[Critique] Monster Hunt, mignon et vilain

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De retour en Chine après avoir travaillé à DreamWorks, Raman Hui apporte son expérience à l’animation chinoise et cela se sent. Avec son long-métrage, Monster Hunt, peuplé de monstres mignons et d’humains, le réalisateur a trouvé un juste milieu dans son univers mi-imaginaire, mi-réaliste. On est loin de la surenchère numérique qui stimule la créativité des cinéastes comme Tsui Hark, mais qui affaiblit l’esthétique de leur cinéma.

Si les effets spéciaux sont Américains, le film incarne tout ce qu’il y a de plus Chinois. Entre les chorégraphies sophistiquées, l’humour si typique du cinéma l’Empire du Milieu et les thématiques qui traversent le film, il n’y a pas de doute quant à la paternité. D’ailleurs, le film a a eu un succès sidérant dans son pays avec près de 392 millions de dollars de recette.

Monster Hunt est très enfantin, mais divertissant. L’histoire ne manque pas de souffle et se conclue de la plus belle des manières.

Monster Hunt a été diffusé pendant le Festival du cinéma chinois en France et n’a pour l’instant pas de date de sortie dans nos contrées.

Monster Hunt n’est pas le seul film à voir en ce moment…

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