• Le Récap’
  • Cinéma
    • Cannes
    • Critiques
    • Focus
  • Jeu Vidéo
    • Test
    • Focus
  • Littérature
  • Musique
    • Critiques
    • Focus
  • Série
    • Critiques
    • Focus
  • Spectacle
  • Analyse
  • Classement
  • Critique
  • Décryptage
  • Guide / Conseils
  • Interviews
  • Récap
  • Rétrospective
  • Tutoriel / Astuces
Facebook Twitter Instagram TikTok
Nous aider
L'Info Tout Court
  • Le Récap’

    Scooby-Doo, Pokémon, Catwoman… notre recap’ de la semaine

    14 juin 2026

    Scary Movie 6, State of Play, décès d’Anthony Head… voici le recap’ de la semaine

    7 juin 2026

    Call of Duty, Marvel, Labrinth… Notre récap’ de la semaine

    31 mai 2026

    Zapper Bolloré, Vought Rising, Spotify… notre récap de la semaine

    24 mai 2026

    Eurovision, Batman, Obélix… le récap’ de la semaine

    17 mai 2026
  • Cinéma
    1. Cannes
    2. Critiques
    3. Focus
    4. Voir tout

    Gourou : analyse et décryptage du film avec Pierre Niney

    20 juin 2026
    6.5

    Critique Toy Story 5 : coffre à jouets en crise existentielle

    17 juin 2026

    Festival OFF Avignon 2026 : notre sélection de spectacles !

    15 juin 2026
    7.5

    Critique Jim Queen : quand l’animation française satirise l’émancipation

    15 juin 2026
    6.5

    Critique Toy Story 5 : coffre à jouets en crise existentielle

    17 juin 2026
    7.5

    Critique Jim Queen : quand l’animation française satirise l’émancipation

    15 juin 2026
    8

    Critique La Gradiva : Marine Atlan capte le volcanisme adolescent

    12 juin 2026
    6

    Critique Backrooms : l’inquiétante étrangeté de Kane Parsons

    11 juin 2026

    Gourou : analyse et décryptage du film avec Pierre Niney

    20 juin 2026

    Jon Bernthal – pourquoi The Bear : Gary réussit mieux que Punisher One Last Kill ?

    28 mai 2026

    Festival de Cannes 2026 : le Palmarès de la diversité (Fjord, Minotaure, La Bola Negra, Soudain, Coward…)

    23 mai 2026

    Cannes 2026 – l’heure des pronostics pour le palmarès

    23 mai 2026

    Gourou : analyse et décryptage du film avec Pierre Niney

    20 juin 2026
    6.5

    Critique Toy Story 5 : coffre à jouets en crise existentielle

    17 juin 2026
    7.5

    Critique Jim Queen : quand l’animation française satirise l’émancipation

    15 juin 2026
    8

    Critique La Gradiva : Marine Atlan capte le volcanisme adolescent

    12 juin 2026
  • Jeu Vidéo
    1. Test
    2. Focus
    3. Voir tout
    4.0

    Test Yoshi and the Mysterious Book : une aventure en papier gâché

    4 juin 2026
    8.2

    Test 007 First Light : James Bond fait peau neuve

    30 mai 2026
    7.2

    Test Crimson Desert : le RPG ultime ou un magnifique chaos ?

    12 mai 2026
    7.8

    Test Mixtape : la fin d’une époque en musique

    9 mai 2026

    Le jeu Dear me, I was… entre court-métrage et expérience narrative 

    23 mars 2026

    Relooted : quand le jeu vidéo pointe le pillage de l’art africain

    14 février 2026
    2.5

    Critique Retour à Silent Hill : deuil funeste

    31 janvier 2026

    Cairn : conseils et astuces pour bien démarrer

    29 janvier 2026
    4.0

    Test Yoshi and the Mysterious Book : une aventure en papier gâché

    4 juin 2026
    8.2

    Test 007 First Light : James Bond fait peau neuve

    30 mai 2026
    7.2

    Test Crimson Desert : le RPG ultime ou un magnifique chaos ?

    12 mai 2026
    7.8

    Test Mixtape : la fin d’une époque en musique

    9 mai 2026
  • Littérature
    8.5

    Critique Don Juan des flots – Acte III : le festin des bois

    10 juin 2026

    Persepolis : quand Marjane Satrapi révélait l’Iran

    5 juin 2026
    8

    Critique TDAAAAAAH : immersion dans un cerveau en surchauffe

    3 juin 2026
    7.5

    Critique Le Gardien de la colline aux cerisiers : course intérieure

    22 mai 2026
    9

    Critique K-Pop Demon Hunters : roman graphique entre néons et démons

    14 mai 2026
  • Musique
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    6

    Critique Hélé : Héléna sacrée nouvelle égérie de la pop sucrée

    28 novembre 2025
    5.5

    Critique La fuite en avant : Orelsan en daron défaillant du rap game

    15 novembre 2025
    5

    Critique Mariah Carey’s Magical Christmas Specials : le pôle Nord entre enchantement et dénuement

    19 décembre 2024

    Au Trianon, pas de P’tite Fumée sans feu !

