet étonnant via ce Une Bataille Après l’Autre. Ayant éclos suite à des réécritures sur plusieurs années d’une possible adaptation de Vineland de Thomas Pynchon (auteur d’Inherent Vice), le long-métrage final en conserve le concept pour un résultat inédit… et diablement surprenant !

Excuse my French 75

Le récit nous présente donc les French 75, un groupe de révolutionnaires déstabilisant le gouvernement à la frontière entre les USA et le Mexique. Après un raid victorieux pour libérer des immigrants, « Ghetto Pat » (Leonardo DiCaprio), l’artificier du groupe, et Perfidia Beverly Hills (Teyana Taylor), la féroce leader, nouent une relation amoureuse se soldant par la naissance de leur fille Charlene (Chase Infiniti).

Malheureusement, leur bonheur sera de courte durée à cause du Colonel Lockjaw (Sean Penn), prêt à tout pour prendre sa revanche envers les French 75. 16 ans plus tard (et des noms de code en poche), Pat/Bob Fergusson et Charlene/Willa vivent cachés sans faire de vagues. Mais lorsque Lockjaw parvient à trouver leur cachette, une longue fuite s’enclenche à l’issue incertaine !

Critique Une Bataille Après l'Autre : néo-révolution Hollywoodienne
© Warner Bros

Un pitch extrêmement limpide, tandis qu’Une Bataille Après l’Autre déroule son récit avec une réelle emphase pour présenter son contexte chargé politiquement, et donner une réelle incarnation à l’ensemble des personnages du récit. En effet, dès ses travelings latéraux d’ouverture (baignés dans l’impeccable lumière de Michael Bauman en VistaVision 35 mm), Paul Thomas Anderson amène sa grammaire de maître au service de son film.

Guérilla politique sur deux générations

Une femme déterminée (Teyana Taylor vole littéralement la vedette du film dans sa première demi-heure), évoluant telle une panthère sur un pont surplombant un camp où les réfugiés sont parqués comme des bêtes. Des plans forcément chargés en symbolique, que la mécanique narrative n’oublie pas par la suite de mettre en parallèle avec du cri de guerre « Viva la Revolución! » ou bien une citation explicite du chef-d’œuvre de Gillo Pontecorvo (La Bataille d’Alger).

Car outre un prologue que l’on croirait parfois issu d’un Dead Presidents ou d’un film de Kathryn Bigelow (cela en est même surprenant de voir un blockbuster à 130 millions ne s’excusant jamais de se nourrir du contexte socio-politique américain des 30 dernières années), Une Bataille Après l’Autre est aussi un thriller d’action et une comédie. Paul Thomas Anderson navigue alors entre ces divers tons avec une réelle aisance, telles des respirations « Coenniennes » avant de reprendre un bol de tension dramaturgique.

Critique Une Bataille Après l'Autre : néo-révolution Hollywoodienne
© Warner Bros

Le plus bel exemple tient en effet dans le rôle de Leonardo DiCaprio : sous substances, mal rasé et habillé d’un peignoir comme le Dude de The Big Lebowksi, l’acteur campe un loser magnifique avec une aisance rare, mais se veut aussi passeur de témoin auprès de sa fille. Pas le temps d’apprécier plus amplement cette délectable dynamique paternelle dysfonctionnelle, qu’Une Bataille Après l’Autre se mue alors en course-poursuite géante de 2 heures.

Nouvel Hollywood ressuscité

Et outre une réalisation régulièrement brillante (on ne compte pas le nombre de plans-séquences agencés sans esbroufe), Paul Thomas Anderson ressuscite la portée symbolique et les codes du Nouvel Hollywood tout en les actualisant au monde d’aujourd’hui. On pense ainsi à tous ces thrillers paranos ayant bercé les 70’s (The Parallax View ou Les Trois Jours du Condor pour ne citer qu’eux), tandis qu’Une Bataille Après l’Autre pourrait s’apparenter à un gigantesque doigt d’honneur à l’Amérique Trumpiste.

Un geste punk oui, mais qui n’oublie pas d’être un film à connotation universelle, et centrée sur ses personnages avant toute autre chose. L’élément perturbateur du métrage en la personne de Lockjaw se révèle d’ailleurs la plus fascinante du film : Sean Penn campe un militaire mascu-suprémaciste prêt à tout pour rejoindre les Aventuriers de Noël (une loge maçonnique ultra conservatrice), quitte à supprimer toute preuve de son amour refoulé envers la leader des French 75.

Critique Une Bataille Après l'Autre : néo-révolution Hollywoodienne
© Warner Bros

Une dichotomie qui donne d’emblée une épaisseur à cet antagoniste frondeur, réhaussée par une performance complètement habitée de Sean Penn (de loin son meilleur rôle depuis de nombreuses années). Ce sera d’ailleurs dans l’ultime mouvement d’Une Bataille Après l’Autre que Paul Thomas Anderson orchestrera un moment de bravoure cinégénique (une poursuite en voiture à la Point Limite Zéro renouvelant le découpage de ce type de séquence en usant de la topographie du lieu), magnifié par la charge émotionnelle et humaniste de l’ensemble.

Pur film de genres qui n’oublie pas le fond ni la forme

On pourrait sans nul doute décortiquer l’ensemble des 2h40 du métrage (qui filent réellement à toute vitesse sans temps mort), l’excellent score musical de Johnny Greenwood, les apparitions truculentes de Benicio Del Toro en Senseï anarchiste, ces séquences à mi-parcours de guérilla urbaines offrant un théâtre électrisant en arrière-plan, ces prises de vue sur ce qui constitue le véritable pouls de la plèbe américaine…

Une Bataille Après l’Autre représente ainsi un idéal de film Hollywoodien, et le genre de métrage que l’on ne voit définitivement plus de nos jours. On regrettera sans doute un arc narratif final un peu déceptif vis-à-vis du personnage de DiCaprio (passant son temps à rattraper les évènements en marche de manière périphérique sans être pleinement proactif d’un point de vue dramaturgique), mais c’est pour mieux mettre en avant la très belle révélation du film en la personne de Chase Infiniti. Une certaine idée prophétique de ce que doit être l’Amérique en un sens ! Un petit classique instantané donc, à la fois exaltant et singulier : vive le cinéma !

Une Bataille Après l’Autre sortira au cinéma le 24 septembre 2025

avis

9 Le film de l'année

Avec Une Bataille Après l'Autre, Paul Thomas Anderson renouvelle à nouveau son cinéma pour réactualiser les codes du Nouvel Hollywood dans l'Amérique contemporaine. En résulte un excellent film au casting résolument flamboyant, à la grammaire cinématographique incroyablement maîtrisée, à la narration mordante et à la charge politique certaine. Une course en avant pétrie d'une envie de cinéma, pour du blockbuster d'auteur kamikaze instantanément culte !

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