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Accueil - Critique Priscilla : l’anti-conte de fée des Presley
Critique Priscilla : l'anti-conte de fée des Presley
© A24
Cinéma

Critique Priscilla : l’anti-conte de fée des Presley

Charley Charley1 janvier 2024Aucun commentaireIl vous reste 4 minutes à lireUpdated:1 janvier 2024
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Alors que le biopic d’Elvis est sorti sur nos écrans en 2022, Sofia Coppola revient avec Priscilla, un film abordant l’homme derrière le mythe, et surtout son épouse Priscilla Beaulieu-Presley. En ressort un film complémentaire sous forme d’anti-conte de fée, présenté à la Mostra de Venise. Une réussite, portée par une superbe excellente d’actrice récompensée par la Coupe Volpi.

Cela faisait déjà plusieurs années que la filmographie de Sofia Coppola battait de l’aile (on repense à son mauvais remake de Les Proies avec une certaine consternation). Une cinéaste pourtant prometteuse à ses débuts, que ce soit le touchant Lost in Translation ou le vibrant Virgin Suicides. Des films au spleen mélancolique prononcé, porté par de beaux portraits de jeunes femmes peints avec authenticité.

C’est dans cette même optique que se trouve Priscilla, projet A24 directement adapté du mémoire Elvis & Me de Priscilla Presley, publié en 1985. Cette dernière ayant elle-même contribué à la production du métrage, l’optique est de nous montrer l’envers du décor de la success story du King, en nous plaçant à hauteur de femme..au plus près de son intimité avec Elvis !

Critique Priscilla : l'anti-conte de fée des Presley
© A24

Débutant en 1959, nous découvrons donc Priscilla Beaulieu, une adolescente de 14 ans résidant dans une base américaine en Allemagne. Comme toutes les jeunes femmes de son âge, elle est en admiration totale devant le crooner star qu’est Elvis Presley. Qu’elle n’est pas sa surprise lorsqu’elle le rencontre pour la première fois au cours d’une fête.

Captant l’attention du chanteur, Priscilla va rapidement s’embarquer dans une relation amoureuse avec Elvis, le rejoignant ensuite aux États-Unis. Mais ce qui s’apparentait initialement à un conte de fée va se transformer en une histoire à distance, laissant la jeune épouse sur le côté, face à un mari frivole. C’est donc auprès d’une quinzaine d’années de la vie de Priscilla (jusqu’à leur séparation en 1973) que le spectateur est immergé dans ce revers féministe, ne souhaitant heureusement pas baser son récit sur un pamphlet inquisiteur sur la figure d’Elvis.

Bonbon piquant

Car le film Priscilla n’est pas tant intellectualisant que purement émotionnel, désireux de nous montrer sans fard comment dans une époque révolue (aux mœurs archaïques donc), une fillette mineure pouvait être arrachée à son quotidien avec l’aval de sa famille, et placée dans une soyeuse prison dorée, le tout en étant aveuglée par un amour candide et l’appel des paillettes.

Critique Priscilla : l'anti-conte de fée des Presley
© A24

Des thématiques qui elles restent toujours d’actualité, alors que le pouvoir attractif pour le star-system et le mode de vie des célébrités représentent des sources de fascination omniprésentes dans la culture contemporaine. Toujours au plus près du personnage, le récit global ne dévie rarement d’un tracé narratif attendu, où Priscilla est traitée tel un trophée conservé par un Elvis toxique (là encore un rôle sur-mesure pour le Jacob Elordi sorti d’Euphoria).

Si dans son fond le film ne réinvente rien, Priscilla parvient par petites touches à renouveler des thématiques chères à Sofia Coppola, comme l’isolement, la féminité ou la notion de privilège sans pouvoir. Le film a également le don de nous présenter un setting luxueux (Graceland ressemblant à un rêve pour toute petite fille) et initialement attirant, pour mieux faire ressortir un aspect aseptisé et dérangeant en filigrane.

Une superbe performance d’actrice

Une qualité que l’on doit à l’écriture du métrage, parvenant à nous montrer une romance toxique avec une certaine authenticité, mais aussi via le talent de Cailee Spaeny (Devs). La jeune actrice australienne excelle à chaque phase de la vie de Priscilla (d’adolescente romantique à mère au foyer désabusée, isolée et laissée sur le carreau) en faisant ressortir toute une fragilité intérieure se délitant petit à petit. Une performance qui vaut à elle seule le visionnage du métrage

Critique Priscilla : l'anti-conte de fée des Presley
© A24

En résulte un beau portait de femme, qui malgré quelques omissions, arrive à nous épargner une vision binaire de femme prise au piège, pour mieux mettre en avant la dépendance réciproque d’un mariage basé sur un piédestal d’illusions. Et si cela ne suffisait pas, la mise en scène de Sofia Coppola jouit d’une incroyable sophistication, portée par une belle reconstitution d’époque et la superbe photographie de Philippe Le Sourd (The Grandmaster). Pari gagné donc !

Priscilla sortira au cinéma le 4 janvier 2023

avis

7 dans l'ombre d'Elvis

Si Priscilla ne dévie que rarement de son postulat de base, Sofia Coppola revient en belle forme dans un biopic incarné et touchant. En résulte un film doté d'une superbe sophistication, dépeignant la relation d'amour toxique des Presley sans regard accusateur, porté par une excellente performance d'actrice.

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