• Le Récap’
  • Cinéma
    • Cannes
    • Critiques
    • Focus
  • Jeu Vidéo
    • Test
    • Focus
  • Littérature
  • Musique
    • Critiques
    • Focus
  • Série
    • Critiques
    • Focus
  • Spectacle
  • Analyse
  • Classement
  • Critique
  • Décryptage
  • Guide / Conseils
  • Interviews
  • Récap
  • Rétrospective
  • Tutoriel / Astuces
Facebook Twitter Instagram TikTok
Nous aider
L'Info Tout Court
  • Le Récap’

    Eurovision, Batman, Obélix… le récap’ de la semaine

    17 mai 2026

    One Piece, Diablo 4, Rolling Stones… notre récap’ de la semaine

    10 mai 2026

    Korn, Resident Evil, House of the Dragon… notre récap’ de la semaine

    3 mai 2026

    Evil Dead, Battlefield, White Lotus… notre recap’ de la semaine

    26 avril 2026

    Avengers Doomsday, Spin-off NCIS, Billie Eilish… notre recap’ de la semaine

    19 avril 2026
  • Cinéma
    1. Cannes
    2. Critiques
    3. Focus
    4. Voir tout
    4

    Cannes 2026 – Critique Her Private Hell : le néo-giallo de Nicolas Winding Refn

    19 mai 2026
    6

    Critique All You Need is Kill : die & retry

    19 mai 2026
    7

    Cannes 2026 – Critique Histoires parallèles : Asghar Farhadi brouille les pistes de la fiction et du réel

    19 mai 2026
    9

    Cannes 2026 – Critique Moulin : le terrifiant duel signé László Nemes avec Gilles Lellouche

    19 mai 2026
    4

    Cannes 2026 – Critique Her Private Hell : le néo-giallo de Nicolas Winding Refn

    19 mai 2026
    6

    Critique All You Need is Kill : die & retry

    19 mai 2026
    7

    Cannes 2026 – Critique Histoires parallèles : Asghar Farhadi brouille les pistes de la fiction et du réel

    19 mai 2026
    9

    Cannes 2026 – Critique Moulin : le terrifiant duel signé László Nemes avec Gilles Lellouche

    19 mai 2026

    Festival de Cannes 2026 – les films les plus attendus de la Sélection officielle

    11 mai 2026

    Michael : pourquoi le biopic attend la suite pour aborder les accusations polémiques du chanteur ? (SPOILERS)

    22 avril 2026

    Dracula : pourquoi le nouveau Luc Besson est si problématique ?

    3 avril 2026

    The Drama : explications sur le secret des noces pourpres de Zendaya et Robert Pattinson (SPOILERS)

    3 avril 2026
    4

    Cannes 2026 – Critique Her Private Hell : le néo-giallo de Nicolas Winding Refn

    19 mai 2026
    6

    Critique All You Need is Kill : die & retry

    19 mai 2026
    7

    Cannes 2026 – Critique Histoires parallèles : Asghar Farhadi brouille les pistes de la fiction et du réel

    19 mai 2026
    9

    Cannes 2026 – Critique Moulin : le terrifiant duel signé László Nemes avec Gilles Lellouche

    19 mai 2026
  • Jeu Vidéo
    1. Test
    2. Focus
    3. Voir tout
    7.2

    Test Crimson Desert : le RPG ultime ou un magnifique chaos ?

    12 mai 2026
    7.8

    Test Mixtape : la fin d’une époque en musique

    9 mai 2026
    7.1

    Test Replaced : pixel-art rétro-futuriste

    8 mai 2026
    6.9

    Test Guilty Gear Strive : entrée dans la cour des grands

    7 mai 2026

    Le jeu Dear me, I was… entre court-métrage et expérience narrative 

    23 mars 2026

    Relooted : quand le jeu vidéo pointe le pillage de l’art africain

    14 février 2026
    2.5

    Critique Retour à Silent Hill : deuil funeste

    31 janvier 2026

    Cairn : conseils et astuces pour bien démarrer

    29 janvier 2026
    7.2

    Test Crimson Desert : le RPG ultime ou un magnifique chaos ?

