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Accueil - Critique Transformers : le commencement animé qui a de l’huile dans le moteur
Critique Transformers : le commencement animé qui a de l'huile dans le moteur
© Hasbro © Paramount
Cinéma

Critique Transformers : le commencement animé qui a de l’huile dans le moteur

Charley Charley22 octobre 2024Aucun commentaireIl vous reste 4 minutes à lire
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Transformers – le commencement (ou Transformers One en VO) est un sympathique reboot faisant office de préquelle à l’univers des robots d’Hasbro. Une chouette surprise, mettant un coup de projecteur sur l’amorce de l’affrontement entre Autobots et Decepticons !

Depuis que la franchise live-action initiée par Michael Bay s’est évaporée avec son cinquième opus, les Transformers semblent chercher divers moyens pour reconquérir le public. Après du prequel-spin-off réussi (Bumblebee), une suite-reboot moyenne (Rise of the Beasts) et un futur cross-over avec les GI Joe, il fallait bien revenir par la case animation ! Transformers – le commencement (ou Transformers One) entend ainsi revenir aux fondamentaux de la lutte des robots de Cybertron.

Transformers One

En effet, avant les gentils Autobots face aux méchants Decepticons, il y avait Orion Pax et D-19. Ces 2 mineurs d’Energon et également meilleurs amis sont fans de Sentinel Prime, le grand héraut de Cybertron et seul survivant des 13 Primes originels après un affrontement face à la race alien des Quintessons. Une lutte légendaire, qui aurait épuisé les réserves d’énergie de toute la planète..

Mineurs sans capacité de transformation (comme la plupart des Cybertroniens), les 2 héros vont se voir bannir de la société après avoir enfreint les règles pour participer à une course. C’est dans ces conditions qu’ils vont partir en quête de la mythique Matrice de Commandement (artefact capable de sauver Cybertron), et découvrir un secret qui va remettre en cause l’entièreté de leur univers.

Critique Transformers : le commencement animé qui a de l'huile dans le moteur
© Hasbro © Paramount

Et de ce pitch, Transformers – le commencement parvient à établir un univers certes relativement sommaire en terme de direction artistique (ne vous attendez pas à un niveau de détails comme l’intro de Bumblebee, ni autre chose que des bâtiments/routes futuristes interchangeables), mais immédiatement accrocheur de par son contexte politique.

Sans aller vers les recoins du spoiler, toute la problématique existentielle des protagonistes ainsi que leur niveau social tient non-seulement dans une réalité faussée par les hautes strates de la société, mais également par un passé falsifié empêchant toute forme d’identification individualiste. Un cyberfascisme en quelque sorte, pas si éloigné de ce que certaines Wachowski ont réussi à faire à la fin du XXe siècle.

On ne peut devenir quelqu’un si on ne sait d’où on vient

Transformers – le commencement conjugue donc efficacement le mythologique au socio-politique pour proposer un gravitas et des enjeux bienvenus. Mais loin de délivrer une ambiance dystopique pesante, le film de Josh Cooley (Toy Story 4) parvient là encore à jongler allègrement entre moments dramatiques et humour bien senti. Par ailleurs, Orion Pax (futur Optimus Prime) s’avère une petite surprise à ce niveau, oscillant entre héros gaffeur et leader optimiste sans annuler ces pôles que l’on pourrait croire opposer.

Critique Transformers : le commencement animé qui a de l'huile dans le moteur
© Hasbro © Paramount

On a beau retrouver les désormais cultes Bumblebee (véritable comic relief) ou Elita-1 (voix de la raison du groupe), Transformers – le commencement construit petit à petit la naissance des tensions entre Autobots-Decepticons par la relation entre Orion Pax et D-19 (futur Megatron), alors que les révélations d’une lutte plus grande vont profondément altérer leur jugement idéologique, leur réponse émotionnelle et donc leur amitié.

Histoire à moitié contée

Et si le film opère un relatif sans-faute jusqu’à sa mi-parcours, le bas blessera un peu plus dès l’amorce de son ultime ligne droite. En effet, après avoir donné une ampleur à sa narration, Cooley recentre son intrigue à hauteur de robots en expédiant son contexte de révolution, et en allant vitesse grand V sur la rupture Optimus Prime-Megatron. Un constat dommageable tant il est le réel cœur du film, et que le focus émotionnel fonctionne à intervalles réguliers.

Malgré une fin en suspens teasant une suite, Transformers – le commencement évite le verre à moitié plein par une fabrication chiadée, où l’animation (qui n’a rien des plus hauts standards Hollywoodiens) se déploie réellement lors de scènes d’action dynamiques bien mises en scène. C’est lisible, fun, parfois même pêchu et on sent finalement toute l’équipe d’animateurs prendre le pouls de ce qu’est réellement Transformers : un coffre à jouets pour petits et grands, sans jamais infantiliser qui que ce soit.

Critique Transformers : le commencement animé qui a de l'huile dans le moteur
© Hasbro © Paramount

Malgré une seconde partie moins bien huilée, et des enjeux à moitié résolus, difficile de ne pas saluer ce Transformers qui permet de renouer avec la fibre ludique de la licence. Une aventure sympathique donc, légèrement inégale mais avec du cœur qu’il serait dommage de ne pas soutenir !

Transformers – le commencement sortira au cinéma le 23 octobre 2024

avis

6.5 de l'huile et une âme

De par un focus résolument humain (un comble pour des robots), ce Transformers - le commencement s'avère une sympathique origin story, capable de jongler entre comédie et enjeux dramatiques. Malgré la gravitas affichée le film rentre en collision via une ultime partie moins bien tenue, ainsi que des basculements dramaturgiques trop simplifiés pour pleinement convaincre. Néanmoins, pas de quoi bouder son plaisir devant ce reboot aussi inspiré que sincère ! Pas mal donc !

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