• Le Récap’
  • Cinéma
    • Cannes
    • Critiques
    • Focus
  • Jeu Vidéo
    • Test
    • Focus
  • Littérature
  • Musique
    • Critiques
    • Focus
  • Série
    • Critiques
    • Focus
  • Spectacle
  • Analyse
  • Classement
  • Critique
  • Décryptage
  • Guide / Conseils
  • Interviews
  • Récap
  • Rétrospective
  • Tutoriel / Astuces
Facebook Twitter Instagram TikTok
Nous aider
L'Info Tout Court
  • Le Récap’

    GTA VI, Spider-Man, mort de Glen Hansard… voici le recap’ de la semaine

    9 août 2026

    Kavinsky, Fast Forever, PlayStation… notre récap’ de la semaine

    2 août 2026

    SDCC 2026, Blade Runner 2099, Splatoon Raiders… notre récap’ de la semaine

    26 juillet 2026

    Tom Cruise, Ebony, Wolverine… notre récap de la semaine

    19 juillet 2026

    Dune, Xbox, Bonnie Tyler… notre recap de la semaine

    12 juillet 2026
  • Cinéma
    1. Cannes
    2. Critiques
    3. Focus
    4. Voir tout
    5

    Critique La Fin d’Oak Street : Anne Hathaway et Ewan McGregor coincés au Jurassique

    11 août 2026

    Deathloop : et si le FPS d’Arkane Studio était le dernier grand immersive sim ?

    10 août 2026

    GTA VI, Spider-Man, mort de Glen Hansard… voici le recap’ de la semaine

    9 août 2026
    7

    Critique L’Invitation (The Invite) : ménage à quatre existentiel

    8 août 2026
    5

    Critique La Fin d’Oak Street : Anne Hathaway et Ewan McGregor coincés au Jurassique

    11 août 2026
    7

    Critique L’Invitation (The Invite) : ménage à quatre existentiel

    8 août 2026
    4.5

    Critique Soudain : Hamaguchi nous assomme dans l’EHPAD de Virginie Efira

    5 août 2026
    8.5

    Critique RRR : rébellion divine

    3 août 2026

    L’Odyssée : analyse de l’utilisation des mythes dans le film de Christopher Nolan

    22 juillet 2026

    Obsession : comment le phénomène horrifique de Curry Barker est devenu le film le plus lucratif de l’Histoire ?

    14 juillet 2026

    Gourou : analyse et décryptage du film avec Pierre Niney

    20 juin 2026

    Jon Bernthal – pourquoi The Bear : Gary réussit mieux que Punisher One Last Kill ?

    28 mai 2026
    5

    Critique La Fin d’Oak Street : Anne Hathaway et Ewan McGregor coincés au Jurassique

    11 août 2026
    7

    Critique L’Invitation (The Invite) : ménage à quatre existentiel

    8 août 2026
    8.5

    Critique Cinéma, styles et société : comprendre le cinéma

    7 août 2026
    4.5

    Critique Soudain : Hamaguchi nous assomme dans l’EHPAD de Virginie Efira

    5 août 2026
  • Jeu Vidéo
    1. Test
    2. Focus
    3. Voir tout
    8.0

    Test Blue Reflection Quartet : pépite JRPG méconnue

    3 août 2026
    5.4

    Test K-pop idol stories – Road to debut : simulateur fragile

    28 juillet 2026
    6.0

    Test Winx Club – la magie est de retour : fées au taquet

    27 juillet 2026
    9.0

    Test Rhythm Paradise Groove : t’as le rythme, Coco !

    20 juillet 2026

    Deathloop : et si le FPS d’Arkane Studio était le dernier grand immersive sim ?

    10 août 2026

    Terra Nil : guide et conseils pour vos tranchées

    3 juillet 2026

    Le jeu Dear me, I was… entre court-métrage et expérience narrative 

    23 mars 2026

    Relooted : quand le jeu vidéo pointe le pillage de l’art africain

    14 février 2026

    Deathloop : et si le FPS d’Arkane Studio était le dernier grand immersive sim ?

