• Le Récap’
  • Cinéma
    • Cannes
    • Critiques
    • Focus
  • Jeu Vidéo
    • Test
    • Focus
  • Littérature
  • Musique
    • Critiques
    • Focus
  • Série
    • Critiques
    • Focus
  • Spectacle
  • Analyse
  • Classement
  • Critique
  • Décryptage
  • Guide / Conseils
  • Interviews
  • Récap
  • Rétrospective
  • Tutoriel / Astuces
Facebook Twitter Instagram TikTok
Nous aider
L'Info Tout Court
  • Le Récap’

    SDCC 2026, Blade Runner 2099, Splatoon Raiders… notre récap’ de la semaine

    26 juillet 2026

    Tom Cruise, Ebony, Wolverine… notre récap de la semaine

    19 juillet 2026

    Dune, Xbox, Bonnie Tyler… notre recap de la semaine

    12 juillet 2026

    TV Time, Playstation, Dua Lipa… notre récap de la semaine

    5 juillet 2026

    The One Piece, les Solidays, Muse… notre récap’ de la semaine 

    28 juin 2026
  • Cinéma
    1. Cannes
    2. Critiques
    3. Focus
    4. Voir tout
    8.5

    Critique Ballet de Sorcières : une enquête sous tension

    30 juillet 2026
    6.5

    Critique Spider-Man Brand New Day : tissage familier

    29 juillet 2026
    3

    Critique Lucky : Anya Taylor-Joy dans un thriller en pilotage automatique

    29 juillet 2026
    5.4

    Test K-pop idol stories – Road to debut : simulateur fragile

    28 juillet 2026
    6.5

    Critique Spider-Man Brand New Day : tissage familier

    29 juillet 2026
    5

    Critique Les Maîtres de l’Univers : Musclor sans créatine

    23 juillet 2026
    9

    Critique L’Odyssée : le superbe voyage homérique de Christopher Nolan

    14 juillet 2026
    7

    Critique L’Invitation (The Invite) : ménage à quatre existentiel

    13 juillet 2026

    L’Odyssée : analyse de l’utilisation des mythes dans le film de Christopher Nolan

    22 juillet 2026

    Obsession : comment le phénomène horrifique de Curry Barker est devenu le film le plus lucratif de l’Histoire ?

    14 juillet 2026

    Gourou : analyse et décryptage du film avec Pierre Niney

    20 juin 2026

    Jon Bernthal – pourquoi The Bear : Gary réussit mieux que Punisher One Last Kill ?

    28 mai 2026
    6.5

    Critique Spider-Man Brand New Day : tissage familier

    29 juillet 2026
    5

    Critique Les Maîtres de l’Univers : Musclor sans créatine

    23 juillet 2026

    L’Odyssée : analyse de l’utilisation des mythes dans le film de Christopher Nolan

    22 juillet 2026
    9

    Critique L’Odyssée : le superbe voyage homérique de Christopher Nolan

    14 juillet 2026
  • Jeu Vidéo
    1. Test
    2. Focus
    3. Voir tout
    5.4

    Test K-pop idol stories – Road to debut : simulateur fragile

    28 juillet 2026
    6.0

    Test Winx Club – la magie est de retour : fées au taquet

    27 juillet 2026
    9.0

    Test Rhythm Paradise Groove : t’as le rythme, Coco !

    20 juillet 2026
    4.0

    Test Star Fox : un remake que personne ne demandait…

    18 juillet 2026

    Terra Nil : guide et conseils pour vos tranchées

    3 juillet 2026

    Le jeu Dear me, I was… entre court-métrage et expérience narrative 

    23 mars 2026

    Relooted : quand le jeu vidéo pointe le pillage de l’art africain

    14 février 2026
    2.5

    Critique Retour à Silent Hill : deuil funeste

    31 janvier 2026
    5.4

    Test K-pop idol stories – Road to debut : simulateur fragile

    28 juillet 2026
    6.0

    Test Winx Club – la magie est de retour : fées au taquet

    27 juillet 2026
    9.0

    Test Rhythm Paradise Groove : t’as le rythme, Coco !

