[Critique] Carry Fire : Robert Plant, l’aventurier mystique

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À bord de son zeppelin de kashmir, Robert Plant poursuit sa route, traversant les déserts de l’Afrique du Nord et les prairies verdoyantes du Vieux Continent avec une élégance folle. Carry Fire, son onzième album solo, confirme son statut d’explorateur musical invétéré.

Ouverture au monde. Accompagné par les Sensationnal Space Shifters, ses compagnons de route depuis les années 2000, Robert Plant nous entraîne dans un road trip ensorcelant où les polyrythmies d’Afrique du Nord côtoient les sonorités folk traditionnelles de la vieille Europe, le tout assorti par des touches électro bien senties. Une manière pour le chanteur anglais de célébrer les nombreuses cultures qui l’inspirent et qui le nourrissent depuis presque 50 ans.

Hypnotique. L’album est ainsi composé de onze titres pour autant d’atmosphères différentes, du très rock Bones of Saints en passant par la transe orientale de Carry Fire ou le folk hybride de The May Queen. Bien que chantant exclusivement dans la langue de Shakespeare, Robert Plant se mue en prêcheur polyglotte, insufflant à chaque titre un langage qui lui est propre. Guitare rock, oud, bendirs, claviers,… tous convergent vers une transe hypnotique amenée par un Robert Plant tout en nuances.

Carry Fire de Robert Plant est sorti le 13 octobre 2017

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À propos de l'auteur

Bronco

Si je suis chargé de la critique de galettes en tout genre, cinéma et musique forment les deux mamelles de ma culture. D'Abba à Zappa, d'Alien à Zoolander, tout y passe, rien (ou presque) ne trépasse.

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