Test Octopath Traveler, une pépite ancestrale !

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Depuis quelques années, les RPG old-school font leur grand retour. Après un I am Setsuna plutôt sympathique et un Lost Sphear intéressant, Square Enix remet le couvert avec Octopath Traveler. La 8ème merveille du monde vidéoludique qu’on attendait tant ?

Le grand huit. Le titre se démarque rapidement de ses compères grâce à une trame scénaristique originale. En effet, tu suis huit histoires passionnantes en parallèles avec des personnages hauts en couleur. Entre Therion le voleur trop dark, Tressa la marchande joyeuse ou Primrose la jeune danseuse du ventre, tu auras l’embarras du choix. On aurait cependant préféré des interactions plus réfléchis entre les divers protagonistes qui s’entraident sans véritable but commun. Cela n’empêche pas de vivre une expérience incroyable qui te comblera de bonheur pendant plus d’une centaine d’heures de jeu.

Le retour du Pixel-Art. Graphiquement parlant, le titre envoie du lourd… du très lourd ! L’utilisation du Pixel-Art s’avère sublimée et les décors en ressortent grandioses. Quel bonheur de parcours chaque contrée, chaque paysage d’Octopath Traveler. Ce sentiment de nostalgie est également accentué grâce à une bande sonore exemplaire, où chaque note musicale te fait frissonner comme jamais auparavant. En terme de gameplay, le retour du tour par tour se révèle pertinent et maîtrisé à la perfection. Il faut réfléchir aux différentes facultés des huit personnages pour mener la meilleure stratégie pour éliminer les nombreux boss qui parsèment ton chemin. Et niveau difficulté, il faut bien t’accrocher car la moindre erreur de jugement peut être fatale ! On t’aura prévenu…

Octopath Traveler est, sans grande surprise, une pépite tombée du ciel qu’on n’est pas prêt d’oublier !

 

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