    14 octobre 2024

    Bad Bunny : notre top de ses albums

    2 décembre 2025

    Sortie Blu-ray, DVD & VOD – In bed with Madonna : Marketing ou vérité ?

    23 juin 2025

    Les avantages du piano numérique pour les musiciens modernes

    4 mars 2025

    Rééditions à la pelle : entre OrelSan, Angèle, Clara Luciani, Juliette Armanet et – M -, lesquelles valent vraiment le coup ?

    26 novembre 2022

    Michael : pourquoi le biopic attend la suite pour aborder les accusations polémiques du chanteur ? (SPOILERS)

    22 avril 2026
    6.5

    Critique Michael : l’ascension émancipatoire du Roi de la Pop

    21 avril 2026

    Comment choisir son instrument de musique ?

    30 janvier 2026

    Quels sont les meilleurs et pires albums de musique de 2025 selon Léa ?

    26 décembre 2025
  • Série
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    6

    Critique Euphoria Saison 3 : la fin du rêve

    1 juin 2026
    7

    Critique Spider-Noir Saison 1 : il y a de l’espoir

    27 mai 2026
    6.5

    Critique The Boys saison 5 : la fin justifie les moyens

    23 mai 2026
    4.5

    Critique Man on Fire Saison 1 : Netflix met de l’eau sur les braises

    30 avril 2026

    Jon Bernthal – pourquoi The Bear : Gary réussit mieux que Punisher One Last Kill ?

    28 mai 2026

    Récap The Boys saison 5 épisode 8 : conclusion explosive (SPOILERS)

    21 mai 2026

    Récap The Boys saison 5 épisode 7 : point de non-retour ! (SPOILERS)

    14 mai 2026

    Récap The Boys saison 5 épisode 6 : climax en approche ! (SPOILERS)

    6 mai 2026
    6

    Critique Euphoria Saison 3 : la fin du rêve

    1 juin 2026

    Jon Bernthal – pourquoi The Bear : Gary réussit mieux que Punisher One Last Kill ?

    28 mai 2026
    7

    Critique Spider-Noir Saison 1 : il y a de l’espoir

    27 mai 2026
    6.5

    Critique The Boys saison 5 : la fin justifie les moyens

    23 mai 2026
  • Spectacle

    Festival OFF Avignon 2026 : notre sélection de spectacles !

    15 juin 2026

    Les pièces de théâtre à ne pas manquer en mai 2026

    7 mai 2026

    Les pièces de théâtre à ne pas manquer en avril 2026

    25 avril 2026

    Formation au stand-up : développez votre talent comique au Cours Florent

    5 février 2026
    9

    Critique Les travailleurs de la mer : une épopée intime puissante et habitée

    5 février 2026
Facebook Twitter Instagram TikTok
Nous aider
L'Info Tout Court
Accueil - Critique Les Mitchell contre les Machines : Robocalypse inventif et jouissif
Critique Les Mitchell contre les Machines : Robocalypse inventif et généreux
© Sony Animation © Netflix
Cinéma

Critique Les Mitchell contre les Machines : Robocalypse inventif et jouissif

Charley Charley2 mai 2021Aucun commentaireIl vous reste 4 minutes à lireUpdated:24 décembre 2021
Partage
Facebook Twitter WhatsApp

Fraîchement débarqué sur Netflix, Les Mitchell contre les Machines est en réalité la dernière production du studio Sony Animation ! 2 ans après Spider-Man New Generation, Christopher Miller et Phil Lord produisent cette aventure familiale bien barrée, disposant d’une direction artistique unique et d’une jolie dose d’émotion !

Les Mitchell contre les Machines commence comme une gentille comédie. Outre un flash-forward introductif, le spectateur fait la rencontre des Mitchell donc, une famille américaine de la middle class. L’histoire s’intéresse en premier lieu à Katie, véritable fana de mashup et future étudiante en cinéma : prête à s’éloigner du cocon familial afin de poursuivre ses rêves, cette dernière se heurte à son père Rick. N’arrivant plus à communiquer avec sa fille, il décide d’organiser un road trip vers la Californie pour accompagner Katie, le tout avec Linda (la mère), Aaron (le petit frère) et Monchi (le chien le plus fun depuis Doug dans Là-Haut).

Sauf que ce voyage pépère va très vite être contrarié par une apocalypse, et pas n’importe laquelle : le soulèvement des machines ! Avec à la base un système d’exploitation nommé PAL (croisement entre l’iOS d’Apple, Skynet de Terminator et GladOS de Portal), l’Intelligence Artificielle va prendre le contrôle de la planète. Afin d’empêcher les machines d’envoyer l’ensemble des êtres humains dans l’espace, les Mitchell vont tenter le tout pour le tout : sauver l’humanité, et résoudre leurs problèmes intra-familiaux. Un agenda loufoque pour un résultat totalement barré !

