[Critique] American Nightmare 3 : le défaut du héros

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À chaque volet d’American Nightmare, on ne sait jamais à quoi s’attendre. Le premier n’était que promesses non tenues, le second une critique sociétale dans le sang et les flingues, et le troisième… succombe aux sirènes du manichéisme.

Un scénario convenu. Là où American Nightmare 2 se servait du déluge de plombs pour dénoncer les écarts de richesse, ce troisième opus fait l’inverse et c’est la critique qui sert de fil conducteur au défouloir. Une démarche qui entraîne un défaut majeur : la distinction immédiate entre les bons et méchants et l’absolue certitude de connaître déjà la fin. Dès lors qu’il dévoile ses non-victimes, le film perd en intensité…

Divertissement old school. Mais il y a quelque chose de réjouissant dans ce long-métrage, celui de voir le héros badass jouer du pistolet face à toute une galerie de sales gueules toutes plus barges les unes que les autres. Et quand, après avoir usé toutes les cartouches, on se retrouve devant un mano à mano à l’ancienne, on se dit que les films d’action des années 90 sont peut-être morts, mais encore loin d’être enterrés !

American Nightmare 3 sort le 20 juillet 2017

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