[Cannes 2017] La journée de l’accrédité : adieu Twin Peaks, bonjour les nazis (jour 9)

Pour le réveil cinématographique de la journée, j’ai vu In The Fade avec une histoire de néo-nazis qui posent une bombe pour tuer des étrangers. Joyeux. Comme disait un nazi dans le premier OSS 117 : « C’est marrant, c’est toujours les nazis qui ont le mauvais rôle… Nous sommes en 1955, Herr Bramard ! On peut avoir une deuxième chance ?! ». Incompris, les bichettes.

Ce midi la fatigue s’est fait sentir lorsque j’ai argumenté pendant 15 minutes avec une caissière peu commode, mais qui avait certainement raison, à propos d’un mauvais calcul sur la monnaie rendue. J’ai atteint le stade critique où j’oublie ce que je viens de faire 15 secondes auparavant. Un problème de mémoire qui est plutôt embêtant quand on doit écrire des critiques.

Après la projection de l’excellent Une Femme douce – qui a mis mon corps à rude épreuve pour rester éveillé – un malheur arriva. En effet, les règles ont changé pour la projection de Twin Peaks en séance du lendemain. Du « presse prioritaire », on est passé à « presse prioritaire… Avec une limite de 50 places ». Autant dire que pour être parmi les 50 premiers, il fallait installer sa tente devant la salle la veille. Le problème, ce que je n’avais ni la tente, ni le temps. On est en 2017, j’ai le droit à une troisième chance ?!

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Nicolas Diolez

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