    10 août 2026
    8.0

    Test Blue Reflection Quartet : pépite JRPG méconnue

    3 août 2026
    5.4

    Test K-pop idol stories – Road to debut : simulateur fragile

    28 juillet 2026
    6.0

    Test Winx Club – la magie est de retour : fées au taquet

    27 juillet 2026
  • Littérature
    8.5

    Critique Cinéma, styles et société : comprendre le cinéma

    7 août 2026
    8.5

    Critique Ballet de Sorcières : une enquête sous tension

    30 juillet 2026
    8.5

    Critique L’Odyssée : un voyage épique revisité en BD

    25 juillet 2026
    8

    Critique IMP4CT : un road trip pour réparer ses blessures

    21 juillet 2026
    7.5

    Critique Céline Dion – La force d’un destin : pour qu’on l’aime encore plus

    14 juillet 2026
  • Musique
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    7.5

    Critique Confessions II : Madonna à nouveau diva du dancefloor ?

    6 juillet 2026
    6

    Critique Hélé : Héléna sacrée nouvelle égérie de la pop sucrée

    28 novembre 2025
    5.5

    Critique La fuite en avant : Orelsan en daron défaillant du rap game

    15 novembre 2025
    5

    Critique Mariah Carey’s Magical Christmas Specials : le pôle Nord entre enchantement et dénuement

    19 décembre 2024

    Confessions II : analyse et explications sur l’album événement de Madonna

    7 juillet 2026

    Bad Bunny : notre top de ses albums

    2 décembre 2025

    Sortie Blu-ray, DVD & VOD – In bed with Madonna : Marketing ou vérité ?

    23 juin 2025

    Les avantages du piano numérique pour les musiciens modernes

    4 mars 2025

    Confessions II : analyse et explications sur l’album événement de Madonna

    7 juillet 2026
    7.5

    Critique Confessions II : Madonna à nouveau diva du dancefloor ?

    6 juillet 2026

    Michael : pourquoi le biopic attend la suite pour aborder les accusations polémiques du chanteur ? (SPOILERS)

    22 avril 2026
    6.5

    Critique Michael : l’ascension émancipatoire du Roi de la Pop

    21 avril 2026
  • Série
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    3

    Critique Lucky : Anya Taylor-Joy dans un thriller en pilotage automatique

    29 juillet 2026
    9

    Critique Silo saison 3 : on nous aura prévenu 

    13 juillet 2026
    6

    Critique Euphoria Saison 3 : la fin du rêve

    1 juin 2026
    7

    Critique Spider-Noir Saison 1 : il y a de l’espoir

    27 mai 2026

    Récap House of the Dragon saison 3 épisodes 1 & 2 : la guerre est totale ! (SPOILERS)

    29 juin 2026

    Jon Bernthal – pourquoi The Bear : Gary réussit mieux que Punisher One Last Kill ?

    28 mai 2026

    Récap The Boys saison 5 épisode 8 : conclusion explosive (SPOILERS)

    21 mai 2026

    Récap The Boys saison 5 épisode 7 : point de non-retour ! (SPOILERS)

    14 mai 2026
    3

    Critique Lucky : Anya Taylor-Joy dans un thriller en pilotage automatique

    29 juillet 2026
    9

    Critique Silo saison 3 : on nous aura prévenu 

    13 juillet 2026

    Récap House of the Dragon saison 3 épisodes 1 & 2 : la guerre est totale ! (SPOILERS)

    29 juin 2026
    6

    Critique Euphoria Saison 3 : la fin du rêve

    1 juin 2026
  • Spectacle

    Festival OFF Avignon 2026 : nos découvertes jeune public

    17 juillet 2026

    Festival OFF Avignon 2026 : nos découvertes musicales

    11 juillet 2026

    Festival OFF Avignon 2026 : nos découvertes récits et seuls-en-scène

    9 juillet 2026

    Festival OFF Avignon 2026 : nos découvertes danse et cirque

    5 juillet 2026

    Festival OFF Avignon 2026 : nos 15 coups de cœur

    4 juillet 2026
Facebook Twitter Instagram TikTok
Nous aider
L'Info Tout Court
Accueil - Critique Resident Evil Infinite Darkness : 1h30 plus tard…
Critiques

Critique Resident Evil Infinite Darkness : 1h30 plus tard…

BLUE BLUE18 juillet 2021Aucun commentaireIl vous reste 6 minutes à lireUpdated:10 février 2026
Partage
Facebook Twitter WhatsApp

On en a gros sur la patate. Pour commencer, Resident Evil Infinite Darkness n’est pas une série. Certes, l’étiquette vous assure le contraire, comme le plus crémeux des Port-Salut, cela étant, il s’agit ni plus de moins d’1h30 de métrage moulé dans 4 épisodes ; ce qui aurait donc parfaitement pu tenir dans un seul et unique OAV… disons dans le style de Degeneration, Damnation ou encore le récent Vendetta, on dit ça, on dit rien.

