[Critique] Detroit, le racisme sur le banc des accusés

0

Kathryn Bigelow est connue pour ses films à la limite entre le documentaire et la fiction qui s’accaparent d’un sujet d’actualité explosif (Zero Dark Thirty et la traque de Ben Laden) et qui dépeignent des situations asphyxiantes (Démineurs). Son nouveau long-métrage, Detroit, sur les émeutes raciales de la ville éponyme qui ont eu lieu en 1967 mais qui parle foncièrement de notre époque, marque l’aboutissement de ce style.

Plus de 2h d’apnée. Le film s’attarde sur un tragique événement dans un hôtel. L’ambiance est suffocante et pousse l’être humain dans ses derniers

Ce contenu premium est limité aux abonnés uniquement

Ce contenu est actuellement réservé aux abonnés

Débloquez ce contenu avec Multipass
(Visited 74 times, 1 visits today)

Avis

8 Excellent !
  • Votre avis (0 Vote) 0

À propos de l'auteur

Nicolas Diolez

Rédacteur à la recherche de la moindre trace de génie sur pellicule et qui vit selon un axiome très précis : « un jour sans critiquer Michael Bay est un mauvais jour, mais un jour sans encenser Martin Scorsese en est un bien pire. »

Réagissez !