    12 mai 2026
    7.8

    Test Mixtape : la fin d’une époque en musique

    9 mai 2026
    7.1

    Test Replaced : pixel-art rétro-futuriste

    8 mai 2026
    6.9

    Test Guilty Gear Strive : entrée dans la cour des grands

    7 mai 2026
  • Littérature
    9

    Critique K-Pop Demon Hunters : roman graphique entre néons et démons

    14 mai 2026
    7.5

    Critique Ted Bundy : derrière le masque

    8 mai 2026
    8

    Critique Les Muses Malterre : le polar qui arrive dans votre boîte aux lettres

    4 mai 2026
    8

    Critique Hollywood and true crime stories : quand le réel nourrit l’horreur

    1 mai 2026
    5

    Critique Au cœur des Swifties : immersion dans une passion collective

    18 avril 2026
  • Musique
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    6

    Critique Hélé : Héléna sacrée nouvelle égérie de la pop sucrée

    28 novembre 2025
    5.5

    Critique La fuite en avant : Orelsan en daron défaillant du rap game

    15 novembre 2025
    5

    Critique Mariah Carey’s Magical Christmas Specials : le pôle Nord entre enchantement et dénuement

    19 décembre 2024

    Au Trianon, pas de P’tite Fumée sans feu !

    14 octobre 2024

    Bad Bunny : notre top de ses albums

    2 décembre 2025

    Sortie Blu-ray, DVD & VOD – In bed with Madonna : Marketing ou vérité ?

    23 juin 2025

    Les avantages du piano numérique pour les musiciens modernes

    4 mars 2025

    Rééditions à la pelle : entre OrelSan, Angèle, Clara Luciani, Juliette Armanet et – M -, lesquelles valent vraiment le coup ?

    26 novembre 2022

    Michael : pourquoi le biopic attend la suite pour aborder les accusations polémiques du chanteur ? (SPOILERS)

    22 avril 2026
    6.5

    Critique Michael : l’ascension émancipatoire du Roi de la Pop

    21 avril 2026

    Comment choisir son instrument de musique ?

    30 janvier 2026

    Quels sont les meilleurs et pires albums de musique de 2025 selon Léa ?

    26 décembre 2025
  • Série
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    4.5

    Critique Man on Fire Saison 1 : Netflix met de l’eau sur les braises

    30 avril 2026
    5.5

    Critique Scrubs saison 10 épisodes 1 et 2 : blouse fatiguée

    20 avril 2026
    8

    Critique Acharnés (Beef) Saison 2 : la rançon parasite du mariage

    16 avril 2026
    7

    Critique Margo a des problèmes d’argent (mini-série) : chronique d’une survie créative

    13 avril 2026

    Récap The Boys saison 5 épisode 7 : point de non-retour ! (SPOILERS)

    14 mai 2026

    Récap The Boys saison 5 épisode 6 : climax en approche ! (SPOILERS)

    6 mai 2026

    Récap The Boys saison 5 épisode 5 : Pulp Fiction de ses morts (SPOILERS)

    29 avril 2026

    Récap The Boys saison 5 épisode 4 : The Last of USA (SPOILERS)

    22 avril 2026

    Récap The Boys saison 5 épisode 7 : point de non-retour ! (SPOILERS)

    14 mai 2026

    Récap The Boys saison 5 épisode 6 : climax en approche ! (SPOILERS)

    6 mai 2026
    4.5

    Critique Man on Fire Saison 1 : Netflix met de l’eau sur les braises

    30 avril 2026

    Récap The Boys saison 5 épisode 5 : Pulp Fiction de ses morts (SPOILERS)

