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Critique Marée haute_3
© Karine Letellier
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Critique Marée haute : quand la passion jette l’ancre

Mélina Hoffmann Mélina Hoffmann31 mars 2023Aucun commentaireIl vous reste 5 minutes à lireUpdated:10 février 2026
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Marée haute est le récit audacieux et nostalgique d’une passion charnelle dévorante à travers le temps.

Marée haute est un seule en scène adapté du roman autobiographique de la journaliste, romancière et militante féministe Benoîte Groult, Les vaisseaux du cœur, paru en 1988

Après Ma palme d’or, délicieusement interprétée par Véronique Viel qui nous plongeait dans les retrouvailles entre une quinquagénaire et l’amant de ses 30 ans, Marée haute nous fait embarquer pour une traversée avec escales sur les eaux imprévisibles de la passion et du désir. Une passion de 30 ans, retracée en 1h10 de manière rythmée, vivante et sensuelle.

Il était une fois la passion…

« J’ai 18 ans quand Gauvain entre pour la vie dans mon cœur. » Certaines rencontres ont ainsi le pouvoir de faire chavirer une existence toute entière. George est une intellectuelle parisienne. Gauvain est un marin breton. Tout oppose ces deux êtres, mais tout n’est rien quand le désir s’en mêle et que les corps se reconnaissent.

Ainsi, l’étudiante d’histoire et de lettres classiques s’éprend de cette force d’homme qui éveille en elle ce qu’elle ne soupçonnait pas. Un volcan. Il n’y aura pas d’histoire d’amour ni de vie de couple, ce chemin-là n’est pas pour eux, George sait que la passion s’y échouerait. Mais elle veut rester aussi inoubliable que leur première nuit passée ensemble.

« Je savoure le cadeau d’être tant désirée. »

Alors, c’est un peu au hasard de la vie qui fait bien les choses qu’ils se recroisent, se retrouvent, s’électrisent à nouveau. Vivre maintenant, c’est tout ce qu’elle veut. Lui peut-être un peu moins finalement. Pourtant tous deux ont fait leur vie de leur côté avec un être qu’ils aiment, d’une autre manière. Une vie qui leur convient si l’on n’y réfléchit pas trop…

Critique Marée haute_1
© Karine Letellier

Mais les parenthèses de quelques jours qu’ils s’offrent à des années d’intervalle, parfois à l’autre bout du monde, révèlent ce qui demeure au plus profond d’eux, malgré l’absence et la distance. C’est fou, une histoire comme celle-là. Trop fou pour ne pas accepter de s’y perdre au moins un peu, trop fou pour continuer à vivre comme si ça n’avait jamais existé.

Le désir à marée haute

Le texte de Benoîte Groult traduit avec force, audace et élégance un désir, comme un envoûtement, qui fait tout pardonner, qui rend tout moins urgent et nécessaire que lui, qui fait surgir des parts de soi encore inconnues, presque improbables. Un désir qui ferait faire des choix déraisonnables si l’on n’y prenait pas un peu garde.

« Chacun de nous détient encore sur l’autre cet immense et fragile pouvoir. »

À travers le récit de cette femme et des extraits de ses conversations avec Gauvain, dont la voix enregistrée (celle de Didier Brice) résonne de temps à autre, on suit ces deux amants improbables au gré de leurs séparations perpétuelles et de leurs retrouvailles au goût inaltérable des premières fois. On partage leurs abandons, leurs questionnements, inévitables, leurs doutes aussi, et puis ces interrogations, à mi-chemin.

Critique Marée haute_2
© Karine Letellier

Le confort, le calme, un équilibre sans passion… peut-on vraiment se contenter de ça, à 35 ans ? Peut-on se résoudre à la tiédeur quand on a connu l’embrasement, la fièvre, le corps qui exulte ? C’est une histoire qui les hante et des questionnements auxquels la vie se chargera de répondre au gré de ses marées, de ses tempêtes et des prises de conscience qui surgissent parfois.

Un texte et une comédienne qui se suffisent à eux seuls

La scénographie finement évocatrice de Jean-Michel Adam enveloppe avec sobriété le récit. Et si la manière de faire exister Gauvain est bien pensée, nous nous sommes pourtant demandés – sans parvenir à une certitude – si nous n’aurions pas préféré ne pas l’entendre, cette voix rocailleuse qui vient quelque peu forcer les traits d’un personnage que l’on aurait peut-être aimé fantasmer plus librement.

« L’idée que tu existes quelque part et que tu penses à moi de temps en temps, ça m’aide à vivre. »

De même, si elles ne gâchent rien pour autant, les musiques nous ont parfois paru encombrer une atmosphère rendue presque onirique par l’interprétation de Josiane Pinson. La musicalité du texte et la manière dont il nous parvient nous semblaient suffisantes pour faire exister les paysages, les corps, les étreintes ; pour traduire l’obsession d’un désir inépuisable, le manque, le regret aussi qui s’esquisse quand « trop tard » arrive, quand le cours des choses ne peut plus être changé.

En effet, la comédienne incarne avec de jolies nuances une George libérée, drôle, insolente et intensément vivante. Elle parle de désir et de jouissance de manière décomplexée, parfois crue mais sans aucune vulgarité, avec malice. Elle donne voix à cette passion sans âge avec un naturel et une sincérité désarmants. Ses yeux pétillent et nous racontent ce que, parfois, les mots ne disent pas tout à fait. On en ressort envoûté et charmé.

Marée haute, d’après Les Vaisseaux du cœur de Benoîte Groult, adapté par et avec Josiane Pinson, mise en scène Panchika Velez, se joue jusqu’au 07 mai 2023, du mardi au samedi à 21h, le dimanche à 17h30, au Théâtre du Lucernaire.

Critique Marée haute

Avis

8 Intime et vibrant

La rencontre entre les mots de Benoîte Groult et l'incarnation de Josiane Pinson est aussi belle et évidente que celle entre George et Gauvin. Du sur-mesure. Et l'on se réjouit d'entendre parler du plaisir charnel de manière aussi intuitive et libérée.

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