• Le Récap’
  • Cinéma
    • Cannes
    • Critiques
    • Focus
  • Jeu Vidéo
    • Test
    • Focus
  • Littérature
  • Musique
    • Critiques
    • Focus
  • Série
    • Critiques
    • Focus
  • Spectacle
  • Analyse
  • Classement
  • Critique
  • Décryptage
  • Guide / Conseils
  • Interviews
  • Récap
  • Rétrospective
  • Tutoriel / Astuces
Facebook Twitter Instagram TikTok
Nous aider
L'Info Tout Court
  • Le Récap’

    Zapper Bolloré, Vought Rising, Spotify… notre récap de la semaine

    24 mai 2026

    Eurovision, Batman, Obélix… le récap’ de la semaine

    17 mai 2026

    One Piece, Diablo 4, Rolling Stones… notre récap’ de la semaine

    10 mai 2026

    Korn, Resident Evil, House of the Dragon… notre récap’ de la semaine

    3 mai 2026

    Evil Dead, Battlefield, White Lotus… notre recap’ de la semaine

    26 avril 2026
  • Cinéma
    1. Cannes
    2. Critiques
    3. Focus
    4. Voir tout

    Jon Bernthal – pourquoi The Bear : Gary réussit mieux que Punisher One Last Kill ?

    28 mai 2026
    7

    Critique Spider-Noir Saison 1 : il y a de l’espoir

    27 mai 2026
    7

    Critique Le Virtuose avec Dustin Hoffman et Leo Woodall

    26 mai 2026
    7.5

    Cannes 2026 – Critique L’Aventure rêvée : le néo-western de Valeska Grisebach

    26 mai 2026
    7

    Critique Le Virtuose avec Dustin Hoffman et Leo Woodall

    26 mai 2026
    7.5

    Cannes 2026 – Critique L’Aventure rêvée : le néo-western de Valeska Grisebach

    26 mai 2026
    5

    Cannes 2026 – Critique La Bataille de Gaulle : l’Âge de fer

    25 mai 2026
    7

    Cannes 2026 – Critique Clarissa : drame social nigérian émouvant signé Chuko et Arie Esiri

    25 mai 2026

    Jon Bernthal – pourquoi The Bear : Gary réussit mieux que Punisher One Last Kill ?

    28 mai 2026

    Festival de Cannes 2026 : le Palmarès de la diversité (Fjord, Minotaure, La Bola Negra, Soudain, Coward…)

    23 mai 2026

    Cannes 2026 – l’heure des pronostics pour le palmarès

    23 mai 2026

    Festival de Cannes 2026 – les films les plus attendus de la Sélection officielle

    11 mai 2026

    Jon Bernthal – pourquoi The Bear : Gary réussit mieux que Punisher One Last Kill ?

    28 mai 2026
    7

    Critique Le Virtuose avec Dustin Hoffman et Leo Woodall

    26 mai 2026
    7.5

    Cannes 2026 – Critique L’Aventure rêvée : le néo-western de Valeska Grisebach

    26 mai 2026
    5

    Cannes 2026 – Critique La Bataille de Gaulle : l’Âge de fer

    25 mai 2026
  • Jeu Vidéo
    1. Test
    2. Focus
    3. Voir tout
    7.2

    Test Crimson Desert : le RPG ultime ou un magnifique chaos ?

    12 mai 2026
    7.8

    Test Mixtape : la fin d’une époque en musique

    9 mai 2026
    7.1

    Test Replaced : pixel-art rétro-futuriste

    8 mai 2026
    6.9

    Test Guilty Gear Strive : entrée dans la cour des grands

    7 mai 2026

    Le jeu Dear me, I was… entre court-métrage et expérience narrative 

    23 mars 2026

    Relooted : quand le jeu vidéo pointe le pillage de l’art africain

    14 février 2026
    2.5

    Critique Retour à Silent Hill : deuil funeste

    31 janvier 2026

    Cairn : conseils et astuces pour bien démarrer

    29 janvier 2026
    7.2

    Test Crimson Desert : le RPG ultime ou un magnifique chaos ?

