[Critique] The End : un grand moment de solitude

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Après Valley of Love, Guillaume Nicloux souhaitait à nouveau collaborer avec le monstre du cinéma Gérard Depardieu. De là est né The End.

Film qui se joue des frontières entre fiction et réalité, The End suit l’errance d’un chasseur qui se retrouve isolé et perdu après la disparition de son chien et de son fusil dans une forêt qu’il est censé connaître. Porté par un Depardieu au corps massif, le chasseur évolue avec peine dans ce bois cherchant désespérément quelqu’un pour le sauver.

Le long-métrage est l’occasion pour Guillaume Nicloux de montrer avec succès l’animalité de Gérard Depardieu au sein de cette nature hostile et imprévisible. La qualité du long-métrage réside uniquement là. Le début s’avère ennuyeux et la suite se transforme en expérience cinématographique désagréable voire anxiogène. Heureusement quelques notes d’humour ici et là permettent de détendre l’atmosphère.

Bien que plein de bonnes intentions et un sujet porteur, celui de l’isolement d’un homme âgé, Nicloux nous livre un film maladroit.

The End sort en e-cinéma le 8 avril 2016

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