[Critique] Tel père, tel fils, une ode à la paternité !

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L’enfance est un thème cher aux yeux du réalisateur japonais Hirokazu Kore-Eda. Avec Tel père, tel fils, le cinéaste nippon explore une fois de plus ce sujet illimité. Même si les scénarii parents/enfants nous ont déjà été racontées mille et une fois, Kore-Eda parvient à dépasser cela, nous contant une histoire tout droit sortie de ses tripes.

Un couple d’un milieu aisé, heureux avec leur fils unique, apprend un jour que leur bébé a été interverti avec celui d’une autre famille. Quand ils rencontrent l’autre foyer, c’est le drame, un fossé social et moral les sépare. La question se pose alors : les liens du sang dépassent-ils toute autre forme de paternité ?

La grande qualité de film est de ne jamais tomber dans le mélodrame nostalgique. La réalisation soignée de Kore-Eda offre une atmosphère mélancolique, parsemée de notes d’humour mignonnes. L’ensemble paraît tout à fait sincère et délicatement amené, sans heurter le spectateur qui pourrait voir sur l’écran des échos de sa propre vie.

Tel père, tel fils : un doux chemin vers la paternité révélant le vrai sens de la famille, même sans lien de sang

Tel père, tel fils sort le 25 décembre, ce n’est pas qu’un hasard, mais un très beau cadeau de Noël.

Article écrit par Cécile Ravidat.

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