[Critique] Mélancolie et amitié au rendez-vous dans The Beats goes on.

Pour un premier long-métrage, The Beats goes on (que l’on trouve également sous le nom de Youth Groove) signé Byun Sung-hyun, impose immédiatement un style remarquable. Dynamique grâce à son montage et à ses répliques acérées, ce film est une véritable boule de nerfs, contaminant le spectateur. Mais toute cette vivacité se dégage davantage de l’esthétique électrique que du scénario en lui-même, plat s’il est pris à part.

La plus grande qualité de The Beats goes on demeure sa sincérité, autant dans les personnages que dans le récit : celui d’un groupe de jeunes rappeurs voulant réussir. De nombreux gags et de situations humoristiques apportent une certaine légèreté sans pour autant recouvrir totalement les thèmes plus mélancoliques abordés dans le film : est-ce une forme de trahison que de saisir une opportunité d’accomplir un rêve, mais devoir sacrifier ses amis ?

Même si certaines situations restent maladroites, sans aucun impact sur le reste du récit, The Beats goes on est l’un de ses petits bijoux rares que l’on a envie de prendre sous notre aile. Et surtout, de voir sortir sur les écrans français un jour.

The Beats goes on est sorti le 15 mars 2012.

Article écrit par Cécile Ravidat.

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