[Critique] 12 Monkeys S02 : a memory of tomorrow

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Si la saison 1 se contentait de développer l’intrigue du film originel de Terry Gilliam, la saison 2 de 12 Monkeys nous offrae une course temporelle effrénée qui, en dehors des protagonistes, s’émancipe (quasi) totalement du long-métrage.

Continuité : Les réalisateurs se font plaisir à capillotracter chaque détail, chaque situation par l’omniprésence du voyage temporel. Ainsi, la part belle est faite à la reconstitution (sommaire) des années 50, destination favorite de nos voyageurs qui n’essayent plus cette fois de sauver l’humanité, mais de sauver le Temps lui-même, et donc logiquement, l’humanité elle-même. Oui, c’est tordu, mais c’est bien fait. On reste dans une réalisation sobre et aseptisée, mais les références au genre pleuvent et on en redemande.

Prédestinée : revisitant le mythe de « l’œuf et la poule » 12 Monkeys monte également d’un cran dans l’apocalypse imminente. A base de paradoxes en veux-tu en voilà, c’est dans l’univers steampunk que l’action se focalise et qu’on retrouve finalement l’essence de Gilliam, d’où l’héroïne vient nous faire un petit coucou. Tout s’assemble en un puzzle pour adulte qui trouve son point d’orgue dans un final paradoxal. Un souvenir de demain dans lequel tout est possible.

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