[Critique] Déroutant et sensuel, Spring Breakers au sommet !

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Assurément l’un des films le plus controversés par les critiques, Spring Breakers a pourtant marqué les esprits des cinéphiles de cette année. Harmony Korine assume un long-métrage absolument unique en son genre, et quel genre ! Survendu comme une américanerie, alliant tous les clichés des spring breaks : l’alcool coulant à flot dans une piscine bondée de jolies nanas en bikini.

Or, Spring Breakers va bien plus loin que cela. Entre le film d’auteur personnel et l’expérimentation cinématographique, le cinéaste nous offre une œuvre complexe et brutale. Servi par un montage répétitif, éclaté dans le temps et l’espace, le récit se déroule dans une atmosphère quasi-irréelle dans laquelle les rêves les plus fous sont exaucés, mais à quel prix ? Quatre étudiantes, seulement parties pour s’amuser entre copines, vont vivre l’expérience la plus marquante de toute leur jeune vie.

Spring Breakers demeure un OVNI indescriptible de cette année 2013, un film à vivre encore et encore, mêlant à lui tout seul les effets d’une drogue dure et la mélancolie d’un doux poème.

Spring Breakers est sorti le 6 mars 2013.

Article écrit par Cécile Ravidat.

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