Réalisée par Hiroyuki Kobayashi, Resident Evil Infinite Darkness est une noix de beurre que Netflix tentait tant bien que mal de faire passer pour une motte. Il est finalement un OAV Resident Evil de plus. La pseudo série de Capcom est une mauvaise blague, du genre de celle de la saison 1 de Castlevania côté de Konami. Espérons que ce pénible lancement trouvera rédemption dans d’autres saisons plus inspirées et copieuses à l’instar des aventures de Trevor Belmont (notre critique de la saison 4).

Brassica rapa subsp. rapa

Avouons au moins qu’Infinite Darkness nous facilite bien la tâche côté présentation. Pour quelqu’un ayant vu Degeneration, attendez vous à la même chose toujours scénaristiquement intercalé entre le quatrième et le cinquième opus, le tout cette fois-ci saupoudré d’un poil d’esthétique de Resident Evil 2 (notre critique) question de surfer sur la popularité – méritée – du remake de 2019. D’ailleurs, c’est assez drôle de constater que l’absence de certains personnages finit toujours par trouver écho dans de nouvelles figures. En VF par exemple, on reconnaîtra Redfield dans ce soldat traumatisé, mais également le visage d’Ada Wong dans celui de Shen May.

Critique Resident Evil Infinite Darkness : 1h30 plus tard
©Netflix

Même la structure ne peut pas s’empêcher de nous hurler au visage ses appartenances : labo souterrain + grosse bestiole bastério-équitable, le tout pour un final assurant très mollement le spectacle. Au titre des poncifs d’ailleurs, on pourrait tout aussi bien noter l’ensemble du scénario ; et on vous dit cela alors que l’on est les premiers à défendre l’horreur bis des jeux Resident Evil – Biohazard pour faire plaisir à ce cher Mikami. On envoie volontiers bouler ceux qui n’ont à la bouche que The Last of Us quand bien même Resident Evil est une série B, dans l’esprit bien plus proche de la bande à Picsou que du sérieux psychologique du jeu de Naughty Dog. On aime ce goût de nanar saupoudré de SF.

Malgré toute notre mauvaise foi pour le défendre, avouons qu’ici la soupe est tout de même bien trop proche des précédentes itérations, se refusant à toute déviation. On a presque cru au virage film d’espionnage à la fin de l’épisode 2, mais au final, rien, nada, que tchi, peau de zob, bonjour, au revoir.

©Netflix

On est souvent bien plus proche du navet que du nanar. L’écriture misérable ne trouve que trop peu de secours dans l’originalité des situations ou leur mise en scène. Encore et toujours, ça manque de piment pour relever un déroulé convenu, à quelques rares exceptions et Incohérences près. Ça manque de grand guignolesque à la Resident Evil 6 – comme Damnation en fait -, sans pour autant atteindre la « simplicité » efficace et plaisante d’un RE2. Il serait bon que Capcom arrive à se positionner : assumer leur écriture et partir sur des films plus “fun” ou sérieusement faire monter en gamme les histoires racontées dans le RE Verse – surtout que niveau lore, c’est ici très maigre.

RE Engine Infinite Darkness

Même notre réconfort habituel, le storyboarding, a ici du mal à pleinement assurer le spectacle. Si l’épisode 2 est plutôt bon – à l’exception de toute cette séquence en simili Irak – le reste ne vole pas aussi haut que souhaité. Pourtant on sent qu’ils font tout pour que le moindre truc pète la classe. Rien que dans l’allure des personnages, leurs accoutrements, leurs démarches et les mille plissures qui parcourent leur vêtement de cuir, tout essaie de tuer la classe – de façon finalement très adolescente.

D’ailleurs, on voit tout suite où ont été consentis les efforts tant le rendu peut parfois chavirer d’un plan à l’autre. Toutes les scènes en “Irak-istan” sont d’ailleurs particulièrement laides, avec des personnages semblant accélérés et rigidifiés, le tout couvert de jeux d’ombres dignes d’une PS3 un lendemain de cuite. 

