• Le Récap’
  • Cinéma
    • Cannes
    • Critiques
    • Focus
  • Jeu Vidéo
    • Test
    • Focus
  • Littérature
  • Musique
    • Critiques
    • Focus
  • Série
    • Critiques
    • Focus
  • Spectacle
  • Analyse
  • Classement
  • Critique
  • Décryptage
  • Guide / Conseils
  • Interviews
  • Récap
  • Rétrospective
  • Tutoriel / Astuces
Facebook Twitter Instagram TikTok
Nous aider
L'Info Tout Court
  • Le Récap’

    Kavinsky, Fast Forever, PlayStation… notre récap’ de la semaine

    2 août 2026

    SDCC 2026, Blade Runner 2099, Splatoon Raiders… notre récap’ de la semaine

    26 juillet 2026

    Tom Cruise, Ebony, Wolverine… notre récap de la semaine

    19 juillet 2026

    Dune, Xbox, Bonnie Tyler… notre recap de la semaine

    12 juillet 2026

    TV Time, Playstation, Dua Lipa… notre récap de la semaine

    5 juillet 2026
  • Cinéma
    1. Cannes
    2. Critiques
    3. Focus
    4. Voir tout
    8.5

    Critique RRR : rébellion divine

    3 août 2026
    8.0

    Test Blue Reflection Quartet : pépite JRPG méconnue

    3 août 2026

    Kavinsky, Fast Forever, PlayStation… notre récap’ de la semaine

    2 août 2026
    8.5

    Critique Ballet de Sorcières : une enquête sous tension

    30 juillet 2026
    8.5

    Critique RRR : rébellion divine

    3 août 2026
    6.5

    Critique Spider-Man Brand New Day : tissage familier

    29 juillet 2026
    5

    Critique Les Maîtres de l’Univers : Musclor sans créatine

    23 juillet 2026
    9

    Critique L’Odyssée : le superbe voyage homérique de Christopher Nolan

    14 juillet 2026

    L’Odyssée : analyse de l’utilisation des mythes dans le film de Christopher Nolan

    22 juillet 2026

    Obsession : comment le phénomène horrifique de Curry Barker est devenu le film le plus lucratif de l’Histoire ?

    14 juillet 2026

    Gourou : analyse et décryptage du film avec Pierre Niney

    20 juin 2026

    Jon Bernthal – pourquoi The Bear : Gary réussit mieux que Punisher One Last Kill ?

    28 mai 2026
    8.5

    Critique RRR : rébellion divine

    3 août 2026
    6.5

    Critique Spider-Man Brand New Day : tissage familier

    29 juillet 2026
    5

    Critique Les Maîtres de l’Univers : Musclor sans créatine

    23 juillet 2026

    L’Odyssée : analyse de l’utilisation des mythes dans le film de Christopher Nolan

    22 juillet 2026
  • Jeu Vidéo
    1. Test
    2. Focus
    3. Voir tout
    8.0

    Test Blue Reflection Quartet : pépite JRPG méconnue

    3 août 2026
    5.4

    Test K-pop idol stories – Road to debut : simulateur fragile

    28 juillet 2026
    6.0

    Test Winx Club – la magie est de retour : fées au taquet

    27 juillet 2026
    9.0

    Test Rhythm Paradise Groove : t’as le rythme, Coco !

    20 juillet 2026

    Terra Nil : guide et conseils pour vos tranchées

    3 juillet 2026

    Le jeu Dear me, I was… entre court-métrage et expérience narrative 

    23 mars 2026

    Relooted : quand le jeu vidéo pointe le pillage de l’art africain

    14 février 2026
    2.5

    Critique Retour à Silent Hill : deuil funeste

    31 janvier 2026
    8.0

    Test Blue Reflection Quartet : pépite JRPG méconnue

    3 août 2026
    5.4

    Test K-pop idol stories – Road to debut : simulateur fragile

    28 juillet 2026
    6.0

    Test Winx Club – la magie est de retour : fées au taquet

    27 juillet 2026
    9.0

    Test Rhythm Paradise Groove : t’as le rythme, Coco !