    12 mai 2026
    7.8

    Test Mixtape : la fin d’une époque en musique

    9 mai 2026
    7.1

    Test Replaced : pixel-art rétro-futuriste

    8 mai 2026
    6.9

    Test Guilty Gear Strive : entrée dans la cour des grands

    7 mai 2026
  • Littérature
    7.5

    Critique Le Gardien de la colline aux cerisiers : course intérieure

    22 mai 2026
    9

    Critique K-Pop Demon Hunters : roman graphique entre néons et démons

    14 mai 2026
    7.5

    Critique Ted Bundy : derrière le masque

    8 mai 2026
    8

    Critique Les Muses Malterre : le polar qui arrive dans votre boîte aux lettres

    4 mai 2026
    8

    Critique Hollywood and true crime stories : quand le réel nourrit l’horreur

    1 mai 2026
  • Musique
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    6

    Critique Hélé : Héléna sacrée nouvelle égérie de la pop sucrée

    28 novembre 2025
    5.5

    Critique La fuite en avant : Orelsan en daron défaillant du rap game

    15 novembre 2025
    5

    Critique Mariah Carey’s Magical Christmas Specials : le pôle Nord entre enchantement et dénuement

    19 décembre 2024

    Au Trianon, pas de P’tite Fumée sans feu !

    14 octobre 2024

    Bad Bunny : notre top de ses albums

    2 décembre 2025

    Sortie Blu-ray, DVD & VOD – In bed with Madonna : Marketing ou vérité ?

    23 juin 2025

    Les avantages du piano numérique pour les musiciens modernes

    4 mars 2025

    Rééditions à la pelle : entre OrelSan, Angèle, Clara Luciani, Juliette Armanet et – M -, lesquelles valent vraiment le coup ?

    26 novembre 2022

    Michael : pourquoi le biopic attend la suite pour aborder les accusations polémiques du chanteur ? (SPOILERS)

    22 avril 2026
    6.5

    Critique Michael : l’ascension émancipatoire du Roi de la Pop

    21 avril 2026

    Comment choisir son instrument de musique ?

    30 janvier 2026

    Quels sont les meilleurs et pires albums de musique de 2025 selon Léa ?

    26 décembre 2025
  • Série
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    7

    Critique Spider-Noir Saison 1 : il y a de l’espoir

    27 mai 2026
    6.5

    Critique The Boys saison 5 : la fin justifie les moyens

    23 mai 2026
    4.5

    Critique Man on Fire Saison 1 : Netflix met de l’eau sur les braises

    30 avril 2026
    5.5

    Critique Scrubs saison 10 épisodes 1 et 2 : blouse fatiguée

    20 avril 2026

    Jon Bernthal – pourquoi The Bear : Gary réussit mieux que Punisher One Last Kill ?

    28 mai 2026

    Récap The Boys saison 5 épisode 8 : conclusion explosive (SPOILERS)

    21 mai 2026

    Récap The Boys saison 5 épisode 7 : point de non-retour ! (SPOILERS)

    14 mai 2026

    Récap The Boys saison 5 épisode 6 : climax en approche ! (SPOILERS)

    6 mai 2026

    Jon Bernthal – pourquoi The Bear : Gary réussit mieux que Punisher One Last Kill ?

    28 mai 2026
    7

    Critique Spider-Noir Saison 1 : il y a de l’espoir

    27 mai 2026
    6.5

    Critique The Boys saison 5 : la fin justifie les moyens

    23 mai 2026

    Récap The Boys saison 5 épisode 8 : conclusion explosive (SPOILERS)

    21 mai 2026
  • Spectacle

    Les pièces de théâtre à ne pas manquer en mai 2026

    7 mai 2026

    Les pièces de théâtre à ne pas manquer en avril 2026

    25 avril 2026

    Formation au stand-up : développez votre talent comique au Cours Florent

    5 février 2026
    9

    Critique Les travailleurs de la mer : une épopée intime puissante et habitée

    5 février 2026
    8.5

    Critique L’art d’avoir toujours raison : le spectacle à voir avant les élections (ou pour les gagner)

