• Le Récap’
  • Cinéma
    • Cannes
    • Critiques
    • Focus
  • Jeu Vidéo
    • Test
    • Focus
  • Littérature
  • Musique
    • Critiques
    • Focus
  • Série
    • Critiques
    • Focus
  • Spectacle
  • Analyse
  • Classement
  • Critique
  • Décryptage
  • Guide / Conseils
  • Interviews
  • Récap
  • Rétrospective
  • Tutoriel / Astuces
Facebook Twitter Instagram TikTok
Nous aider
L'Info Tout Court
  • Le Récap’

    Dune, Xbox, Bonnie Tyler… notre recap de la semaine

    12 juillet 2026

    TV Time, Playstation, Dua Lipa… notre récap de la semaine

    5 juillet 2026

    The One Piece, les Solidays, Muse… notre récap’ de la semaine 

    28 juin 2026

    GTA VI, Spider-Man, Fête de la musique… notre récap’ de la semaine

    21 juin 2026

    Scooby-Doo, Pokémon, Catwoman… notre recap’ de la semaine

    14 juin 2026
  • Cinéma
    1. Cannes
    2. Critiques
    3. Focus
    4. Voir tout

    Obsession : comment le phénomène horrifique de Curry Barker est devenu le film le plus lucratif de l’Histoire ?

    14 juillet 2026
    7.5

    Critique Céline Dion – La force d’un destin : pour qu’on l’aime encore plus

    14 juillet 2026
    7

    Critique L’Invitation (The Invite) : ménage à quatre existentiel

    13 juillet 2026
    9

    Critique Silo saison 3 : on nous aura prévenu 

    13 juillet 2026
    7

    Critique L’Invitation (The Invite) : ménage à quatre existentiel

    13 juillet 2026
    9

    Critique Evil Dead Burn : le film qui en a une sacrée paire

    6 juillet 2026
    6

    Critique On l’appelait Robin des Bois : Hugh Jackman en mythe brisé

    30 juin 2026
    4

    Critique Supergirl : Milly Alcock de zéro en héroïne

    26 juin 2026

    Obsession : comment le phénomène horrifique de Curry Barker est devenu le film le plus lucratif de l’Histoire ?

    14 juillet 2026

    Gourou : analyse et décryptage du film avec Pierre Niney

    20 juin 2026

    Jon Bernthal – pourquoi The Bear : Gary réussit mieux que Punisher One Last Kill ?

    28 mai 2026

    Festival de Cannes 2026 : le Palmarès de la diversité (Fjord, Minotaure, La Bola Negra, Soudain, Coward…)

    23 mai 2026

    Obsession : comment le phénomène horrifique de Curry Barker est devenu le film le plus lucratif de l’Histoire ?

    14 juillet 2026
    7

    Critique L’Invitation (The Invite) : ménage à quatre existentiel

    13 juillet 2026
    9

    Critique Evil Dead Burn : le film qui en a une sacrée paire

    6 juillet 2026
    6

    Critique On l’appelait Robin des Bois : Hugh Jackman en mythe brisé

    30 juin 2026
  • Jeu Vidéo
    1. Test
    2. Focus
    3. Voir tout
    4.0

    Test Yoshi and the Mysterious Book : une aventure en papier gâché

    4 juin 2026
    8.2

    Test 007 First Light : James Bond fait peau neuve

    30 mai 2026
    7.2

    Test Crimson Desert : le RPG ultime ou un magnifique chaos ?

    12 mai 2026
    7.8

    Test Mixtape : la fin d’une époque en musique

    9 mai 2026

    Terra Nil : guide et conseils pour vos tranchées

    3 juillet 2026

    Le jeu Dear me, I was… entre court-métrage et expérience narrative 

    23 mars 2026

    Relooted : quand le jeu vidéo pointe le pillage de l’art africain

    14 février 2026
    2.5

    Critique Retour à Silent Hill : deuil funeste

    31 janvier 2026

    Terra Nil : guide et conseils pour vos tranchées

    3 juillet 2026
    4.0

    Test Yoshi and the Mysterious Book : une aventure en papier gâché

    4 juin 2026
    8.2

    Test 007 First Light : James Bond fait peau neuve

    30 mai 2026
    7.2

    Test Crimson Desert : le RPG ultime ou un magnifique chaos ?