    29 avril 2026
  • Spectacle

    Les pièces de théâtre à ne pas manquer en mai 2026

    7 mai 2026

    Les pièces de théâtre à ne pas manquer en avril 2026

    25 avril 2026

    Formation au stand-up : développez votre talent comique au Cours Florent

    5 février 2026
    9

    Critique Les travailleurs de la mer : une épopée intime puissante et habitée

    5 février 2026
    8.5

    Critique L’art d’avoir toujours raison : le spectacle à voir avant les élections (ou pour les gagner)

    4 février 2026
Facebook Twitter Instagram TikTok
Nous aider
L'Info Tout Court
Accueil - Critique La Corde au cou : sur le fil du condamné
Critique La Corde au cou : sur le fil du condamné
©Metropolitan Films
Cinéma

Critique La Corde au cou : sur le fil du condamné

Charley Charley9 avril 2026Aucun commentaireIl vous reste 4 minutes à lireUpdated:17 avril 2026
Partage
Facebook Twitter WhatsApp

La Corde au cou (Dead Man’s Wire en VO) est le nouveau film de Gus Van Sant (Will Hunting, Elephant), porté par Bill Skarsgård, Dacre Montgomery et Colman Domingo. Retraçant l’histoire vraie de la prise d’otage orchestrée par Tony Kiritsis dans les années 70, ce thriller s’avère aussi scolaire qu’appliqué !

La Corde au Cou prend la forme d’un thriller « true crime« , se déroulant pendant deux journées. En effet, et il s’agit bien d’une histoire vraie, Tony Kiritsis se rend à l’accueil d’une société de prêt le matin du 8 février 1977 dans l’Indianapolis. Désireux de de s’entretenir encore une fois avec le patron pour cause de contrat non tenu, Kiritsis se retrouve à son grand désarroi face au fils Richard Hall. Ce faisant, Tony va le prend en otage 63 heures durant au moyen d’un curieux dispositif : le fil du condamné !

Critique La Corde au cou : sur le fil du condamné
©Metropolitan Films

Reliant le dit fil autour de son propre cou, de la détente d’un fusil à pompe et de la tête de son otage, Tony va ensuite s’engager dans un véritable bras de fer avec la police, l’opinion générale et la radio locale pour faire valoir ses droits. Le tout dans un huis-clos au cœur du domicile de sa victime, menaçant à chaque instant de faire sauter la tête de l’otage s’il n’obtient pas parfaite réparation à hauteur de plusieurs millions de dollars.

Histoire vraie sur le fil

Bref, La Corde au cou a tout du sujet sensationnaliste et véritablement haut en couleurs, si bien qu’on se demande comment une telle histoire vraie n’a pas été adaptée en long-métrage plus tôt ! Et au-delà de ce questionnement, le récit de Kiritsis trouve une résonance ne perdant rien de sa force évocatrice…. du moins sur le papier !

Car en l’état, le réalisateur Gus Van Sant (qui avait d’ailleurs réussi admirablement à retranscrire la noirceur du massacre de Columbine) s’attaque à sujet purement américain à nouveau. Dès ses premières minutes, La Corde au cou place son duo principal au centre de tous les enjeux, impeccablement porté par Bill Skarsgård (on ne présente plus l’acteur de Grippe-Sou) pour camper le fameux prolo qu’est Kiritsis, et le trop rare Dacre Montgomery (Stranger Things) grimé en fils à papa avec une épée de Damoclès sur sa tête.

Critique La Corde au cou : sur le fil du condamné
©Metropolitan Films

Et outre les instants de tension qui émanent des joutes verbales de ce duo, le métrage s’attarde également sur les points de vue périphérique en entonnoir. Le patron de la radio locale (un Colman Domingo toujours aussi suave), la police (Cary Elwes), une reporter (Myha’la) ou encore le fameux big boss corporate interprété par Al Pacino, tous apportent une pincée de contexte supplémentaire dans le but d’appréhender l’ampleur derrière ce fait divers.

On retiendra surtout l’apport de ce dernier dans la dramaturgie globale de La Corde au cou, débutant comme un thriller pur jus sauce 70’s (outre la production design et les costumes, la BO nous abreuve de quelques titres funky d’époque dans le but d’ancrer le film dans son temps) avant d’aller vers une dénonciation sans réelle ambiguïté vis-à-vis d’un capitalisme carnassier.

