[Critique] Paddington 2 : ourson câlin

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Bien que le premier opus se laissait prendre dans les bras, Paddington 2 nous place dans une bulle de tendresse et de réconfort dont on ne veut pas ressortir. Explications.

Conquérant. L’aîné avait beau être attendrissant, il lui manquait quelque chose, comme si sa timidité l’empêchait vraiment de briller. Mais l’ourson a grandi (métaphoriquement) et le résultat saute aux yeux : Paddington 2 s’assume pleinement comme un film enchanteur capable d’émerveiller le plus dur des cœurs. On ressent moins d’hésitation dans le style comme dans l’humour et la présence d’un Hugh Grant en total cabotinage – avec un savoureux mélange d’auto-dérision – est un régal.

Un roi à la barre. Notre héros n’est pas le seul à avoir mûri. Paul King déploie des trésors d’imagination – à l’image d’une scène dans un monde pop-up – pour nous émerveiller. Le réalisateur gère mieux son rythme, ses cadres et ses personnages et se laisser aller à de nombreuses folies qui permettent au film de prendre une toute autre dimension. Paddington souffrait de son côté trop enfantin, cette suite nous donne tous envie de retomber en enfance.

Paddington 2 sort le 6 décembre 2017.

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À propos de l'auteur

Allan Blanvillain

L’homme à tout faire du site chargé de veiller à ce que l’info ne soit jamais trop longue et n’hésitant pas à priver les coupables de desserts. Car comme dirait Chuck Norris : un grand pouvoir implique de grandes responsabilités.

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