[Critique] Dans le Noir : le frisson de l’obscurité

Dans le fouillis pas forcément très glorieux des productions horrifiques de ces dernières années, Dans Le Noir réussi à se démarquer.

Des défauts communs. N’évitant pas les écueils d’une construction classique, du scénario qui tient sur un mouchoir, des dialogues sur-explicatifs mais pas forcément cohérents pour autant, et des facilités narratives, Dans Le Noir semble foncer tête baissée et tous phares éteints dans la redite et le cliché le plus assommant. Mais ce long adapté d’un court, réussi à passer outre ses menus défauts pour proposer quelque chose un tantinet plus original.

Pour des qualités plus rares. Jouant sur notre peur viscérale du noir, lieu de tous les possibles, même des plus irrationnels, David Sandberg propose une réalisation efficace doublée d’un excellent travail sur l’alternance entre ombres et lumières. Maîtrisant son espace pour mieux y faire naître la terreur, il réussit à insuffler un semblant d’âme à un produit marketé pour des frissons adolescents. Sans atteindre l’intensité d’un Conjuring (bonjour James Wan) Dans Le Noir offre tout de même quelques grosses montées d’adrénaline bien maîtrisées. Pas si mal !

Dans Le Noir sort en salles le 24 août 2016.

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Avis

6.5 Pas si mal
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