Critique Suicide Squad : Hell to pay : le réchauffé made in DC…

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Après l’excellent Batman : Gotham by gaslight, l’univers animé DC Comics propose Suicide Squad : Hell to pay qui, sans être mauvais, ne parvient pas à s’imposer.

Déjà-vu. Illustrée dans Batman : Assault on Arkham, la Suicide Squad : Hell to pay est une sorte de reboot qui vient replacer la team dans l’univers animé DC Comics et non plus dans celui, vidéoludique, de Batman : Arkham. Réalisé par Sam Liu, ce nouveau bébé d’animation, plus enclin au sang qu’à la fluidité graphique, ne parvient pas à se hisser à la hauteur de ses cousins encapés. Déjà parce qu’on connaît déjà l’équipe, et puis parce que le scénario ne casse pas trois pattes à Copperhead. La Task Force X est encore une fois chargée par Amanda Waller de dérober un McGuffin mystique, ce qui nous donne un film de braquage avec son lot de trahisons et d’actions héroïques, mais pas trop.

Suite originale ? Même si la trame scénaristique de Suicide Squad : Hell to pay ne nous a pas transcendé, le film d’animation s’en sort, notamment grâce à ses personnages. Dans un monde exclusivement peuplé de méchants, notre Task Force X est notamment confrontée à Vandal Savage, le Professeur Pyg ou le génial Zoom. D’ailleurs, en nous offrant une fin alternative à Flashpoint Paradox, on touche au meilleur moment de cet animé. Dommage qu’il n’en soit pas le principal axe narratif.

Suicide Squad : Hell to pay est disponible en DTV.

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