[Critique] Hozier : nouveau phénomène

Un seul tube ne suffit pas à asseoir le succès d’un album, et Hozier a su construire autour de son titre phare « Take me to Church » un ensemble plutôt cohérent. Dans un charmant mélange de folk, de blues et de soul, tantôt il nous transporte grâce aux puissantes balades « To be Alone », « Work Song », ou « Sedated », tantôt il nous amuse et nous attendrit par les sonorités légères de « Someone New » ou « From Eden ».

En alternant ainsi les genres, les intensités et les profondeurs, le jeune Irlandais à la voix d’or fournit à son album éponyme un léger relief sauvant le public d’une possible lassitude d’écoute. Et, en plus, nous rappeler quelque peu The Black Keys avec « Angel of Small Death & the Codeine Scene » et « Jackie and Wilson » devrait de toute façon être suffisant pour ne penser que du bien du reste.

À noter : la version Deluxe de l’album comporte des perles envoûtantes comme « Run » et « In the Woods Somewhere », il serait donc dommage de s’en passer.

Hozier est sorti dans les bacs en juillet 2014

Critique écrite par Simon D. Réhon

Avis

7.5 Incontournable
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