    12 mai 2026
  • Littérature
    7.5

    Critique Céline Dion – La force d’un destin : pour qu’on l’aime encore plus

    14 juillet 2026

    Supergirl – Woman of tomorrow : analyse et explications sur l’histoire et la fin surprenante du comics (SPOILER)

    4 juillet 2026
    6

    Critique Mudlarks : aux origines de Charles Dickens

    2 juillet 2026
    7.5

    Critique Supergirl – Woman of Tomorrow : odyssée de l’espace superhéroïque

    1 juillet 2026
    8.5

    Critique Don Juan des flots – Acte III : le festin des bois

    10 juin 2026
  • Musique
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    7.5

    Critique Confessions II : Madonna à nouveau diva du dancefloor ?

    6 juillet 2026
    6

    Critique Hélé : Héléna sacrée nouvelle égérie de la pop sucrée

    28 novembre 2025
    5.5

    Critique La fuite en avant : Orelsan en daron défaillant du rap game

    15 novembre 2025
    5

    Critique Mariah Carey’s Magical Christmas Specials : le pôle Nord entre enchantement et dénuement

    19 décembre 2024

    Confessions II : analyse et explications sur l’album événement de Madonna

    7 juillet 2026

    Bad Bunny : notre top de ses albums

    2 décembre 2025

    Sortie Blu-ray, DVD & VOD – In bed with Madonna : Marketing ou vérité ?

    23 juin 2025

    Les avantages du piano numérique pour les musiciens modernes

    4 mars 2025

    Confessions II : analyse et explications sur l’album événement de Madonna

    7 juillet 2026
    7.5

    Critique Confessions II : Madonna à nouveau diva du dancefloor ?

    6 juillet 2026

    Michael : pourquoi le biopic attend la suite pour aborder les accusations polémiques du chanteur ? (SPOILERS)

    22 avril 2026
    6.5

    Critique Michael : l’ascension émancipatoire du Roi de la Pop

    21 avril 2026
  • Série
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    9

    Critique Silo saison 3 : on nous aura prévenu 

    13 juillet 2026
    6

    Critique Euphoria Saison 3 : la fin du rêve

    1 juin 2026
    7

    Critique Spider-Noir Saison 1 : il y a de l’espoir

    27 mai 2026
    6.5

    Critique The Boys saison 5 : la fin justifie les moyens

    23 mai 2026

    Récap House of the Dragon saison 3 épisodes 1 & 2 : la guerre est totale ! (SPOILERS)

    29 juin 2026

    Jon Bernthal – pourquoi The Bear : Gary réussit mieux que Punisher One Last Kill ?

    28 mai 2026

    Récap The Boys saison 5 épisode 8 : conclusion explosive (SPOILERS)

    21 mai 2026

    Récap The Boys saison 5 épisode 7 : point de non-retour ! (SPOILERS)

    14 mai 2026
    9

    Critique Silo saison 3 : on nous aura prévenu 

    13 juillet 2026

    Récap House of the Dragon saison 3 épisodes 1 & 2 : la guerre est totale ! (SPOILERS)

    29 juin 2026
    6

    Critique Euphoria Saison 3 : la fin du rêve

    1 juin 2026

    Jon Bernthal – pourquoi The Bear : Gary réussit mieux que Punisher One Last Kill ?

