[Critique] Quatre mariages et un enterrement, toujours culte ?

Comédie américaine aux multiples récompenses dont le César du meilleur film étranger, Quatre mariages et un enterrement reste peut-être pour certain un vieux souvenir de jeunesse romantique. Prenons un peu de recul et voyons voir.

Le pitch est simple : les aventures d’une bande d’amis durant quatre mariages et un enterrement, principalement vues à travers les yeux de Charles, fou amoureux de la sublime Carrie. Entre eux bien sûr ils sont amenés à se poser des questions sur le Grand Amour, la signification du mariage, cet engagement effrayant.

Nous découvrons un Hugh Grant encore tout jeune, un poil timide et hésitant, face à Andie MacDowell en prédatrice féroce, femme libérée et volage.

Malgré un humour typiquement british, cette comédie grinçante signée Mike Newell fâche par ses tendances anticléricales, certes amusantes mais néanmoins vulgarisantes pour le mariage à l’Eglise. Tristement nous devons essuyer les larmes des femmes qui, elles, croient à l’Amour mais demeurent condamnées au silence par ces mœurs volatiles.

Quatre mariages et un enterrement, une comédie légère avec un discours incisif sur le mariage religieux, que cela plaise ou non.

Quatre mariages et un enterrement est sorti le 9 mars 1994.

Article écrit par Cécile Ravidat.

Avis

6 Une légère déception
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