    20 juillet 2026
  • Littérature
    8.5

    Critique Ballet de Sorcières : une enquête sous tension

    30 juillet 2026
    8.5

    Critique L’Odyssée : un voyage épique revisité en BD

    25 juillet 2026
    8

    Critique IMP4CT : un road trip pour réparer ses blessures

    21 juillet 2026
    7.5

    Critique Céline Dion – La force d’un destin : pour qu’on l’aime encore plus

    14 juillet 2026

    Supergirl – Woman of tomorrow : analyse et explications sur l’histoire et la fin surprenante du comics (SPOILER)

    4 juillet 2026
  • Musique
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    7.5

    Critique Confessions II : Madonna à nouveau diva du dancefloor ?

    6 juillet 2026
    6

    Critique Hélé : Héléna sacrée nouvelle égérie de la pop sucrée

    28 novembre 2025
    5.5

    Critique La fuite en avant : Orelsan en daron défaillant du rap game

    15 novembre 2025
    5

    Critique Mariah Carey’s Magical Christmas Specials : le pôle Nord entre enchantement et dénuement

    19 décembre 2024

    Confessions II : analyse et explications sur l’album événement de Madonna

    7 juillet 2026

    Bad Bunny : notre top de ses albums

    2 décembre 2025

    Sortie Blu-ray, DVD & VOD – In bed with Madonna : Marketing ou vérité ?

    23 juin 2025

    Les avantages du piano numérique pour les musiciens modernes

    4 mars 2025

    Confessions II : analyse et explications sur l’album événement de Madonna

    7 juillet 2026
    7.5

    Critique Confessions II : Madonna à nouveau diva du dancefloor ?

    6 juillet 2026

    Michael : pourquoi le biopic attend la suite pour aborder les accusations polémiques du chanteur ? (SPOILERS)

    22 avril 2026
    6.5

    Critique Michael : l’ascension émancipatoire du Roi de la Pop

    21 avril 2026
  • Série
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    3

    Critique Lucky : Anya Taylor-Joy dans un thriller en pilotage automatique

    29 juillet 2026
    9

    Critique Silo saison 3 : on nous aura prévenu 

    13 juillet 2026
    6

    Critique Euphoria Saison 3 : la fin du rêve

    1 juin 2026
    7

    Critique Spider-Noir Saison 1 : il y a de l’espoir

    27 mai 2026

    Récap House of the Dragon saison 3 épisodes 1 & 2 : la guerre est totale ! (SPOILERS)

    29 juin 2026

    Jon Bernthal – pourquoi The Bear : Gary réussit mieux que Punisher One Last Kill ?

    28 mai 2026

    Récap The Boys saison 5 épisode 8 : conclusion explosive (SPOILERS)

    21 mai 2026

    Récap The Boys saison 5 épisode 7 : point de non-retour ! (SPOILERS)

    14 mai 2026
    3

    Critique Lucky : Anya Taylor-Joy dans un thriller en pilotage automatique

    29 juillet 2026
    9

    Critique Silo saison 3 : on nous aura prévenu 

    13 juillet 2026

    Récap House of the Dragon saison 3 épisodes 1 & 2 : la guerre est totale ! (SPOILERS)

    29 juin 2026
    6

    Critique Euphoria Saison 3 : la fin du rêve

    1 juin 2026
  • Spectacle

    Festival OFF Avignon 2026 : nos découvertes jeune public

    17 juillet 2026

    Festival OFF Avignon 2026 : nos découvertes musicales

    11 juillet 2026

    Festival OFF Avignon 2026 : nos découvertes récits et seuls-en-scène

    9 juillet 2026

    Festival OFF Avignon 2026 : nos découvertes danse et cirque

    5 juillet 2026

    Festival OFF Avignon 2026 : nos 15 coups de cœur

    4 juillet 2026
Facebook Twitter Instagram TikTok
Nous aider
L'Info Tout Court
Accueil - Critique Maria : requiem pour Angelina Jolie
Critique Maria : requiem pour Angelina Jolie
© Studiocanal © Netflix
Cinéma

