[Cannes 2017] La journée de l’accrédité : le retour du Roi et son sandwich poulet (jour 1)

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Aujourd’hui était un grand jour, car c’est le premier d’une longue série à déambuler de film en film, de café en café et de sandwich poulet en panini mozarella.

Bien évidemment quand tu fais ton second Festival de Cannes, tu te sens comme un habitué, un Roi dans son royaume, mais heureusement la première journée est là pour te rappeler qu’on n’est jamais véritablement prêt pour ce qui nous attend dans l’antre de la bête. Je suis rapidement passé du pas de vacanciers et du salut amical aux gardes que je reconnaissais (mais eux non forcément) à je baisse la tête et je prends le pas parisien (et l’humeur en passant !) pour parcourir le Palais des Festivals. Pas le temps !

Les deux premiers films visionnés de cette édition sont le plutôt ennuyant Fantômes d’Ismaël de Desplechin (une habitude des films d’ouverture ?) et le remarquable Faute d’amour de Zvyagintsev, un auteur pour lequel j’ai toujours eu un faible (ma critique en atteste). Ce soir, c’est La lune de Jupiter, mais avant, je m’empresse de finir cette chronique journalière pour filer boire du vin sur la terrasse du Palais. Cannes c’est ça aussi !

Retrouvez tous nos articles consacrés au 70e Festival de Cannes ici.

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À propos de l'auteur

Nicolas Diolez

Rédacteur à la recherche de la moindre trace de génie sur pellicule et qui vit selon un axiome très précis : « un jour sans critiquer Michael Bay est un mauvais jour, mais un jour sans encenser Martin Scorsese en est un bien pire. »

Un commentaire

  1. Elena Flore le à

    Ce sont des chroniques que j’attend de lire toujours impatiemment.

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