• Le Récap’
  • Cinéma
    • Cannes
    • Critiques
    • Focus
  • Jeu Vidéo
    • Test
    • Focus
  • Littérature
  • Musique
    • Critiques
    • Focus
  • Série
    • Critiques
    • Focus
  • Spectacle
  • Analyse
  • Classement
  • Critique
  • Décryptage
  • Guide / Conseils
  • Interviews
  • Récap
  • Rétrospective
  • Tutoriel / Astuces
Facebook Twitter Instagram TikTok
Nous aider
L'Info Tout Court
  • Le Récap’

    Tom Cruise, Ebony, Wolverine… notre récap de la semaine

    19 juillet 2026

    Dune, Xbox, Bonnie Tyler… notre recap de la semaine

    12 juillet 2026

    TV Time, Playstation, Dua Lipa… notre récap de la semaine

    5 juillet 2026

    The One Piece, les Solidays, Muse… notre récap’ de la semaine 

    28 juin 2026

    GTA VI, Spider-Man, Fête de la musique… notre récap’ de la semaine

    21 juin 2026
  • Cinéma
    1. Cannes
    2. Critiques
    3. Focus
    4. Voir tout
    8

    Critique IMP4CT : un road trip pour réparer ses blessures

    21 juillet 2026
    9.0

    Test Rhythm Paradise Groove : t’as le rythme, Coco !

    20 juillet 2026

    Tom Cruise, Ebony, Wolverine… notre récap de la semaine

    19 juillet 2026
    4.0

    Test Star Fox : un remake que personne ne demandait…

    18 juillet 2026
    9

    Critique L’Odyssée : le superbe voyage homérique de Christopher Nolan

    14 juillet 2026
    7

    Critique L’Invitation (The Invite) : ménage à quatre existentiel

    13 juillet 2026
    9

    Critique Evil Dead Burn : le film qui en a une sacrée paire

    6 juillet 2026
    6

    Critique On l’appelait Robin des Bois : Hugh Jackman en mythe brisé

    30 juin 2026

    Obsession : comment le phénomène horrifique de Curry Barker est devenu le film le plus lucratif de l’Histoire ?

    14 juillet 2026

    Gourou : analyse et décryptage du film avec Pierre Niney

    20 juin 2026

    Jon Bernthal – pourquoi The Bear : Gary réussit mieux que Punisher One Last Kill ?

    28 mai 2026

    Festival de Cannes 2026 : le Palmarès de la diversité (Fjord, Minotaure, La Bola Negra, Soudain, Coward…)

    23 mai 2026
    9

    Critique L’Odyssée : le superbe voyage homérique de Christopher Nolan

    14 juillet 2026

    Obsession : comment le phénomène horrifique de Curry Barker est devenu le film le plus lucratif de l’Histoire ?

    14 juillet 2026
    7

    Critique L’Invitation (The Invite) : ménage à quatre existentiel

    13 juillet 2026
    9

    Critique Evil Dead Burn : le film qui en a une sacrée paire

    6 juillet 2026
  • Jeu Vidéo
    1. Test
    2. Focus
    3. Voir tout
    9.0

    Test Rhythm Paradise Groove : t’as le rythme, Coco !

    20 juillet 2026
    4.0

    Test Star Fox : un remake que personne ne demandait…

    18 juillet 2026
    4.0

    Test Yoshi and the Mysterious Book : une aventure en papier gâché

    4 juin 2026
    8.2

    Test 007 First Light : James Bond fait peau neuve

    30 mai 2026

    Terra Nil : guide et conseils pour vos tranchées

    3 juillet 2026

    Le jeu Dear me, I was… entre court-métrage et expérience narrative 

    23 mars 2026

    Relooted : quand le jeu vidéo pointe le pillage de l’art africain

    14 février 2026
    2.5

    Critique Retour à Silent Hill : deuil funeste

    31 janvier 2026
    9.0

    Test Rhythm Paradise Groove : t’as le rythme, Coco !

