[Critique] To The Bone : Steven Wilson en roue libre

Le dénommé Steven Wilson, ex-leader du groupe progressif Porcupine Tree, a encore 2-3 tours dans sa sacoche. Habitué aux structures rythmiques alambiquées et aux mélodies complexes, il nous revient avec un cinquième album solo plus accessible mais non moins appauvri.

Inspirations 80’s. Pour son cinquième essai, Steven Wilson prend un virage pop assez radical en s’inspirant d’artistes qui ont bercé son adolescence comme Talk Talk, Peter Gabriel, Kate Bush ou encore Tears for Fears. De la pop oui mais exigeante, à l’image d’un Steven Wilson inspiré, qui ne fera néanmoins pas l’unanimité chez les fans de la première heure.

Top of the pop. Les inspirations pop très 80’s se fondent malgré tout plutôt bien à l’univers du Britannique comme sur le très floydien To The Bone en ouverture ou sur The Same Asylum, doté d’arrangements plus en accord avec son style progressif. S’il contient des morceaux moins mémorables (Nowhere Now, Pariah en tête), To The Bone bénéficie d’une production lumineuse où les solos de guitare laissent la place à une section rythmique solide et efficace. Un album plus accessible donc, permettant à Steven Wilson de sortir à nouveau des sentiers battus.

To The Bone de Steven Wilson est sorti le 18 août 2017

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Avis

7 Pop exigeante
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En charge de la rubrique musique depuis la nuit des temps ou presque (mot de Allan : qu’il dit !). Amateur de rock gras et dégoulinant mais pas que. « Le rock c’est, t’arrive, tu prends une guitare et tu sais pas si elle va marcher, c’est ça le rock ! Tu prends des risques, t’as peur ! »

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