[Test] The Witch and the Hundred Knight, ma sorcière mal-aimée

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The Witch and the Hundred Knight, un action-RPG issu de l’esprit déjanté du studio Nippon Ichi, est un hack’n slash qui se démarque par son originalité et son atmosphère atypique. Mais la magie opère-t-elle ?

Jeune suppôt de la sorcière Metallia, vous incarnez un petit golem dont la mission est de répandre une mystérieuse substance dans tout le royaume. Avec un univers classique et des dialogues interminables (et inutiles), la sauce ne prend jamais malgré le charisme singulier de la sorcière. Ce point se révèle frustrant, d’autant plus que le titre recèle d’éléments qui vous tiendront en haleine pendant une quarantaine d’heures de jeu.

A la fois sa plus grande réussite et sa plus grosse lacune, le gameplay de The Witch and the Hundred Knight est pétri de bonnes intentions, directement contrebalancées par des contraintes qui viendront hacher l’avancée du joueur. Dans le même ordre d’idées, les combats du jeu se révèlent plaisants et assez jouissifs, mais la surcharge d’informations à l’écran et les textures baveuses transforment le tout en un bazar sans nom. De même, la lisibilité de l’action se réduit parfois à peau de chagrin.

Bien que The Witch and the Hundred Knight soit muni de bonnes idées, le résultat final n’en reste pas moins un beau gâchis.

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