Critique Resident Evil Infinite Darkness : 1h30 plus tard
©Netflix

D’un autre part, il n’est pas rare de se retrouver avec un personnage trop détaillé par rapport aux décors, comme deux rendus différents assemblés de façon très disgracieuse, désunis. Lors de la dernière scène, c’est aussi l’animation du Leon qui fait défaut, le faisant légèrement tressauter lorsqu’il s’éloigne. Regardez bien ses épaules, il est équipé de son meilleur balai à fion. Parfois, plus que des “défauts”, ce sont des plans entiers que l’on trouve baignés dans le flou, rien que ça. C’est presque un jeu en soi de chercher chaque imperfection tant la série en dégorge pour qui sait être attentif. En fait, dites vous que Resident Evil Infinite Darkness ressemble à une cinématique de jeu vidéo, du style Justice League… en moins moche quand même.

Resident Evil Infinite cambriole

Parfois, on se demande pourquoi la “série” s’attarde autant sur ses extérieurs de jour quand c’est justement là où le rendu est le plus crasseux. Les scènes d’intérieur au contraire sont bien au-dessus, d’autant quand elles jouent sur la profondeur de champ et des cadrages serrés, avec souvent de grosses portions d’image occupées par les personnages. Pourquoi ne pas plus s’appuyer sur ce qui fonctionne plutôt qu’exposer les failles de l’animation ? Pourquoi ne pas également profiter de cette caméra libre ? Infinite Darkness est empli d’idées visuelles avortées, empêtrées dans une réalisation qui ne décolle jamais vraiment. Y’a des trucs sympatiques, mais définitivement pas assez pour légitimer le métrage.

Comme cette première attaque de zombies dans la maison blanche. Le zombie projeté au plafond, puis la très rapide contre plongée sur le lustre qui tombe et le zombie qui avec ses jambes arrachées se dandine tel un serpent à sonnette. C’est sympa ça, mais ça fait surtout figure d’exception dans un film qui n’imprime presque jamais la rétine en jouant sans cesse les pisse-froids.

©Netflix

Entre-temps – comprenez entre Vendetta et Infinite Darkness – est passé un certain Lupin III: the Third. Une itération certes assez creuse de l’univers de Monkey Punch, mais qui avait au moins le mérite d’une virtuosité et d’une inventivité très japonaise, que l’on ne retrouve qu’à de trop rares occasions dans Infinite Darkness, alors que c’était pourtant notre rare voire seule attente. Et ne parlons même pas de la grâce de l’animation, Lupin et son cartoon sont évidemment plus réjouissants que le réalisme complexe mais poussiéreux des OAV de Capcom. En fait voilà, on a trouvé notre conclusion : regardez plutôt Lupin III: The Third.

Resident Evil Infinite Darkness est disponible depuis le 8 juillet 2021 sur Netflix.

Avis

2 Franchement naze
  • Moyenne des lecteurs (0 Votes) 0
Netflix Resident Evil
Partager Facebook Twitter WhatsApp

Articles en relation

Deathloop : et si le FPS d’Arkane Studio était le dernier grand immersive sim ?

8.0

Test Blue Reflection Quartet : pépite JRPG méconnue

Kavinsky, Fast Forever, PlayStation… notre récap’ de la semaine

Laisser une réponse Annuler la réponse

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Nos articles du moment
  • Critique Silo saison 3 : On nous aura prévenu
  • GTA VI, Spider-Man, mort de Glen Hansard... voici le recap' de la semaine
  • Cannes 2026 - Critique Soudain : Hamaguchi nous assomme dans l'EHPAD de Virginie Efira
  • Deathloop : et si le FPS d'Arkane Studio était le dernier grand immersive sim ?
  • Critique L'Odyssée : le superbe voyage homérique de Christopher Nolan
  • Concours

Concours Woman and Child : 1 Blu-Ray + 2 DVD à gagner !

8 juillet 2026

Concours -terminé- The Shadow’s Edge : 2 Blu-ray + 1 DVD à gagner !

14 avril 2026
  • Analyse
  • Classement
  • Critique
  • Décryptage
  • Guide / Conseils
  • Interviews
  • Récap
  • Rétrospective
  • Tutoriel / Astuces
  • La rédaction
  • Nous contacter
  • Vous faites L’Info Tout Court
  • Partenaires
  • Politique de confidentialité
  • Mentions Légales

Logo CFC 2019

Tapez votre recherche et appuyer sur Enter. Appuyez sur Esc pour annuler.