    20 juillet 2026
    4.0

    Test Star Fox : un remake que personne ne demandait…

    18 juillet 2026

    Terra Nil : guide et conseils pour vos tranchées

    3 juillet 2026
    4.0

    Test Yoshi and the Mysterious Book : une aventure en papier gâché

    4 juin 2026
  • Littérature
    8

    Critique IMP4CT : un road trip pour réparer ses blessures

    21 juillet 2026
    7.5

    Critique Céline Dion – La force d’un destin : pour qu’on l’aime encore plus

    14 juillet 2026

    Supergirl – Woman of tomorrow : analyse et explications sur l’histoire et la fin surprenante du comics (SPOILER)

    4 juillet 2026
    6

    Critique Mudlarks : aux origines de Charles Dickens

    2 juillet 2026
    7.5

    Critique Supergirl – Woman of Tomorrow : odyssée de l’espace superhéroïque

    1 juillet 2026
  • Musique
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    7.5

    Critique Confessions II : Madonna à nouveau diva du dancefloor ?

    6 juillet 2026
    6

    Critique Hélé : Héléna sacrée nouvelle égérie de la pop sucrée

    28 novembre 2025
    5.5

    Critique La fuite en avant : Orelsan en daron défaillant du rap game

    15 novembre 2025
    5

    Critique Mariah Carey’s Magical Christmas Specials : le pôle Nord entre enchantement et dénuement

    19 décembre 2024

    Confessions II : analyse et explications sur l’album événement de Madonna

    7 juillet 2026

    Bad Bunny : notre top de ses albums

    2 décembre 2025

    Sortie Blu-ray, DVD & VOD – In bed with Madonna : Marketing ou vérité ?

    23 juin 2025

    Les avantages du piano numérique pour les musiciens modernes

    4 mars 2025

    Confessions II : analyse et explications sur l’album événement de Madonna

    7 juillet 2026
    7.5

    Critique Confessions II : Madonna à nouveau diva du dancefloor ?

    6 juillet 2026

    Michael : pourquoi le biopic attend la suite pour aborder les accusations polémiques du chanteur ? (SPOILERS)

    22 avril 2026
    6.5

    Critique Michael : l’ascension émancipatoire du Roi de la Pop

    21 avril 2026
  • Série
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    9

    Critique Silo saison 3 : on nous aura prévenu 

    13 juillet 2026
    6

    Critique Euphoria Saison 3 : la fin du rêve

    1 juin 2026
    7

    Critique Spider-Noir Saison 1 : il y a de l’espoir

    27 mai 2026
    6.5

    Critique The Boys saison 5 : la fin justifie les moyens

    23 mai 2026

    Récap House of the Dragon saison 3 épisodes 1 & 2 : la guerre est totale ! (SPOILERS)

    29 juin 2026

    Jon Bernthal – pourquoi The Bear : Gary réussit mieux que Punisher One Last Kill ?

    28 mai 2026

    Récap The Boys saison 5 épisode 8 : conclusion explosive (SPOILERS)

    21 mai 2026

    Récap The Boys saison 5 épisode 7 : point de non-retour ! (SPOILERS)

    14 mai 2026
    9

    Critique Silo saison 3 : on nous aura prévenu 

    13 juillet 2026

    Récap House of the Dragon saison 3 épisodes 1 & 2 : la guerre est totale ! (SPOILERS)

    29 juin 2026
    6

    Critique Euphoria Saison 3 : la fin du rêve

    1 juin 2026

    Jon Bernthal – pourquoi The Bear : Gary réussit mieux que Punisher One Last Kill ?

