• Le Récap’
  • Cinéma
    • Critiques
    • Focus
  • Jeu Vidéo
    • Test
    • Focus
  • Littérature
  • Musique
    • Critiques
    • Focus
  • Série
    • Critiques
    • Focus
  • Spectacle
  • Analyse
  • Classement
  • Critique
  • Décryptage
  • Guide / Conseils
  • Interviews
  • Récap
  • Rétrospective
  • Tutoriel / Astuces
Facebook Twitter Instagram TikTok
Nous aider
L'Info Tout Court
  • Le Récap’

    Evil Dead, Battlefield, White Lotus… notre recap’ de la semaine

    26 avril 2026

    Avengers Doomsday, Spin-off NCIS, Billie Eilish… notre recap’ de la semaine

    19 avril 2026

    Céline Dion, Euphoria, Cannes… le recap’ de la semaine

    12 avril 2026

    Mario, Backrooms, le Titanic… notre récap’ de la semaine

    5 avril 2026

    Harry Potter, Céline Dion, Tik Tok… notre récap’ de la semaine

    29 mars 2026
  • Cinéma
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    7

    Critique Die, My Love : brillant mais frustrant

    27 avril 2026
    7.5

    Critique The Furious : mortels combats

    24 avril 2026
    6.5

    Critique Michael : l’ascension émancipatoire du Roi de la Pop

    21 avril 2026
    6

    Critique Le Réveil de la Momie : Evil Dead déguisé dans la sable

    17 avril 2026

    Michael : pourquoi le biopic attend la suite pour aborder les accusations polémiques du chanteur ? (SPOILERS)

    22 avril 2026

    Dracula : pourquoi le nouveau Luc Besson est si problématique ?

    3 avril 2026

    The Drama : explications sur le secret des noces pourpres de Zendaya et Robert Pattinson (SPOILERS)

    3 avril 2026

    Transformers : retour sur cet E.T. dégénéré ayant engendré une franchise monstrueuse

    30 mars 2026
    7

    Critique Die, My Love : brillant mais frustrant

    27 avril 2026
    7.5

    Critique The Furious : mortels combats

    24 avril 2026

    Michael : pourquoi le biopic attend la suite pour aborder les accusations polémiques du chanteur ? (SPOILERS)

    22 avril 2026
    6.5

    Critique Michael : l’ascension émancipatoire du Roi de la Pop

    21 avril 2026
  • Jeu Vidéo
    1. Test
    2. Focus
    3. Voir tout
    7.0

    Test Collector’s cove : moussaillon presque parfait

    15 mars 2026
    9.0

    Test Pokémon Pokopia : une bouffée d’air frais (et de briques) pour les dresseurs

    13 mars 2026
    7.0

    Test Mario Tennis Fever : un revers technique dans un gant de velours

    24 février 2026
    10.0

    Test Cairn : déjà le meilleur jeu de l’année ?

    7 février 2026

    Le jeu Dear me, I was… entre court-métrage et expérience narrative 

    23 mars 2026

    Relooted : quand le jeu vidéo pointe le pillage de l’art africain

    14 février 2026
    2.5

    Critique Retour à Silent Hill : deuil funeste

    31 janvier 2026

    Cairn : conseils et astuces pour bien démarrer

    29 janvier 2026
    4

    Critique Super Mario Galaxy le Film : suite encore plus mercantile

    2 avril 2026

    Le jeu Dear me, I was… entre court-métrage et expérience narrative 

    23 mars 2026
    7.0

    Test Collector’s cove : moussaillon presque parfait

    15 mars 2026
    9.0

    Test Pokémon Pokopia : une bouffée d’air frais (et de briques) pour les dresseurs