    20 juillet 2026
    4.0

    Test Star Fox : un remake que personne ne demandait…

    18 juillet 2026
  • Littérature
    8.5

    Critique Ballet de Sorcières : une enquête sous tension

    30 juillet 2026
    8.5

    Critique L’Odyssée : un voyage épique revisité en BD

    25 juillet 2026
    8

    Critique IMP4CT : un road trip pour réparer ses blessures

    21 juillet 2026
    7.5

    Critique Céline Dion – La force d’un destin : pour qu’on l’aime encore plus

    14 juillet 2026

    Supergirl – Woman of tomorrow : analyse et explications sur l’histoire et la fin surprenante du comics (SPOILER)

    4 juillet 2026
  • Musique
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    7.5

    Critique Confessions II : Madonna à nouveau diva du dancefloor ?

    6 juillet 2026
    6

    Critique Hélé : Héléna sacrée nouvelle égérie de la pop sucrée

    28 novembre 2025
    5.5

    Critique La fuite en avant : Orelsan en daron défaillant du rap game

    15 novembre 2025
    5

    Critique Mariah Carey’s Magical Christmas Specials : le pôle Nord entre enchantement et dénuement

    19 décembre 2024

    Confessions II : analyse et explications sur l’album événement de Madonna

    7 juillet 2026

    Bad Bunny : notre top de ses albums

    2 décembre 2025

    Sortie Blu-ray, DVD & VOD – In bed with Madonna : Marketing ou vérité ?

    23 juin 2025

    Les avantages du piano numérique pour les musiciens modernes

    4 mars 2025

    Confessions II : analyse et explications sur l’album événement de Madonna

    7 juillet 2026
    7.5

    Critique Confessions II : Madonna à nouveau diva du dancefloor ?

    6 juillet 2026

    Michael : pourquoi le biopic attend la suite pour aborder les accusations polémiques du chanteur ? (SPOILERS)

    22 avril 2026
    6.5

    Critique Michael : l’ascension émancipatoire du Roi de la Pop

    21 avril 2026
  • Série
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    3

    Critique Lucky : Anya Taylor-Joy dans un thriller en pilotage automatique

    29 juillet 2026
    9

    Critique Silo saison 3 : on nous aura prévenu 

    13 juillet 2026
    6

    Critique Euphoria Saison 3 : la fin du rêve

    1 juin 2026
    7

    Critique Spider-Noir Saison 1 : il y a de l’espoir

    27 mai 2026

    Récap House of the Dragon saison 3 épisodes 1 & 2 : la guerre est totale ! (SPOILERS)

    29 juin 2026

    Jon Bernthal – pourquoi The Bear : Gary réussit mieux que Punisher One Last Kill ?

    28 mai 2026

    Récap The Boys saison 5 épisode 8 : conclusion explosive (SPOILERS)

    21 mai 2026

    Récap The Boys saison 5 épisode 7 : point de non-retour ! (SPOILERS)

    14 mai 2026
    3

    Critique Lucky : Anya Taylor-Joy dans un thriller en pilotage automatique

    29 juillet 2026
    9

    Critique Silo saison 3 : on nous aura prévenu 

    13 juillet 2026

    Récap House of the Dragon saison 3 épisodes 1 & 2 : la guerre est totale ! (SPOILERS)

    29 juin 2026
    6

    Critique Euphoria Saison 3 : la fin du rêve

    1 juin 2026
  • Spectacle

    Festival OFF Avignon 2026 : nos découvertes jeune public

    17 juillet 2026

    Festival OFF Avignon 2026 : nos découvertes musicales

    11 juillet 2026

    Festival OFF Avignon 2026 : nos découvertes récits et seuls-en-scène

    9 juillet 2026

    Festival OFF Avignon 2026 : nos découvertes danse et cirque

    5 juillet 2026

    Festival OFF Avignon 2026 : nos 15 coups de cœur

    4 juillet 2026
Facebook Twitter Instagram TikTok
Nous aider
L'Info Tout Court
Accueil - Critique Conann : la barbarie par les yeux de Bertrand Mandico
Critique-Conann-Bertrand-Mandico
© UFO Distribution
Cinéma