    4 février 2026
Facebook Twitter Instagram TikTok
Nous aider
L'Info Tout Court
Accueil - Critique Twisters : vents contraires
Critique Twisters : vents contraires
©Warner ©Amblin
Cinéma

Critique Twisters : vents contraires

Charley Charley21 juillet 2024Aucun commentaireIl vous reste 4 minutes à lireUpdated:22 juillet 2024
Partage
Facebook Twitter WhatsApp

Nouveau blockbuster estival à succès, Twisters fait suite au film culte de 1996, en mettant en scène de nouveaux météorologues face à des tornades dévastatrices. Un reboot souvent carré, mais néanmoins écrit sans passion et conceptualisé dans un taylorisme résolument décevant.

Les plus jeunes ne s’en souviendront peut-être pas, mais avant Twisters..il y avait Twister ! Véritable succès surprise de l’été 1996, le film original mis en scène par Jan De Bont (Speed) s’articulait avant tout comme un pari technologique d’ILM (Star Wars) post-Jurassic Park (également écrit par Michael Crichton).

La technologie étant capable de générer par ordinateur des effets météorologiques inédits, Amblin, Universal et Warner ont ainsi produit ce film catastrophe où un ex-couple de météorologue se retrouve face aux plus violentes tornades ayant touché l’Oklahoma depuis 30 ans.

Critique Twisters : vents contraires
©Warner ©Amblin

En résultait un sympathique film de genre, porté par Helen Hunt et feu Bill Paxton en lead actors. Et à l’heure des revivals de franchise (Top Gun Maverick par exemple), Twisters fait office d’évidence devant cette « suite » longtemps mise dans les starting-blocks, notamment avec un retour d’Helen Hunt chapeauté par Joesph Kosinski.

Reboot qui passe en coup de vent

Au final, Kosinski reste à la production, mais c’est Lee Isaac Chung (Minari) qui s’occupe de ce reboot débutant de manière plutôt familière : Kate Carter (Daisy Edgar-Jones) est étudiante météorologue, mais voit sa passion de chasseuse de tornade mise sur le carreau tandis qu’un EF5 (classification maximale de dangerosité) happe plusieurs de ses amis et son petit-ami.

5 ans plus tard, un ancien collègue (Anthony Ramos) travaillant pour une entreprise privée contacte Kate pour tester un nouveau système scannographique de tornades. D’abord rivaux face à Tyler Owens (Glen Powell) et sa troupe de youtubers, les 2 clans vont devoir s’unir face à des tornades plus dévastatrices que prévues.

Critique Twisters : vents contraires
©Warner ©Amblin

Un pitch tout à fait similaire au premier film, tandis que Twisters plante efficacement sa protagoniste principale (sorte de synthèse de Bill Paxton et Helen Hunt), traumatisée par la perte d’êtres chers. La mise en scène de Lee Isaac Chung se révèle d’ailleurs toujours efficace lorsqu’il s’attarde sur ses acteurs, rendant leurs personnages plus incarnés et les enjeux plus humains.

Dramaturgie aux abonnés (quasi) absents

Malheureusement, Twisters affichera très vite ses nombreuses limites, délayant au maximum toute tension dans un enchainement de set-pieces déjà-vus, tel une mise en place d’enjeux prenant plus d’1h. Rien ne semble afficher le niveau de danger de son introduction, préférant jouer avec un casting de talent (Sasha Lane, David Corenswet, Brandon Perea, Kathy O’Brian..) relégué au 2nd ou même 3e plan.

Des personnages-fonction donc, n’existant qu’à travers 1 ou 2 répliques lambda au profit d’un faux triangle-amoureux. L’occasion d’apprécier (ou non) des protagonistes trentenaires écrits comme des adolescents, diluant absolument toute dramaturgie rédemptrice vis-à-vis de Kate, et ce malgré le talent des comédiens.

