Lazaretto : Jack White, chantre du blues-rock moderne

Lazaretto : Jack White, chantre du blues-rock moderneL’ancien White Stripes et actuel guitariste des Dead Weathers et des Raconteurs continue son exploration de la musique américaine dans ce deuxième album solo réussi. S’il ne révolutionne rien, le génial musicien/producteur (il a fondé son propre label Third Man Record en 2001) nous prouve que les racines américaines (blues, country), couplées à des sonorités plus modernes, font très bon ménage.

C’était déjà le cas avec son précédent opus, Blunderbusso, où il associait son goût de l’expérimentation et le respect de la musique traditionnelle américaine. Même recette dans cet album plutôt binaire, dans lequel il mêle ballades country (Temporary Ground, Entitlement) et morceaux plus rock, comme on avait habitude d’entendre dans les White Stripes (l’instrumental High Ball Stepper ou encore That Black Bat Licorice).

Rien d’innovant donc, mais qu’importe ? Jack White a eu le mérite de déjouer les clichés de deux genres épuises jusqu’à la moelle, tout en proposant une patte sonore dont lui seul a le secret. Résultat :  c’est jouissif, efficace, loin d’être nouveau, et on se demande à chaque fois pourquoi ça marche.

Avis : 7/10

Lazaretto est sorti le 10 juin 2014

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En charge de la rubrique musique depuis la nuit des temps ou presque (mot de Allan : qu’il dit !). Amateur de rock gras et dégoulinant mais pas que. « Le rock c’est, t’arrive, tu prends une guitare et tu sais pas si elle va marcher, c’est ça le rock ! Tu prends des risques, t’as peur ! »

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