[Critique] No Pain No Gain, la comédie bodybuildée

Après ses multiples changements de titres, c’est avec No Pain No Gain que Michael Bay prouve une nouvelle fois qu’il est un réalisateur incontournable d’Hollywood. Le grand gamin qu’il était à mûri, proposant dans son film une démystification radicale du Rêve Américain, mythe ancestral de cette nation aux multiples visages.

Le réalisateur prend un certain plaisir à faire un film à gros budget avec de gros bras (côté casting, le trio Wahlberg/Johnson/Mackie est délicieux), et cela se voit. L’esthétique dynamique est poussée à l’extrême, malheureusement aussi énergique qu’un clip MTV. Malgré un humour lourdingue et vulgaire, le spectateur ne peut que prendre son pied dans cet univers aussi superficiel et électrique que le thème dont il traite.

Dans vos salles depuis le 11 septembre, ne ratez pas une occasion d’être un poil surpris par le final gore/humour noir de No Pain No Gain, offert part Michael « Explosion » Bay.

Article écrit par Cécile Ravidat.

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