    28 mai 2026
  • Spectacle

    Festival OFF Avignon 2026 : nos découvertes jeune public

    17 juillet 2026

    Festival OFF Avignon 2026 : nos découvertes musicales

    11 juillet 2026

    Festival OFF Avignon 2026 : nos découvertes récits et seuls-en-scène

    9 juillet 2026

    Festival OFF Avignon 2026 : nos découvertes danse et cirque

    5 juillet 2026

    Festival OFF Avignon 2026 : nos 15 coups de cœur

    4 juillet 2026
Facebook Twitter Instagram TikTok
Nous aider
L'Info Tout Court
Accueil - Critique Adagio : code de déshonneur
Critique Adagio : code de déshonneur
© Sky © Netlix
Cinéma

Critique Adagio : code de déshonneur

Charley Charley13 mai 2024Aucun commentaireIl vous reste 4 minutes à lireUpdated:7 septembre 2025
Partage
Facebook Twitter WhatsApp

Présenté à la Mostra de Venise 2023, Adagio débarque malheureusement en catimini chez nous sur Netflix. Mais il serait néanmoins dommage de rater la conclusion de la trilogie Romaine criminelle de Stefano Sollima (Suburra, Sicario 2), tant ce nouveau thriller prend le contre-pied des codes du genre avec l’aisance habituelle de son cinéaste.

Avant la sortie d’Adagio, on semblait avoir perdu de vue Stefano Sollima. En effet, le fils du grand Sergio Sollima s’est avant tout fait connaître par la télévision (Romanzo Criminale, Gomorra) avant de rejoindre le grand écran il y a plus de 10 ans. Après des projets internationaux (le très sous-coté Sicario 2, le sympathique Sans Aucun Remords) et une mini-série (ZeroZeroZero), Stefano Sollima achève enfin une trilogie initiée avec ACAB et Suburra.

Toutes les crapules mènent à Rome

En effet, Adagio parachève ce qu’on pourrait appeler une trilogie sur la vie criminelle à Rome. Du « film de gangster italien moderne » en somme, mis qui parvenait dès son premier long-métrage à totalement dépoussiérer la vision fantasmée que l’on se fait de la cité romaine, tout en ancrant son récit et ses personnages dans un cadre presque mythologique.

Critique Adagio : code de déshonneur
© Sky © Netlix

C’était d’autant plus prégnant dans le très bon Suburra, où l’on explorait les strates les plus hautes de la société aussi bien que les bas-fonts de la ville. Dans Adagio cette fois-ci nous sommes plutôt de chaque côté de la loi, alors que le métrage nous introduit au personnage de Manuel. Cet adolescent de 16 ans subit un chantage par Vasco, policier prêt à tout pour faire tomber un politicien coupable de proxénétisme pédophile.

Infiltrant une fête homosexuelle où la drogue fait office d’amuse-bouche, Manuel prend peur et s’enfuit. Traqué par Vasco et ses collègues, notre jeune héros va devoir compter sur Romeo (dit Cammello). Cet ex-taulard ayant purgé une peine de 12 ans est non-seulement en phase terminale de cancer, mais également un ancien membre du gang de la Magliana, une mafia dont le père de Manuel est le capo.

Tout n’est que sang et poussière

Un pitch de thriller dont on attend forcément un métrage haletant et violent. Et c’est bien là qu’Adagio désarçonne et séduit ! En effet, si le jeu de piste global du récit a ses moments de tension, la rythmique globale se veut beaucoup plus posée que prévue. Une manière d’épouser le caractère usé de Cammello, le véritable protagoniste d’Adagio !

Critique Adagio : code de déshonneur
© Sky © Netlix

Car outre une belle performance à contre-emploi de Pierfrancesco Favino, crâne rasé et dos vouté, ce dernier peut-être vu comme le catalyseur d’une vision optimiste et rédemptrice vis-à-vis de ceux qui constituaient les vrais pourris au sein du cinéma de Stefano Sollima. Loin de la vision traditionnelle du genre, les gangsters sont ici à fuir leurs propres regrets (Cammello qui semble porter le poids du monde à chaque plan), leur propre obsolescence (excellent Toni Servillo en parrain sénile) ou bien une sombre destinée.