Critique Conann : la barbarie par les yeux de Bertrand Mandico

Lucine Bastard-Rosset Lucine Bastard-Rosset28 novembre 2023Aucun commentaireIl vous reste 5 minutes à lire
Partage
Facebook Twitter WhatsApp

Avec son troisième long-métrage Conann, le réalisateur français Bertrand Mandico (Les Garçons sauvages) nous plonge littéralement dans les enfers. Il fait de la barbarie le centre de son film, en l’insérant dans un récit à la fois mythologique et politique. Une destruction par la violence, un cheminement par anéantissement de Conann, la barbare… 

Dès la première séquence de Conann, le style cinglant et sanguinolent de Bertrand Mandico s’impose au sein d’une image fortement esthétisée. Des murs argentés et caverneux ondulent sous des jeux de lumière et encerclent les personnages. Les reflets se déplacent, ces enceintes étriquées semblent couler et respirer. La chair est centrale, la douleur encore plus, la mort, omniprésente. 

© UFO Distribution© UFO Distribution

Immédiatement, Mandico nous fait entrer dans les enfers qu’il rend palpables et terrifiants. Les personnages eux-mêmes respirent l’effroi, à l’instar de Rainer, un démon cynocéphale interprété par l’actrice mythique de Mandico, Elina Löwensohn. Son aspect mi-homme mi-chien trouble et effraie. Il attire la mort et la destruction à lui, cherchant continuellement la douleur de l’autre : “Je veux sentir plus de souffrance”. L’ambiguïté de ce personnage ponctue l’ensemble du récit. Il est à la fois l’amoureux délaissé, le paparazzi de la mort – qui fige éternellement dans ses photos les corps morts, transformant la barbarie en œuvre d’art, en spectacle – et l’orateur cynique dont les phrases sonnent comme des prophéties. 

Une histoire de la barbarie 

Conann est née dans des temps anciens, à une époque où la barbarie est la constitution même de la société. Alors qu’elle n’a que 15 ans, elle subit un traumatisme qui la changera à tout jamais : sa mère est sauvagement assassinée sous ses yeux. De ce meurtre naitra sa volonté de vengeance et de destruction. Réduite à l’esclavage, elle se soulèvera et anéantira ses exploitantes pour devenir la plus barbare de toutes.

© UFO Distribution

A travers la vie de Conann, Bertrand Mandico dresse une généalogie de la barbarie humaine qui se décline sous différentes facettes selon les époques. Il souhaite “faire un état des lieux de la barbarie”. Il ancre ainsi son récit dans un discours éminemment politique en abordant de manière plus ou moins directe la guerre, la corruption, le capitalisme. Mandico donne naissance à des scènes malsaine où la sadisme de Conann éclate au grand jour. Elle broie dans un bain de sang ceux qui se dressent sur son chemin. Accrochée à elle, on traverse ainsi les ères et les millénaires…

Conann, un être sous métamorphose 

Conann, présentée à des âges distincts, se métamorphose. Incarnée par six actrices aux charismes authentiques – Claire Duburcq (Conann 15 ans), Christa Theret (25 ans), Sandra Parfait (35 ans), Agata Buzelk (45 ans), Nathalie Richard (55 ans) et Françoise Brion (Conann Reine et morte) – son corps comme sa volonté se transforment. Bien que ses actes soient continuellement motivés par la violence et la transgression, ses idéaux et désirs évoluent pour parfois entrer en contradiction les uns avec les autres. Elle incarne de cette manière “le comble de la barbarie : la vieillesse qui tue sa propre jeunesse”. 

