[Test] Wasteland 2 : Director’s Cut, du post-apo comme avant

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Le post-apocalyptique a vécu ses heures de gloire grâce à la série Fallout. Cependant, cette dernière ne serait rien sans Wasteland, une licence ressortant de 27 années de léthargie grâce à ce second opus.

Véritable déclaration d’amour aux fans du genre, Wasteland 2 assume tout son charme dans son écriture, enchaînant les situations d’après fin du monde avec tout le désespoir et l’absurdité qu’elles incombent. La mise en scène minimaliste, souvent textuelle, ne freine en rien la puissance de l’ambiance malgré une taille de police de menus un brin petite sur consoles, fatiguant vite les yeux vu la quantité.

Le jeu compense un léger manque d’originalité issu de ses bases de RPG Tactiques des années 90 par une incroyable richesse. Les possibilités sont nombreuses et permettent d’appréhender chaque événement avec une grande liberté. Le portage manette usant de menus radiaux, malgré un certain confort, n’atteint pas la précision du combo clavier/souris.

Les sensations procurées par Wasteland 2, très proustiennes, sont à la fois un plaisir pour ceux ayant vécu les nineties et pour ceux désirant goûter à une philosophie du jeu vidéo désormais oubliée des grandes productions.

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