[Critique] Green Room, punk rouge sang

0

Au détour d’une séance au festival de Deauville 2013, on découvrait Blue Ruin, film de vengeance qui s’amusait à contredire tous les codes du genre. Comment ? En mettant en échec la soif vengeresse de son protagoniste lors de violentes et imprévisibles bouffées de violence, rappelant combien la souffrance est un terrain du déplaisir.

Jérémy

Ce contenu premium est limité aux abonnés uniquement

Ce contenu est actuellement réservé aux abonnés

Débloquez ce contenu avec Multipass
(Visited 20 times, 1 visits today)

Avis

7.5 Tendu
  • Votre avis (0 Vote) 0

À propos de l'auteur

Emyr Phœnix

Shooté au cinéma depuis son plus jeune âge, c’est avec une insatiable curiosité qu’il guette le prochain rubis filmique susceptible d’être révélé. Même si ça ressemble à une aiguille dans une botte de foin.

Réagissez !