[Critique] Charlie Countryman, le retour en force de Shia LaBeouf

Charlie Countryman, ou originalement The Necessary Death of Charlie Countryman, marque le grand retour de Shia LaBeouf après le diptyque Nymphomaniac. Et la naissance d’un réalisateur à suivre de très près, en la personne de Fredrik Bond, qui signe ici son premier long-métrage.

Charlie, jeune homme affecté par la mort subite de sa mère, part à Bucarest afin de chercher un sens à sa vie. Il tombe amoureux de la jeune Gabriela (incarnée par la sublime Evan Rachel Wood) harcelée par Nigel, un gangster local (le ténébreux et séduisant Mads Mikkelsen). Mais rien n’effraie le jeune Charlie, pas même la peur de mourir par amour.

Une esthétique envoûtante, proche des clips vidéo, vient sublimer cette histoire d’amour impossible entrecoupée de virées hallucinogènes et crasseuses dans une ville inconnue. La bande-son électro signée entre autres Moby, The XX et M83 offre à cet ensemble captivant une vision vaporeuse et électrique du sentiment amoureux.

Charlie Countryman, un récit romantique sur fond de mafia bulgare, aux inspirations notables de True Romance et Trainspotting. La carrière de Fredrik Bond est à suivre.

Charlie Countryman sortira le 14 mai dans les salles.

Article écrit par Cécile Ravidat.

Avis

8.0 Incontournable
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