    13 mars 2026
  • Littérature
    8

    Critique Hollywood and true crime stories : quand le réel nourrit l’horreur

    1 mai 2026
    5

    Critique Au cœur des Swifties : immersion dans une passion collective

    18 avril 2026
    9

    Critique L’école est finie : BD drôle et mordante sur l’école

    10 avril 2026
    9

    Critique Alice : au pays des cauchemars

    4 avril 2026
    9

    Critique Le Passage : le combat d’un père face à la dépression

    20 mars 2026
  • Musique
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    6

    Critique Hélé : Héléna sacrée nouvelle égérie de la pop sucrée

    28 novembre 2025
    5.5

    Critique La fuite en avant : Orelsan en daron défaillant du rap game

    15 novembre 2025
    5

    Critique Mariah Carey’s Magical Christmas Specials : le pôle Nord entre enchantement et dénuement

    19 décembre 2024

    Au Trianon, pas de P’tite Fumée sans feu !

    14 octobre 2024

    Bad Bunny : notre top de ses albums

    2 décembre 2025

    Sortie Blu-ray, DVD & VOD – In bed with Madonna : Marketing ou vérité ?

    23 juin 2025

    Les avantages du piano numérique pour les musiciens modernes

    4 mars 2025

    Rééditions à la pelle : entre OrelSan, Angèle, Clara Luciani, Juliette Armanet et – M -, lesquelles valent vraiment le coup ?

    26 novembre 2022

    Michael : pourquoi le biopic attend la suite pour aborder les accusations polémiques du chanteur ? (SPOILERS)

    22 avril 2026
    6.5

    Critique Michael : l’ascension émancipatoire du Roi de la Pop

    21 avril 2026

    Comment choisir son instrument de musique ?

    30 janvier 2026

    Quels sont les meilleurs et pires albums de musique de 2025 selon Léa ?

    26 décembre 2025
  • Série
    1. Critiques
    2. Focus
    3. Voir tout
    4.5

    Critique Man on Fire Saison 1 : Netflix met de l’eau sur les braises

    30 avril 2026
    5.5

    Critique Scrubs saison 10 épisodes 1 et 2 : blouse fatiguée

    20 avril 2026
    8

    Critique Acharnés (Beef) Saison 2 : la rançon parasite du mariage

    16 avril 2026
    7

    Critique Margo a des problèmes d’argent (mini-série) : chronique d’une survie créative

    13 avril 2026

    Récap The Boys saison 5 épisode 5 : Pulp Fiction de ses morts (SPOILERS)

    29 avril 2026

    Récap The Boys saison 5 épisode 4 : The Last of USA (SPOILERS)

    22 avril 2026

    Récap The Boys saison 5 épisode 3 : le père, le fils et le pétage de plombs (SPOILERS)

    17 avril 2026

    Acharnés (Beef) Saison 2 : explications sur la fin de l’histoire, et la Saison 3 (Spoilers)

    16 avril 2026
    4.5

    Critique Man on Fire Saison 1 : Netflix met de l’eau sur les braises

    30 avril 2026

    Récap The Boys saison 5 épisode 5 : Pulp Fiction de ses morts (SPOILERS)

    29 avril 2026

    Récap The Boys saison 5 épisode 4 : The Last of USA (SPOILERS)

    22 avril 2026
    5.5

    Critique Scrubs saison 10 épisodes 1 et 2 : blouse fatiguée

    20 avril 2026
  • Spectacle

    Les pièces de théâtre à ne pas manquer en avril 2026

    25 avril 2026

    Formation au stand-up : développez votre talent comique au Cours Florent

    5 février 2026
    9

    Critique Les travailleurs de la mer : une épopée intime puissante et habitée

    5 février 2026
    8.5

    Critique L’art d’avoir toujours raison : le spectacle à voir avant les élections (ou pour les gagner)

    4 février 2026
    8.5

    Critique Les paillettes de leur vie : je donne donc tu es

    2 février 2026
Facebook Twitter Instagram TikTok
Nous aider
L'Info Tout Court
Accueil - Critique Wolfboy : La douceur à son paroxysme
Critique The True Adventures of Wolfboy - La douceur à son paroxysme
© Vertical Entertainment
Cinéma

