[Critique] Sons of Liberty : l’indépendance par l’ennui

L’impression laissée par le premier épisode se poursuit dans les deux autres. Résultat, Sons of Liberty laisse un goût d’inachevé et l’idée d’un certain manque de maîtrise.

Avec cette saison en trois longs épisodes de 90 minutes, on assiste donc à l’élaboration et à la signature de la déclaration d’indépendance des États-Unis. Sauf que pour en arriver là, la narration subit des longueurs qui alourdissent le récit. Ce qui est franchement dommage.

Parce que tout est réuni pour avoir quelque chose de vraiment bon. Les acteurs jouent relativement juste, la bande son de Hans Zimmer est fort agréable,et ô joie, on ne trouve pas une histoire de fesse gratuite en plein milieu de l’intrigue. Bon, il y en a une, mais elle a son importance.

On réussit même à retrouver un peu l’esprit de The Patriot avec Mel Gibson. Et un vrai méchant dont on attend la fin atroce avec une certaine impatience, on ne vous le cache pas. Le genre de salaud dont on espère qui doit la fin de sa vie à la main du héros et d’avoir le visage de ce dernier comme dernière vision avant l’au-delà. Bref tous les ingrédients sont réunis pour un truc flambant. Sauf que ça coince quelque part.

Si l’envie de voir la suite suffit à aller au bout, on regrette tout de même ce faux rythme qui tend à donner cette impression que la série est finalement bancale.

Article écrit par Mickey Knox

Avis

5 Moyen

A regarder pour voir Georges Washington devenir tout rouge (mais pas au niveau de la tunique).

  • User Ratings (0 Votes) 0

About Author

Avatar

Leave A Reply