[Critique] Love Hunters va vous retourner l’estomac

Entre l’amour et la haine il n’y a qu’un pas que certains qui auront vu Love Hunters oseront sûrement franchir. Mais n’était-ce pas là toute la force d’une œuvre qui ne peut laisser personne indifférent ?

Dérangeant. Dès premières jusqu’aux dernières minutes, le réalisateur Ben Young s’emploie à créer un malaise qui en rendra plus d’un nauséeux. Au sein d’un huis clos anxiogène, il traite tout aussi bien de dépendance, d’emprise au sein d’un couple que de torture au travers le regard terrifié d’Ashleigh Cummings. Sans une once de sang ou presque, le cinéaste nous maintient dans frayeur psychologique qui culminera lorsqu’un cri viendra nous percer les tympans et serrer le cœur.

Sadique. Et si le long-métrage se veut d’une efficacité redoutable, on se demande la nécessité de certaines scènes hormis celle de pousser le bouchon toujours plus loin (Maurice !). Ben Young a ainsi tendance à rallonger certaines séquences, comme s’il prenait plaisir dans la souffrance de ses personnages et du spectateur. On en finit par espérer que Love Hunters s’arrête, juste pour pouvoir sortir, respirer un bout coup et se dire que tout va bien… tout va bien…

Love Hunters sort le 12 juillet 2017 en salles.

 

Avis

7 Traumatisme prévu dans 3...2...1...
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