[Critique] In the Flesh : la saison 1 prend aux tripes !

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The Walking Dead, 28 Jours plus tard, les zombies sont partout et le plus souvent décrits durant l’épidémie. In the Flesh rompt avec ce schéma et propose une narration bien plus originale. Une fois ces enragés soignés, qu’advient-il d’eux ?

Oubliez le côté horreur, gore et violent. Si la saison 1 possède bien un soupçon de tout cela, elle développe bien plus en profondeur, et c’est bienvenue, le retour des infectés dans leur famille. Si l’on met de côté Maggie (2015) qui s’en approche, le sujet est tellement peu traité, que l’on se laisse prendre au jeu passionnément. Le rythme des péripéties, intenses et surtout imprévisibles, comble un nombre par ailleurs assez faible d’épisodes (trois de 55min chacun). En effet, In the Flesh s’approche plus du film à rallonge que d’une véritable série.

Loin de se contenter de superficiel, elle profite de son contexte et de ses prétextes pour développer des sujets sociétales : adolescence, rejet… Difficile en effet de faire du glamour avec des corps désormais éternellement putréfiés ! Le ton est dur, bien différent des ambiances fantastiques de The Teen Wolf par exemple, mais le réalisme social en est renforcé, l’histoire y gagne en maturité.

D’ailleurs, on re-croquerait bien de cette série dans une Saison 2 (critique à venir) !

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