Critique Wolfboy : La douceur à son paroxysme

Gaëtan Jeanson Gaëtan Jeanson14 février 2022Aucun commentaireIl vous reste 8 minutes à lireUpdated:15 février 2022
Partage
Facebook Twitter WhatsApp

Réalisateur de publicités de luxe multi-récompensé, Martin Krejci propose un premier long-métrage maîtrisé, Wolfboy, qui revisite le conte de fée contemporain et propose un véritable message d’acceptation de soi, un sujet sociétal actuel et nécessaire.

Distribué chez nous par L’Atelier d’Images, Wolfboy est le premier film de Martin Krejci. C’est un réalisateur Tchèque né en 1977. Après avoir étudié le cinéma documentaire à la prestigieuse Académie des arts du spectacle de Prague, il perfectionne son travail sur des projets publicitaires acclamés par la critique. Connu pour réaliser des œuvres audacieuses, innovantes et cinématographiques, il travaille auprès de Nike, Honda, Lurpak, Adidas, Heineken, ou encore Apple. Plus récemment, il réalise son premier long-métrage. Le scénario est écrit par Olivia Dufault.

Paul (Jaeden Martell), 13 ans, souffre d’hypertrichose, une maladie qui entraîne une pilosité envahissante sur l’ensemble du corps. Raillé pour son apparence, Paul décide de partir à la recherche de sa mère, qui l’a abandonné à sa naissance. Avec ses compagnons Aristiana (Sophie Giannamore) et Rose (Eve Hewson), son voyage à travers les contrées du New Jersey l’emporte dans une folle aventure plein de rencontres surprenantes…

Comme le dirait Sophie Grech : « Ce film est une merveille ». The True Adventures of Wolfboy, de son titre original, est une véritable douceur cinématographique, riche, drôle, sincère et engagée. Martin Krejci propose un voyage, à la limite d’un conte de fée, sous l’angle d’un parcours initiatique. Celui du jeune Paul.

Le film est une métaphore filée des impacts sociaux et moraux des communautés minoritaires et/ou racisée. On découvre un personnage qui cache sa différence, ici, Paul et ses poils liés à sa maladie. Olivia Dufault (la scénariste) raconte une période de changement dans la vie du personnage. Celle de la transition de l’enfance vers l’âge adulte : l’adolescence.

© Vertical Entertainment

Wolfboy développe un univers qui se rapproche de celui d’un conte de fée. Il est alors possible d’établir un parallèle avec le folklore du loup-garou. Le personnage cache ses poils et porte un masque afin de dissimuler son identité et son vrai moi. L’exposition présente également Paul aux côtés de son père, Denny (Chris Messina), qui essaye d’intégrer son fils dans un monde qui le rejette. Leur relation présente un lien fort : il aime son fils, mais ne comprend pas entièrement qui il est vraiment.

Denny offre par exemple à son fils un uniforme scolaire, pensant bien faire. Il tente d’intégrer son fils dans une case, avec un costume pour s’adapter à la société dans laquelle son fils évolue. Seulement on le sait (et le film le dira par la suite), ce n’est pas au personnage de s’adapter, mais bien au monde dans lequel Paul évolue.

Les colonisateurs du show business

Dans Wolfboy, Paul traverse les chapitres par le biais de fuites perpétuelles (il est obligé de fuir pour évoluer ou bien pour se protéger). Chacun d’eux propose au spectateur un nouvel univers et un nouveau personnage. Olivia Dufault dresse un scénario audacieux avec un fond qui semble politique. En effet, l’antagoniste du film, Mr. Silk (John Turturro), incarne le dirigeant d’une fête foraine dans laquelle se retrouve Paul.