Manque de véracité ?

Une trajectoire contestataire cohérente, qui animait le geste spectaculaire de Kiritsis après que les prêt promis pour ouvrir son établissement ne l’obligent à s’endetter jusqu’au cou. Hors, en empruntant ce sentier, La Corde au cou amenuise le caractère ambigu, et au final épineux, de toute cette affaire. Kiritsis était-il doué de raison ou son acte relève de la pure psychiatrie ? Un questionnement que le film n’a même pas le temps d’exploiter dans sa peinture du fameux homme derrière la gâchette, jouant sur le caractère psychopathique au premier abord pour lequel Bill est désormais connu.

Critique La Corde au cou : sur le fil du condamné
©Metropolitan Films

L’acteur est bon, et même sans la ressemblance physique avec le réel Kiristsis, capte que chaque séquence et chaque photogramme par son intensité. Mais l’autre facette tiendra dans le fait qu’à aucun instant le spectateur n »achètera véritablement cet homme vendu comme un bon citoyen sous tout rapport. Délit de faciès ? Peut-être, tant l’acteur suédois n’incarne pas véritablement le « everyday man » américain de prime abord. On est ainsi loin d’un bon col bleu se devant d’être la voix de l’Amérique du peuple !

Sans doute le défaut de La Corde au cou, dont le reste du déroulé consiste à être dans l’illustration des évènements, jusqu’à un épilogue tranchant partie sur qui est véritablement l’anti-héros du récit. Point de nuances ou de contre-balance, surtout quand on connait le futur de Kiritis à l’issue de ces évènements. Occasion manquée sans doute, mais pas de quoi ternir l’efficacité relative de ce petit thriller bien tenu et au casting réussi !

La Corde au cou sortira au cinéma le 15 avril 2026

avis

6.5 prise d'otage sans bavure

La Corde au cou est un petit thriller illustré par un Gus Van Sant avant tout intéressé par le caractère sensationnaliste de la prise d'otage de Kiritsis, plutôt qu'à sonder l'ambivalence morale derrière les actes de ce qui était la personnification du col rond américain. En résulte un divertissement soigné et au cast impliqué, bien que moralement plus propre sur lui que ce qu'il laissait présager !

  • Moyenne des lecteurs (0 Votes) 0
Partager Facebook Twitter WhatsApp

Articles en relation

4

Cannes 2026 – Critique Her Private Hell : le néo-giallo de Nicolas Winding Refn

6

Critique All You Need is Kill : die & retry

7

Cannes 2026 – Critique Histoires parallèles : Asghar Farhadi brouille les pistes de la fiction et du réel

Laisser une réponse Annuler la réponse

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Nos articles du moment
  • Cannes 2026 - Critique La Vénus électrique : joli vaudeville endeuillé
  • Récap The Boys saison 5 épisode 7 - point de non-retour ! (SPOILERS)
  • Cannes 2026 - Critique Karma : le thriller sectaire de Guillaume Canet
  • Critique La vie d'une femme
  • Cannes 2026 - Critique Soudain : Hamaguchi nous assomme dans l'EHPAD de Virginie Efira
  • Concours

Concours -terminé- The Shadow’s Edge : 2 Blu-ray + 1 DVD à gagner !

14 avril 2026

Concours -terminé- On l’appelle Trinita : 2 combos Blu-ray + DVD des 2 films à gagner !

21 mars 2026
  • Analyse
  • Classement
  • Critique
  • Décryptage
  • Guide / Conseils
  • Interviews
  • Récap
  • Rétrospective
  • Tutoriel / Astuces
  • La rédaction
  • Nous contacter
  • Vous faites L’Info Tout Court
  • Partenaires
  • Politique de confidentialité
  • Mentions Légales

Logo CFC 2019

Tapez votre recherche et appuyer sur Enter. Appuyez sur Esc pour annuler.