[Critique] The Last Girl – Celle qui a tous les dons pour renouveler le genre

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Trois arguments pour courir voir The Last Girl : Gemma Arterton, Glenn Close, des zombies. Vous en voulez davantage ? D’accord.

Faire du neuf avec du vieux. Dans le genre apocalypse avec morts-vivants affamés, on pensait avoir fait le tour. Et puis vint The Last Girl qui se réapproprie le mythe avec un talent évident. Avec un budget minimal, le réalisateur Colm McCarthy parvient à mener son propos de bout en bout, sans dériver, et avec l’ambiance qui lui convient. Entre respect des codes et vent de fraîcheur, le film parvient à trouver sa propre identité, lorgnant davantage du côté de The Last of Us que de The Walking Dead.

Évolué. Dans sa façon de traiter de l’évolution des espèces, d’écosystème, l’œuvre ne s’autorise aucune concession, mais c’est ce qui en fait toute sa beauté. Elle place la zombification sous un nouveau prisme : celui de l’enfance. Par les yeux de la jeune et très talentueuse Sienna Nanua (fille cachée de Denzel Washington ?) qu’on découvre ce monde transformé et qu’on n’y parle plus survie, mais avenir. Il faut croire que The Last Girl a vraiment tous les dons.

The Last Girl – Celle qui avait tous les dons sort le 28 juin 2017 dans nos salles.

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