© Vertical Entertainment

Dans Wolfboy, l’imagerie du cirque permet un lien évident avec les freaks. C’est un lieu présenté comme safe pour les communautés minoritaires. Dans celui-ci, Mr. Silk met à nu Paul en lui disant qu’ici, il ne risque rien. On découvre pourtant rapidement les mauvaises intentions du personnage.

Mr. Silk semble être une allégorie d’une industrie du show business. Il pourrait incarner un producteur qui profite des freaks au service de son enrichissement personnel. C’est un personnage qui ne tiendra pas les promesses faites à Paul et qui le fera finalement passer pour un monstre auprès des spectateurs. Paul passe littéralement un pacte avec le diable, passant pour un bienfaiteur et bien pensant. Il glorifie l’acceptation de soi, mais ne cherche que l’image, la gloire et l’argent. Pour lui, les freaks sont un divertissement au service du capitalisme.

La chosen family

Racisé par ses camarades et incompris par une société arriérée, Paul trouve finalement refuge auprès d’une nouvelle famille, sa chosen family. Après avoir rencontré Aristiana, une allégorie d’une sirène. Elle lui permet de découvrir des notions de passion, à travers l’art et les sentiments.

C’est un nouveau monde pour lui qui le touche profondément et dont il tombe amoureux. L’adolescente l’emmène dans un bar underground dans lequel elle donne des concerts. A l’intérieur, il découvre un nouvel univers, sain et sécurisé, dans lequel le personnage lâche prise progressivement. En effet, le personnage peine à se faire entendre de tous. Il parle dans sa barbe et il a sans cesse besoin d’une tierce personne afin d’être compris dans le monde dans lequel il interagit.

© Vertical Entertainment

Wolfboy dresse un portrait de personnage qui a besoin de se reconstruire. La société n’a jamais essayé de le comprendre, ni de l’intégrer et provoque chez Paul de nombreux traumatismes. Tous les personnages rencontrés au cours de l’aventure ont également subi un destin similaire. Le film parle d’identité de genre notamment, mais surtout qu’il ne faut jamais s’arrêter aux apparences. La morale invite le spectateur à réfléchir sur l’acceptation de soi, mais surtout des autres, sans jamais être dans le jugement.

© Vertical Entertainment

Le trio de protagonistes pourrait représenter la nouvelle famille de Paul, qui, malgré leur apparence physique, ne sont pas ceux qu’on pourrait croire. The True Adventures of Wolfboy présente notamment un personnage androgyne dont la mère s’obstine à l’appeler « il » alors que celui-ci se présente en tant que « elle ».

Le film oppose donc deux générations. D’une part, une ancienne, avec des représentations différentes des relations paternelles et maternelles. Ils comprennent plus ou moins leur enfant, selon leur fonction de good guy ou bad guy. D’autre part, la nouvelle, celles du protagoniste et des adolescents. Ils passent à l’âge adulte et sont en face de venir la nouvelle génération, celle qui a tout à (re)construire.

Une violence omniprésente

Malgré ses apparences de conte féerique, de voyage et d’acceptation de soi, The True Adventures of Wolfboy est traversé d’un sous-texte réaliste et violent. L’humour noir parcours l’œuvre, notamment par le bias d’anecdotes morbides.

Le monde nous fera du mal quoi qu’on fasse. On ne doit donc pas se faire de mal à nous-mêmes.

Wolfboy

Rose évoque par exemple le sucide d’autres enfants dans un lieu où les personnages se réfugient. Ariastana de son côté parle de son futur, en blaguant sur le fait qu’elle terminera alcoolique ou tabassée dans une ruelle… Dès lors, le film semble dresser un message de sensibilisation. Le harcèlement, le racisme, l’homophobie, peu importe la discrimination, sont meurtriers. Pourtant, ce sont les paroles de jeunes enfants matures dès leur plus jeune âge, car contraint d’évoluer dans une réalité dangereuse et brutale.