    28 mai 2026
  • Spectacle

    Festival OFF Avignon 2026 : nos découvertes musicales

    11 juillet 2026

    Festival OFF Avignon 2026 : nos découvertes récits et seuls-en-scène

    9 juillet 2026

    Festival OFF Avignon 2026 : nos découvertes danse et cirque

    5 juillet 2026

    Festival OFF Avignon 2026 : nos 13 coups de cœur

    4 juillet 2026

    Festival OFF Avignon 2026 : nos découvertes humour et comédie

    1 juillet 2026
Facebook Twitter Instagram TikTok
Nous aider
L'Info Tout Court
Accueil - Obsession : comment le phénomène horrifique de Curry Barker est devenu le film le plus lucratif de l’Histoire ?
Obsession : comment le phénomène horrifique de Curry Barker est devenu le film le plus lucratif de l'Histoire ?
© Le Pacte © Blumhouse
Cinéma

Obsession : comment le phénomène horrifique de Curry Barker est devenu le film le plus lucratif de l’Histoire ?

Charley Charley14 juillet 2026Aucun commentaireIl vous reste 5 minutes à lire
Partage
Facebook Twitter WhatsApp

Obsession est sans nul doute LA surprise de l’année, que ce soit en terme de réception publique et via son box-office. Le tout grâce à un bouche-à-oreilles l’ayant directement propulsé au rang de film le plus lucratif de l’Histoire. Retour sur ce phénomène horrifique.

Curry Barker n’a que 25 ans, et Obsession est son second long-métrage (et son premier d’une durée standardisée). Pourtant, celui qui a fait ses armes avec des court-métrages sur Youtube (The Chair, Enigma…) a eu les clés en main pour piloter un vrai film de studio pour Blumhouse (Get Out, American Nightmare) et Focus Features. Présenté au Festival de Toronto en 2025, ce n’est que lors de sa sortie en salles en mai que le train s’est réellement mis en marche.

La suprématie constante de l’horreur

Cela ne surprendra personne, mais le genre horrifique reste même aujourd’hui d’un des plus lucratifs du cinéma. Entre The Substance primé à Cannes, Sinners et Weapons aux Oscars, ou bien les succès commerciaux que sont Smile, Halloween, Insidious et compagnie, les studios savent que le public qui aime les frissons procurés par le genre iront se déplacer dans les salles obscures. Et si tout ne fonctionne pas comme sur des roulettes (Retour à Silent Hill), même des propositions plus niches pullulent chaque année (Bring Her Back, Nosferatu).

Obsession : comment le phénomène horrifique de Curry Barker est devenu le film le plus lucratif de l'Histoire ?
© Le Pacte
© Blumhouse

De quoi expliquer en quoi Obsession partait sous de bons auspices, mais la nature même du film de Curry Barker peut également être la clé. Le métrage nous présente donc Bear (Michael Johnston), un jeune homme secrètement amoureux de Nikki (Inde Navarette), une amie d’enfance. Lors de l’anniversaire de cette dernière, il achète un jouet nommé « One Wish Willow » dans une boutique ésotérique. Dépité sur le fait d’être trop timide pour lui déclaré sa flamme en la raccompagnant chez elle, Bear brise le bibelot fantaisiste en faisant le vœux que Nikki puisse l’aimer plus que tout au monde.

Pitch à la Twilight Zone

Ce faisant, le comportement de Nikki changera immédiatement, alors que la jeune femme avoue ses sentiments et souhaite lui montré son affection. Un amour naissant qui va rapidement prendre une tournure obsessionnelle et maladive, jusque dans des proportions vertigineuses et cauchemardesques. Un pur canevas à la Twilight Zone en somme, qui se permet de toucher avec éloquence à un sujet universel : les relations toxiques.

Obsession : comment le phénomène horrifique de Curry Barker est devenu le film le plus lucratif de l'Histoire ?
© Le Pacte
© Blumhouse

On comprend aisément comment Obsession a pu fédérer un public jeune (notamment via les réseaux sociaux), alors que le film met en scène de manière hyperbolique la volonté de contrôle successif des deux protagonistes au nom de l’amour. Bear use ainsi d’un pouvoir païen surnaturel pour plier Nikki a sa volonté : certes sans comprendre l’implication derrière, mais une scène-pivot montre bien le côté toxique ambiant, alors que Bear accepte mal le fait que la femme qu’il désire ne soit attirée par lui que via une force obscure.

