[Critique] Sing Street ou la mélodie du bonheur

Après les très acclamés Once et New York Melody, John Carney revient avec Sing Street, sorte de 3ème volet d’une puissante épopée musicale.

Let’s dance ! Véritable déclaration d’amour à la musique, Sing Street revisite le Dublin très pop-rock des années 80. Les oreilles vibrent et les pieds battent la mesure au son de Duran Duran, The Cure, Depeche Mode et autres chansons originales signées Bono. Le ravissement est total.
Se substituant parfois aux dialogues, cette musique salvatrice devient même personnage, outil de construction à l’âge où l’on se cherche, à l’instar de Connor et Raphina (merveilleux Ferdia Walsh-Peelo et Lucy Boynton).

… And sing ! Écrite avec le cœur, cette ode énergique et rafraîchissante à la musique, à la liberté mais aussi à l’amour enchante. Jamais aussi bon que quand il s’agit de mettre en scène la musique, Carney penche vers une réalisation presque clipesque, notamment pour mettre en scène des envolées musicales tantôt rêvées tantôt endiablées. Une réussite !
Petite pointe de frustration tout de même quand le film ne laisse qu’entrevoir au détour de quelques scènes poignantes le potentiel de personnages secondaires que l’on aurait aimé pouvoir contempler un peu plus.

Mais à l’arrivée on ne peut qu’applaudir Sing Street, cette petite bulle de bonheur dont on ressort le sourire aux lèvres, la larme à l’œil et la furieuse envie de danser.

Sing Street sort en salles le 26 octobre 2016.

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Avis

9 Chantez, dansez, foncez !
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