Critique Maria : requiem pour Angelina Jolie

Charley Charley25 janvier 2025Aucun commentaireIl vous reste 5 minutes à lireUpdated:25 janvier 2025
Partage
Facebook Twitter WhatsApp

Maria conclue la trilogie de Pablo Larraín initiée avec Jackie et Spencer. Cette fois, le réalisateur argentin s’attaque à conter la dernière année de vie de La Callas, la plus grande cantatrice d’opéra ! Un rôle incroyablement habité par une Angelina Jolie livrant sa plus grande performance d’actrice à ce jour.

Présenté à la Mostra de Venise, Maria semble presque débarquer en terrain connu désormais. En effet, cette exploration des derniers instants de vie de Maria Callas, célèbre chanteuse d’opéra grecque ayant marqué le XXe siècle de son timbre de voix singulier et son registre de jeu étendu, est mis en scène par Pablo Larraín. Pour rappel, ce dernier avait entrepris une trilogie de films centré sur des femmes de pouvoir ayant marqué le siècle dernier.

Triptyque achevé pour Pablo Larraín

Des figures de pouvoir certes, mais avant tout marqué par la tragédie : c’est ainsi qu’on a pu avoir Jackie (avec Natalie Portman) et Spencer (Kristen Stewart en princesse Diana), 2 portraits féminins traversés d’une empreinte funèbre. De beaux films à la plastique chiadée et proposant de vraies rôles de composition, bien qu’un tantinet maniérés si l’on devait pinailler !

Critique Maria : requiem pour Angelina Jolie
© Studiocanal © Netflix

Maria vient donc clore cette trilogie, via un retour critique légèrement moins fracassant que les deux précédents. Et à la vision de ce nouvel opus, on peut aisément comprendre pourquoi : Pablo Larraín abandonne les quelques expérimentations formelles et autres visions hallucinatoires (on pense bien sûr à Spencer) pour quelque chose de plus terre à terre… mais également de plus mortifère !

On retrouve ainsi La Callas à Paris en 1977. Cloîtrée dans son grand appartement du XVIe arrondissement, avec pour seuls compagnons son majordome (un Pierfrancesco Favino qu’on apprécie toujours!) et quelques domestiques, la chanteuse est désormais en fin de carrière et au crépuscule de sa vie. Subissant une extinction de voix après des années à défier les octaves, accro aux barbituriques (mentant même sur le nombre de comprimés qu’elle prend pluri-quotidiennement) et meurtrie par une relation toxique s’étant conclue via l’adultère d’Aristote Onassis, Maria n’est plus que l’ombre de la diva d’antan !

Maria : requiem pour La Callas

Le script de Steven Knight (Peaky Blinders) prend donc la route du requiem sur 2h, comme l’épilogue d’un grand biopic auquel on aurait amputé toute une narration chronologique et crescendo. Pablo Larraín abandonne par la même occasion tout artifice ou filtre au profit d’une mise à nu de son sujet : seul le montage alterné via des séquences flash-back en noir & blanc nous donneront les bribes de souvenirs nécessaires à la compréhension du personnage.

Critique Maria : requiem pour Angelina Jolie
© Studiocanal © Netflix

Un personnage tragique dans le sens le plus absolu du terme, dont l’issue irrémédiable ne peut être que le trépas, à l’instar des opéras portés par sa voix. La perte d’un enfant, une enfance en pleine apogée du nazisme, la douleur d’un amour bafoué aux yeux du monde, l’impossibilité de profiter de sa vie de femme ou de remonter sur la scène telle que désirée… autant d’émotions directement retranscrites via la plus grande performance à ce jour d’Angelina Jolie !