Autant mettre les pieds dans le plat : Obsession ne révolutionne pas l’horreur, et n’ira pas forcément plus loin que le cadre établi par son high-concept. La principale limite du métrage donc, tandis que Curry Barker parvient tout de même à faire proposer une mise en scène incarnée, puisant à la fois chez Polanski que chez Kiyoshi Kurosawa (Kairo en tête, avec cette séquence quasi fantomatique immergée dans la pénombre). Le jeune réalisateur use régulièrement du jumpscare, mais les scènes d’angoisse les plus réussies tiennent dans le simple fait que le spectateur n’a pas peur de ce que Nikki fera à Bear, mais bien de ce qu’elle fera en terme d’action autodestructice.

Inde Navarette stellaire

La définition du marchandage émotionnel et du relationnel toxique donc, impeccablement encapsulé dans la performance désormais culte d’Inde Navarette. La naissance d’une star en somme, qui de son propre aveu s’est inspiré de Mia Goth dans Pearl, Toni Collette dans Hérédité, et du cinéma de Jordan Peele (Get Out en tête) pour faire basculer le grinçant et la bizarrerie vers le malaise et l’épouvante. C’est véritablement elle qui porte le métrage jusqu’au générique final, alors que Curry Barker capte chacune des diverses expressions de son interprète pour en faire à la fois la victime et la menace principale.

Obsession : comment le phénomène horrifique de Curry Barker est devenu le film le plus lucratif de l'Histoire ?
© Le Pacte
© Blumhouse

Et outre un bouche-à-oreilles qui aura permis à Obsession de se faire une place de choix au box-office (battant Mandalorian & Grogu sur la même fenêtre de sortie) aux côtés de Backrooms (autre film au parcours assez similaire), le maintien extraordinaire du métrage pendant près de 3 mois emmènent ce qui a coûté 750 000 dollars vers un score final avoisinant les 450 millions. Un box-office supérieur à certains Marvel et véritablement digne d’un blockbuster. In fine, outre la révélation d’une actrice et possiblement d’un réalisateur : Obsession est le film d’horreur et le film le plus lucratif devant Projet Blair Witch ou L’Exorciste. Il s’agit également du film original ayant le plus gros succès depuis Sinners, ainsi que du plus gros succès d’un jeune réalisateur depuis Steven Spielberg pour Les Dents de la Mer ! Pas mal donc !

Obsession est actuellement au cinéma

Partager Facebook Twitter WhatsApp

Articles en relation

7

Critique L’Invitation (The Invite) : ménage à quatre existentiel

9

Critique Evil Dead Burn : le film qui en a une sacrée paire

6

Critique On l’appelait Robin des Bois : Hugh Jackman en mythe brisé

Laisser une réponse Annuler la réponse

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Nos articles du moment
  • Concours Woman and Child - 1 Blu-Ray + 2 DVD à gagner !
  • Confessions II : analyse et explications sur l'album événement de Madonna
  • Critique Walt La folie Disney_3
  • Decouvertes-danse-cirque-festival-avignon
  • Critique Silo saison 3 : On nous aura prévenu
  • Concours

Concours Woman and Child : 1 Blu-Ray + 2 DVD à gagner !

8 juillet 2026

Concours -terminé- The Shadow’s Edge : 2 Blu-ray + 1 DVD à gagner !

14 avril 2026
  • Analyse
  • Classement
  • Critique
  • Décryptage
  • Guide / Conseils
  • Interviews
  • Récap
  • Rétrospective
  • Tutoriel / Astuces
  • La rédaction
  • Nous contacter
  • Vous faites L’Info Tout Court
  • Partenaires
  • Politique de confidentialité
  • Mentions Légales

Logo CFC 2019

Tapez votre recherche et appuyer sur Enter. Appuyez sur Esc pour annuler.