Good gangsters, Bad Cops

De l’autre côté du spectre, ce sont effectivement les représentants de la loi qui commettent les pires crimes et autres atrocités. Un renversement de valeurs qui pourrait tomber aisément tomber dans le point de vue binaire, mais Sollima parvient à mettre en exergue une vision trouble des codes moraux qui régissent les arcanes du pouvoir contemporain.

Les flics (dont l’implacable antagoniste campé par l’impeccable Adriano Giannini) ont beau être de l’autre côté de la barrière, leurs motivations restent avant tout de s’en prendre à des malfrats et de subvenir aux besoins de leur famille. Une manière d’ancrer ces nuances de gris dans une quotidienneté et le caractère faillible de ses personnages : les raisons qu’a Manuel d’embrasser le crime se veulent même initialement socio-politiques, fuyant un climat homophobe et misérable.

Critique Adagio : code de déshonneur
© Sky © Netlix

Néanmoins, c’est véritablement dans le regard crépusculaire (on est pas du niveau d’Impitoyable non plus, mais il y a de l’idée) mais surprenamment solaire qu’épouse Sollima vis-à-vis de ces mafieux au bout du rouleau qu’Adagio nous cueille. Le tout servi encore une fois dans un écrin de fabrication élégant, supportant encore une fois des visions de Rome antique menacée par les flammes.

Une sophistication à toute épreuve (à l’image de ce climax en gare rappelant du Michael Mann, ou cette séquence où les cendres d’incendies agissent comme figure expiatoire de ses protagonistes) surélevant une intrigue finalement classique, mis diablement incarnée. Car au final, Adagio est bien du pur Sollima, aussi bien dans la forme que dans le fond !

Adagio est disponible sur Netflix depuis le 13 mai 2024

avis

7.5 la lumière au bout du crime

Avec Adagio, Stefano Sollima réinvestit une nouvelle fois un genre connu, toujours soutenu par un regard à la fois mythologique sur sa Rome natale, mais également une vision trouble de ce qui représente le milieu criminel contemporain. Désarçonnant dans son approche plus crépusculaire qu'énervée, on tient toutefois une nouvelle réussite d'un cinéaste italien définitivement sous-coté !

  • Moyenne des lecteurs (1 Votes) 7
Netflix
Partager Facebook Twitter WhatsApp

Articles en relation

9

Critique L’Odyssée : le superbe voyage homérique de Christopher Nolan

Obsession : comment le phénomène horrifique de Curry Barker est devenu le film le plus lucratif de l’Histoire ?

7

Critique L’Invitation (The Invite) : ménage à quatre existentiel

Laisser une réponse Annuler la réponse

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Nos articles du moment
  • Critique L'Odyssée : le superbe voyage homérique de Christopher Nolan
  • Critique Silo saison 3 : On nous aura prévenu
  • Concours Woman and Child - 1 Blu-Ray + 2 DVD à gagner !
  • Récap House of the Dragon saison 3 épisodes 1 & 2 - la guerre est totale ! (SPOILERS)
  • Critique Walt La folie Disney_3
  • Concours

Concours Woman and Child : 1 Blu-Ray + 2 DVD à gagner !

8 juillet 2026

Concours -terminé- The Shadow’s Edge : 2 Blu-ray + 1 DVD à gagner !

14 avril 2026
  • Analyse
  • Classement
  • Critique
  • Décryptage
  • Guide / Conseils
  • Interviews
  • Récap
  • Rétrospective
  • Tutoriel / Astuces
  • La rédaction
  • Nous contacter
  • Vous faites L’Info Tout Court
  • Partenaires
  • Politique de confidentialité
  • Mentions Légales

Logo CFC 2019

Tapez votre recherche et appuyer sur Enter. Appuyez sur Esc pour annuler.