[Critique] Barbarella : Et Vadim créa… un film culte !

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Arte diffusait la semaine dernière Barbarella, de Roger Vadim, avec la plantureuse Jane Fonda. L’occasion de revoir un film aussi kitsch que culte.

Un mélange ennuyeux entre trip psychédélique et libération sexuelle. C’est la définition du Barbarella de Roger Vadim… Le long-métrage est répétitif, le scénario inexistant, mais la plastique de Jane Fonda suffit. Malgré une mise en scène qui a du mal à s’imposer face aux décors pop et kitsch, on s’ennuie poliment. Mais on ne goûte pas non plus son plaisir avec un long-métrage devenu culte. Les effets spéciaux n’ont rien à envier aux autres films de science-fiction de l’époque.

Un long-métrage bourré de références. Libération des mœurs, hyper sexualisation de la femme, référence à la mythologie, à la Bible ou encore au cinéma pasolinien… On retiendra seulement cette sexualisation omniprésente dans tout ce qui entoure Barbarella : cornes et décors phalliques, répliques équivoques, rapports sexuels suggérés, cuir et fouet… On flirte avec le porno soft, la violence en plus. Et avec Barbarella, on réfléchit aussi un peu. Enfin, on résumera le long-métrage en une phrase, énoncée par Durand-Durand : « Je vais te faire des choses qui vont au-delà de toute philosophie ».

Barbarella est sorti en 1968 et est encore disponible sur le replay d’Arte.

 

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À propos de l'auteur

Laurent Pradal

Journaliste aussi curieux que possible et accro au boulot, écrivain à ses heures et fans de comics Marvel. A l’espoir qu’un jour, sa plume acérée fera tomber bien des têtes. Et accessoirement on m’appelle « La Cavalerie » #AgentMayFan (et je n’aime pas forcément ça).

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