La sobriété de mise en scène de Pablo Larraín pourrait presque laisser penser à de la pose ou une stérilité émotionnelle dans les premiers chapitres de Maria, enchaînant les déambulations en appartements Haussmanniens, les questionnements existentiels et identitaires ainsi que les scènes de ménage. Mais peu à peu, la mayonnaise funèbre prend, cristallisées par une palette de jeu relativement inédite de la part de son interprète principale.

Le plus beau rôle d’Angelina Jolie

On connaissait Angelina Jolie comme une actrice de grand talent, elle-même détentrice d’un Oscar (Une vie volée). Pourtant on ne l’avait pas revu si bouleversante depuis L’Échange de Clint Eastwood. Magnétique, personnifiant le délitement de Maria et constamment dans la nuance d’acting à chaque somptueux photogramme du film, c’est bien elle qui amène l’emphase émotionnelle nécessaire au métrage.

Critique Maria : requiem pour Angelina Jolie
© Studiocanal © Netflix

Une grande performance d’actrice donc, montrant La Callas comme une grande dame ayant marqué le monde de son empreinte, mais dont la vulnérabilité constante en fait à la fois un vrai personnage de cinéma (comme la Blonde d’Andrew Dominik), mais aussi la plus belle (et la plus absolue) représentante de cette trilogie funèbre !

Paris en purgatoire

De plus, Pablo Larraín et son chef opérateur Ed Lachmann (Carol, Dark Waters) font de ce Maria un vrai bonheur visuel de chaque instant. Que ce soient les séquences en intérieur usant de courte focale ou bien celles mettant en avant les errements parisiens (Pont-Neuf, Place Vendôme, Trocadéro..), la patine globale fait penser au travail du grand Gordon Willis (Le Parrain), voire Vittorio Storaro (Le Dernier Empereur). Pas de petites comparaisons donc, bien que Maria nous laisse doucement dévier vers la mélancolie et son caractère humain. Pablo Larraín avance ainsi sans grand filet, pour une pureté de geste de chaque instant !

Maria sortira sur Netflix le 5 février 2025

avis

7 beauté mortifère

Avec Maria, Pablo Larraín abandonne certes les expérimentations formelles de Jackie ou Spencer, mais avance désormais sans filet pour faire des derniers instants de vie de La Callas un vrai requiem funèbre dominé par une Angelina Jolie bouleversante et magnétique. La plus grande performance d'actrice de sa carrière donc, faisant de Maria un portrait évitant le maniérisme qu'on aurait pu craindre, au profit d'un aspect émotionnel qu'on n'a pas vu venir.

  • Moyenne des lecteurs (0 Votes) 0
Netflix
Partager Facebook Twitter WhatsApp

Articles en relation

8.5

Critique RRR : rébellion divine

Kavinsky, Fast Forever, PlayStation… notre récap’ de la semaine

6.5

Critique Spider-Man Brand New Day : tissage familier

Laisser une réponse Annuler la réponse

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Nos articles du moment
  • Test Winx Club - la magie est de retour : fées au taquet
  • Critique Silo saison 3 : On nous aura prévenu
  • Critique L'Odyssée : le superbe voyage homérique de Christopher Nolan
  • Test K-pop idol stories - Road to debut : simulateur fragile
  • Focus sur l’Odyssée de Christopher Nolan
  • Concours

Concours Woman and Child : 1 Blu-Ray + 2 DVD à gagner !

8 juillet 2026

Concours -terminé- The Shadow’s Edge : 2 Blu-ray + 1 DVD à gagner !

14 avril 2026
  • Analyse
  • Classement
  • Critique
  • Décryptage
  • Guide / Conseils
  • Interviews
  • Récap
  • Rétrospective
  • Tutoriel / Astuces
  • La rédaction
  • Nous contacter
  • Vous faites L’Info Tout Court
  • Partenaires
  • Politique de confidentialité
  • Mentions Légales

Logo CFC 2019

Tapez votre recherche et appuyer sur Enter. Appuyez sur Esc pour annuler.