© UFO Distribution

Les six actrices proposent ainsi des interprétations dissemblables qui se complètent. Les Conann qui se succèdent sont toujours plus omnipotentes. Elles s’ancrent dans leur réalité pour mieux en faire ressortir les vices, la cruauté et la bestialité. Une montée en puissance qui glace et horrifie. Conann est hors des limites, son impétuosité se déchaîne, elle dévore pour être à son tour ingérée et devenir à tout jamais “la mort vengeresse de l’enfer”.

Une image qui respire et déchire

Mandico ne fait pas dans la délicatesse. Il multiplie les scènes et les gros plans trashs, s’amusant à filmer une réalité brute et sensible. Sur la pellicule 35mm, le sang dégouline, les corps explosent, les organes se vident et se déversent sur le sol. Les bruitages, entre réalisme et surréalisme, décuplent les effets de l’image. Le son devient lui aussi stylisé, en proie à un imaginaire non-conventionnel. Bertrand Mandico étaye son univers jusqu’à son paroxysme, il joue sur les sens, la corporalité, la sexualité. 

© UFO Distribution

Malgré ce style extrêmement poussif et jouissif, Conann est un film sensible, qui parle de l’être humain, de sa démence, de sa force d’(auto)destruction, mais aussi de l’amour. Contre toute attente Mandico présente une sorte d’intermède à la douleur et à la barbarie. En ancrant la troisième partie du film dans le Bronx à la fin des années 90, il nous amène dans une époque plus proche de la nôtre. Conann y est plus apaisée, portée par son amour pour Sanja (Julia Riedler). L’image est elle aussi moins nébuleuse et enfumée, elle offre un moment de répit, aux spectateurs comme à ses personnages. 

Avec Conann, Bertrand Mandico est au sommet de son art. Il manipule à la perfection son cinéma pour créer un récit et une atmosphère dont il est le seul à détenir le secret. Un film barbare frissonnant… 

Conann de Bertrand Mandico est à découvrir au cinéma à partir du 29 novembre.

Avis

8.5 Tellement barbare

Conann est film barbare, tant dans le fond, que dans la forme. Le réalisateur français Bertrand Mandico signe une œuvre d'une grande violence, où la cruauté régit chaque scène. L'esthétique de l'image nous entraine dans les tréfonds de l'enfer. Les surimpressions se multiplient, le noir et blanc envoute, le son terrifie. Tout est fait pour nous faire ressentir... Conann la barbare se livre à nous.

  • Moyenne des lecteurs (0 Votes) 0
Partager Facebook Twitter WhatsApp

Articles en relation

6.5

Critique Spider-Man Brand New Day : tissage familier

5

Critique Les Maîtres de l’Univers : Musclor sans créatine

L’Odyssée : analyse de l’utilisation des mythes dans le film de Christopher Nolan

Laisser une réponse Annuler la réponse

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Nos articles du moment
  • Test Winx Club - la magie est de retour : fées au taquet
  • Critique Silo saison 3 : On nous aura prévenu
  • Concours Woman and Child - 1 Blu-Ray + 2 DVD à gagner !
  • Critique Les Maîtres de l'Univers : Musclor sans créatine
  • Critique L'Odyssée : le superbe voyage homérique de Christopher Nolan
  • Concours

Concours Woman and Child : 1 Blu-Ray + 2 DVD à gagner !

8 juillet 2026

Concours -terminé- The Shadow’s Edge : 2 Blu-ray + 1 DVD à gagner !

14 avril 2026
  • Analyse
  • Classement
  • Critique
  • Décryptage
  • Guide / Conseils
  • Interviews
  • Récap
  • Rétrospective
  • Tutoriel / Astuces
  • La rédaction
  • Nous contacter
  • Vous faites L’Info Tout Court
  • Partenaires
  • Politique de confidentialité
  • Mentions Légales

Logo CFC 2019

Tapez votre recherche et appuyer sur Enter. Appuyez sur Esc pour annuler.