[Critique] La Voleuse de livres : le pouvoir des mots

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Adaptation du roman de Markus Zusak, La Voleuse de livres n’est pas un énième film sur la Seconde Guerre mondiale. L’allégorie de la Mort narre l’histoire d’une jeune orpheline analphabète : Liesel. Cette jeune fille un peu cleptomane verra son quotidien chamboulé par la Grande Histoire, notamment quand sa famille adoptive cache un juif dans leur cave.

Une magnifique photographie, un excellent casting, un jeu d’acteurs sans faute, le tout souligné d’une sublime B.O quoique classique de John Williams.

Malheureusement, le long-métrage a les défauts inhérents aux films historiques : prédictible, long et contenant quelques incohérences notamment sur ces nazis parlant mieux l’anglais que l’allemand.

La Voleuse de Livres reste une fable touchante et poignante, sur le pouvoir de la lecture. Même les plus insensibles auront la larme à l’œil.

La Voleuse de Livres est sorti le 5 février en salles.

Critique écrite pas Hecatesias

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