[Critique] Wet Hot American Summer : Ten Years Later, c’est la douche froide

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On aimait Wet Hot American Summer pour son côté parodique des films de vacances pour ados, et on adorait First Day of Camp pour son casting de stars jouant des personnages avec vingt ans de moins. Avec Ten Years Later, on a tout perdu, même le rire.

Sans intérêt. Dix ans après (dans le show), on retrouve donc toute la petite bande, sauf Bradley Cooper, remplacé, pour nous rendre compte que l’âge ne les a pas changé. Conflits, réconciliations, amourettes et surtout absurdité totale, la série se donne du mal pour nous faire croire qu’on nous sert la même sauce. Sauf qu’ils ne sont plus ados et du coup… on s’en fout. WHAS se veut désormais sa propre parodie, additionnant les gros noms et les saynètes à l’humour au mieux vulgaire, au pire raté.

Aussi naturelle que Sharon Stone. Alors que les précédentes « saisons » démontraient une réelle alchimie, là, personne ne semble savoir pourquoi il a resigné. De la joyeuse troupe, on ne retrouve que des célébrités pour la grosse moitié ringardes, auxquelles on aurait mis un flingue sur la tempe pour les faire venir sur le plateau. Quant au climax, il prouve à lui-seul l’artificialité de la chose et le « je m’entoufisme » des scénaristes. Vivement l’automne !

Wet Hot American Summer : Ten Years Later est disponible sur Netflix

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Avis

2.5 Série botoxée
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À propos de l'auteur

Allan Blanvillain

L’homme à tout faire du site chargé de veiller à ce que l’info ne soit jamais trop longue et n’hésitant pas à priver les coupables de desserts. Car comme dirait Chuck Norris : un grand pouvoir implique de grandes responsabilités.

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