Critique Twisters : vents contraires
©Warner ©Amblin

Heureusement, Glen Powell affiche toujours un charisme certain, et une alchimie avec la non-moins très bonne Daisy Edgar-Jones (seul personnage ayant un arc narratif !). Mais là où Twister amenait une touchante relation mari-femme en pleine thérapie, Twisters se contente d’une amourette chaste naissante dans tout ce qu’il y a de galvaudé, jusque dans son spectacle régulièrement contrarié.

Twisters affiche certes des effets météorologiques réussis techniquement, provoquant même par instants quelques plans impressionnants. La contrepartie malheureusement tient dans une mise en scène souvent près des acteurs, et avare en plans larges. Un manque de gigantisme se traduisant par un manque de souffle et aussi de tension, loin de la construction crescendo attendue. Même le discours des corporates avares face au quidam de l’Amérique rurale (fan de rodéo oblige) demeure succinct, incapable d’aborder de manière incarnée un propos sur l’écologie

Divertissement soigné mais bas-de-gamme

Pas de défi technologique non plus, Twisters enchaîne le coups de vent interchangeables, et il faudra véritablement attendre la dernière demi-heure pour renouer avec un esprit 90’s longuement attendu. Et si l’on accepte les effets de tornade à géométrie variable (un coup des voitures peuvent s’envoler face à des humains bien ancrés dans le sol..ou bien l’inverse avec des personnages happés suivant le script), l’ensemble peut se suivre sans gros déplaisir.

Mais arrivé à son climax, Twisters se révèle être un énième divertissement du samedi après-midi aux dialogues dignes de NRJ12, à la fabrication certes soignée (jolie photographie de Dan Mindel) et au casting charismatique, mais à l’écriture/ambition/singularité au rabais.

Twisters est sorti au cinéma le 17 juillet 2024

avis

5 blockbuster en coup de vent

Twisters se voudrait une résurrection pour le blockbuster catastrophe des années 90. Mais malgré une fabrication soignée et un casting charismatique, difficile d'adhérer à une dramaturgie quasi inexistante, délayant toute tension au profit d'un divertissement sans ambition. Un coup de vent estival en somme !

  • Moyenne des lecteurs (0 Votes) 0
Partager Facebook Twitter WhatsApp

Articles en relation

Jon Bernthal – pourquoi The Bear : Gary réussit mieux que Punisher One Last Kill ?

7

Critique Le Virtuose avec Dustin Hoffman et Leo Woodall

7.5

Cannes 2026 – Critique L’Aventure rêvée : le néo-western de Valeska Grisebach

Laisser une réponse Annuler la réponse

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Nos articles du moment
  • Critique The Boys saison 5 - la fin justifie les moyens
  • Cannes 2026 - Critique La Vénus électrique : joli vaudeville endeuillé
  • Cannes 2026 - Critique Coward : Lukas Dhont nous emmène dans les tranchées de l'amour
  • Festival de Cannes 2026 : le Palmarès de la diversité (Fjord, Minotaure, La Bola Negra, Soudain, Coward...)
  • Cannes 2026 - Critique La Bataille de Gaulle : l'Âge de fer
  • Concours

Concours -terminé- The Shadow’s Edge : 2 Blu-ray + 1 DVD à gagner !

14 avril 2026

Concours -terminé- On l’appelle Trinita : 2 combos Blu-ray + DVD des 2 films à gagner !

21 mars 2026
  • Analyse
  • Classement
  • Critique
  • Décryptage
  • Guide / Conseils
  • Interviews
  • Récap
  • Rétrospective
  • Tutoriel / Astuces
  • La rédaction
  • Nous contacter
  • Vous faites L’Info Tout Court
  • Partenaires
  • Politique de confidentialité
  • Mentions Légales

Logo CFC 2019

Tapez votre recherche et appuyer sur Enter. Appuyez sur Esc pour annuler.