D’autres personnages évoquent la violence, notamment le père de Paul qui offre un couteau à son fils. Olivia Dufault semble directement nous inviter sur la résolution de conflits par la violence, ou non. Elle présente un protagoniste en perpétuelle fuite à cause des autres, mais également en conflit permanent avec lui-même et ses démons. La fuite, ou encore le dégoût de soi sont représentés dans la mise en scène. Par exemple, le haut du miroir de la chambre à Paul est rempli de peinture afin qu’il évite de se voir en face et devoir se confronter à lui-même.

© Vertical Entertainment

Wolfboy propose un scénario hyper complet et riche en analyse. Il est magnifiée par la réalisation de Martin Krejci. Le cinéaste propose un récit à l’image de son scripte, à savoir un voyage cinématographique. Martin Krejci s’amuse notamment avec les costumes. Par exemple, les cheveux des personnages – et la notion de poils de manière générale – aident à définir le caractère des personnages. Le réalisateur s’approprie également la notion du conte. Le long-métrage chapitré par des planches de dessins du moyen-âge. Ils représentez l’éponyme « loup-garou » (Paul), la « sirène » (Aristiana) ou encore la « pirate » (Rose).

Malgré ses apparences fantastiques, il est utilisé comme un moyen d’expression et non pas du grand spectacle. La réalisation est humble et n’en fait jamais des caisses. Martin Krejci ancre toutes les notions de fantastique dans le réel, donnant encore plus de poids aux réflexions proposées dans le scénario de The True Adventures of Wolfboy.

If you can’t love yourself, how the hell are you gonna love somebody else ?

RuPaul

Wolfboy s’adresse à un public universel. Le film fait appel à l’empathie du spectateur. Paul ne se voit pas comme héros, mais bien comme freak à cause de sa différence. Les interprétations des jeunes comédiens sont touchantes, tout autant que le propos de fond du film. Wolfboy semble vouloir éduquer le spectateur, tout en proposant un film drôle, divertissant et dramatique. C’est un film d’intérêt social, autant pour les personnes qui ont besoin de s’éduquer, que celles qui ont besoin de s’accepter. Une chose est sûre, vous n’êtes pas seul(e) et le monde est à nous.

The True Adventures of Wolfboy sera disponible le 15 février en VOD.

Avis

8 Touchant
  • Moyenne des lecteurs (0 Votes) 0
Partager Facebook Twitter WhatsApp

Articles en relation

7

Critique Die, My Love : brillant mais frustrant

7.5

Critique The Furious : mortels combats

Michael : pourquoi le biopic attend la suite pour aborder les accusations polémiques du chanteur ? (SPOILERS)

Laisser une réponse Annuler la réponse

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Nos articles du moment
  • Récap The Boys saison 5 épisode 5 - Pulp Fiction de ses morts (SPOILERS)
  • The Drama : explications sur le secret des noces pourpres de Zendaya et Robert Pattinson (SPOILERS)
  • Michael : pourquoi le biopic attend la suite pour aborder les accusations polémiques du chanteur ? (SPOILERS)
  • Dracula : pourquoi le nouveau Luc Besson est si problématique ?
  • Acharnés (Beef) Saison 2 : explications sur la fin de l'histoire, et la Saison 3 (Spoilers)
  • Concours

Concours The Shadow’s Edge : 2 Blu-ray + 1 DVD à gagner !

14 avril 2026

Concours -terminé- On l’appelle Trinita : 2 combos Blu-ray + DVD des 2 films à gagner !

21 mars 2026
  • Analyse
  • Classement
  • Critique
  • Décryptage
  • Guide / Conseils
  • Interviews
  • Récap
  • Rétrospective
  • Tutoriel / Astuces
  • La rédaction
  • Nous contacter
  • Vous faites L’Info Tout Court
  • Partenaires
  • Politique de confidentialité
  • Mentions Légales

Logo CFC 2019

Tapez votre recherche et appuyer sur Enter. Appuyez sur Esc pour annuler.