Critique Les Mitchell contre les Machines : Robocalypse inventif et généreux
© Sony Animation © Netflix

La première chose à noter dans Les Mitchell contre les Machines est sa patte visuelle : à l’instar de Spider-Man into the Spider-Verse, Sony Imageworks est dans la place pour proposer un style cell-shading oscillant entre 3D et inserts 2D. Pourtant, le film va encore plus loin en arborant un amour inconditionnel du meme Youtube : rupture du 4e mur, collages en tout genre, freeze-frames et autres raccords concourent à donner à la fois une esthétique singulière (à l’opposé des carcans habituels de l’animation) ainsi qu’une énergie communicative complètement jouissive. Une inventivité de chaque instant, qui n’est d’ailleurs pas sans rappeler la générosité de La Grande Aventure LEGO (dernier film d’animation de Lord et Miller) !

Cassos vs Robots

Fourmillant d’idées d’entrée de jeu, le rythme va très vite s’emballer, pour laisser place à une aventure rocambolesque XXL où le fun prédomine. Les réalisateur Michael Miranda (Gravity Falls) insuffle une réelle authenticité à chaque membre de la famille Mitchell : un père légèrement borné et passéiste, une mère conciliante faisant office de voix de la raison, un petit frère introverti avec son chien, et enfin la fille nerd débrouillarde. Le tout sans aller vers l’unidimensionnel et le cliché ! Même si le scénario s’intéresse avant tout à Rick et Katie, aucun n’est délaissé et tous ont leur petit moment de gloire. De plus, le doublage VO (avec Danny McBride et Abbi Jacobson) ou VF permettent un degré supplémentaire d’incarnation !

Si cette bande de héros insolites ne suffisait pas, Les Mitchell contre les Machines bénéficient également de beaux sidekicks (2 robots défectueux se prenant pour des humains) et d’une antagoniste complètement loufoque (doublée en VO par la géniale Olivia Colman). Le métrage n’hésite d’ailleurs pas à démultiplier les références cinématographiques en tout genre (de Star Wars à 2001, en passant par un final en néons de toute beauté qui va clairement sur les plates-bandes de Tron). Le clou du délire restera sans doute l’hilarante séquence impliquant des Furby, semblant tout droit sortir d’un pastiche de film d’horreur.

Critique Les Mitchell contre les Machines : Robocalypse inventif et généreux
© Sony Animation © Netflix

Mais ce qui surprend sans doute le plus dans Les Mitchell contre les Machines, outre son aspect avant-gardiste et sans limites, est le traitement plein de justesse des thèmes abordés. La famille, les passions, la communication, le regret, la différence… là encore l’authenticité prédomine pour finalement proposer de vraies décharges émotionnelles. On est vraiment pas loin d’un Pixar à ce niveau-là ! Une réflexion un peu plus poussée concernant notre dépendance en lien avec une technologie omniprésente aurait été bienvenue, mais pas de quoi gâcher le tableau d’ensemble !

On touche pas à la famille

Sony Animation prouve qu’il est un studio à suivre de très près ! Avec Les Mitchell contre les Machines, Lord & Miller s’imposent parmi les meilleurs producteurs actuels dans le secteur de l’animation. Drôle, bourré d’idées à chaque minute, singulier artistiquement et profondément émouvant, on tient là une aventure touchante et délicieusement inventive. Une vraie déclaration d’amour à la puissance évocatrice du cinéma et à l’art pictural ! C’est à ne pas manquer !

Les Mitchell contre les Machines est disponible sur Netflix depuis le 30 avril 2021

avis

8.5 jouissif et touchant
  • Moyenne des lecteurs (0 Votes) 0
Netflix Sony
Partager Facebook Twitter WhatsApp

Articles en relation

Gourou : analyse et décryptage du film avec Pierre Niney

6.5

Critique Toy Story 5 : coffre à jouets en crise existentielle

7.5

Critique Jim Queen : quand l’animation française satirise l’émancipation

Laisser une réponse Annuler la réponse

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Nos articles du moment
  • selection-spectacles-festival-avignon-off-2026
  • Focus sur Gourou de Yann Gozlan-1
  • Critique The Furious : mortels combats
  • Critique Euphoria Saison 3 : la fin du rêve
  • Cannes 2026 - Critique Jim Queen : quand l'animation française satirise l'émancipation
  • Concours

Concours -terminé- The Shadow’s Edge : 2 Blu-ray + 1 DVD à gagner !

14 avril 2026

Concours -terminé- On l’appelle Trinita : 2 combos Blu-ray + DVD des 2 films à gagner !

21 mars 2026
  • Analyse
  • Classement
  • Critique
  • Décryptage
  • Guide / Conseils
  • Interviews
  • Récap
  • Rétrospective
  • Tutoriel / Astuces
  • La rédaction
  • Nous contacter
  • Vous faites L’Info Tout Court
  • Partenaires
  • Politique de confidentialité
  • Mentions Légales

Logo CFC 2019

Tapez votre recherche et appuyer sur Enter. Appuyez sur Esc pour annuler.