[Critique] 16 ans ou presque : drôle ou presque

À force de multiplier les seconds rôles ou les partages d’affiches, Laurent Lafitte – de la comédie française – obtient la consécration et le voilà seul maître à bord de ce 16 ans ou presque. Un one-man-show qui ne lui rend pas vraiment justice…

Le jeune réalisateur Tristan Séguéla se lance dans une crise d’ado à retardement en jouant allègrement sur les clichés. Toutefois, au lieu de détourner habilement les codes, le voilà s’y engouffrant avec ses gros sabots sans chercher la moindre subtilité. Résultat : une succession de sketchs sur les affres de l’adolescence souvent lourdingues, rarement drôles.

Pour enfoncer un peu plus le clou, 16 ans ou presque se paye le luxe d’un rythme lent où il faut attendre une petite heure pour voir le film décoller légèrement. Au final on assiste à un gâchis de talent avec un Lafitte dont le potentiel drolatique dépasse largement ce genre de comédie aseptisée et un Jonathan Cohen encore une fois mal employé. Les deux acteurs méritent mieux… nous aussi !

16 ans ou presque est sorti le 18 décembre 2013

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